ACTE TROISIÈME
lui frayer un autre chemin, (sorientant.) Voyons! mon appartement ômi être de ce côté!... oui, voilà le verrou frère du mien... C'est charmant, ces hôtels meublés!... et d'un commode pour les transactions, (eiie ouvre la première
porte, puis uae secoade, et Ton aperçoit alors l'aipartement de la priucesse. Appelant.) Venez, comtesse, la route est libre! (ta comtesse s'avance timidement sur le seiiii.) Oh ! il faut passcr la frontière ! Le champ de bataille est par ici, et il ne s'agit pas de lâcher pied. Allons! ne tremblez pas ainsi.
LA COMTESSE
Comment reconnaîtrai-je jamais tant de dévouement mis au service d'une si mauvaise cause?
LA PRINCESSE
Pauvre femme ! D'abord, c'est moi qui suis votre obligée puisque vous avez bien voulu me mettre de moitié dans la tentative que vous avez résolu de faire. Je souffrais tant du mal, que sottement j'ai causé, car enfin, c'est vrai! sans moi, qui ai tout imaginé, tout conduit, il partait.
LA COMTESSE
Si monsieur de Parisiane allait me refuser? Ce que je viens lui demander est tellement en dehors des seules règles qu'il ait peut-être observées jamais.
LA PRINCESSE
Oh ! si vous aviez été comme moi témoin de son chagrin, vous auriez plus de confiance... mais c'est-àdire que votre vue seule suffira pour... Je l'entends, le voilà!