ACTE TROISIÈME
ESTELLE, accroupie.
Les perles courent partout!
LE GÉNÉRAL
C'est une yraie déroute.
Rallions les fuyards.
II se penche et rainasse quelques perles, passe et va s'asseoir sur le fantenil à droite.
. ESTELLE, ramassant de son côté.
Papa, aide-nous!... Ramasse, maman.
LA COMTESSE, arec un sourire fou.
Oui, oui...
ESTELLE, même jeu.
Il y en a soixante et onze.
LA PRINCESSE, occupant le général.
Ah! la petite mondaine! c'est comme cela qu'elle disait
son rosaire... (voyant que son regard s'est porté sur le papier qu'il avait
onbUé.) Général, vous avez deux fugitives là à vos pieds...
LE GÉNÉRAL
C'est vrai.
Il les ramasse.
LA PRINCESSE, qui a ramassé dans sa main la moisson de chacun.
Il en manque peut-être, mais, ma foi... le vase est plein... il va même déborder... Vite... vite, une boîte, une aumônière... Oh! ces logements de garçon!... Ah! ie*
nez ce papier, (a Estelle en lui montrant le papier que tient le général.)
Voyons, petite iille? .
ESTELLE^ preaant le papier.
Donne, papa.
Elle le passe à la princesse*
LB MARQUIS, à part.
Enfin!
LA PRINCESSE
je la tiens... Il était temps, mes yeux se troublent. Je n*y vois plus, (a u comtesse.) Prenez, prenez! Ah çà! est-ce que je vais tomber, moi, maintenant.
LE GÉNÉRAL, U recevADt dans ses bras.
Princesse?
LA PRINCESSE
Merci !
ESTELLE
Vous souffrez?
LA PRINCESSE
Non, non, ce n'est rien, conduisez-moi à mon appartement.
LE COMMANDANT, à qui Valeolin a remis une carte.
Henri. Il nous attendait. Je Tavais oublié. Tu peux entrer, la paix est signée.
HENRI, sur le seail.
Signée?