SCÈNE IV
ESTELLE, DE SOTTENAY, DE COURTVALLON,
Invités.
ESTKLLE| Tojant Sottenay qui s'est mis en position. — A part, «vee eoniii.
Ah! monsiear de Sottenay.
SOTTENAT.
Mademoiselle, après le concert il y aura une petite sauterie, dit-on, me ferez-vous la grâce?...
ESTELLE, «près ATotr eonsiilté soo carnet.
Numéro 43, une mazurke.
Elle TR eanser arec des personnes qui «rrirent. S0TTENA.T, à ptrt.
Le numéro 43! Je n*aime pas bien ça; ce n'est pas que je sois superstitieux, mais je n'aime pas bien ça.
Estelle, qni vient de qnitter les denz personnes en question, se trouve en face de Conrtvailon.
COURTVALLON.
Mademoiselle, après le concert il y aura une petite sauterie, dit-on, me ferez-vous la grâce...
ESTELLE, distraite.
Mais, monsieur, vous m'avez déjà demandé...
COURTVALLON.
Pardon ! ce n'est pas moi !
SOTTENAY.
C'est moi, mademoiselle I
ESTELLE
Ah! excusez-moi, messieurs, mais vous êtes si pareils tous deux...
SOTTENAY.
Ah ! c'est que nous avons le même tailleur.
COURTVALLON.
Le même bottier, le même coiffeur...
ESTELLE
Et la même muse aussi peut-être?
• COURTVALLON.
La même muse. .
ESTELLE
Ah! c'est qu'hier, au Casino, dans un livre à moi que vous m'aviez fait l'honneur de feuilleter, j'ai trouvé ces
vers... (Lenr préseoUnt un papier.) Sont-ils de TOUS dcUX?
SOTTENAY.
Pardonnez-moi, mademoiselle, ils sont de moi seul.
COURTVALLON.
Ils sont de lui seul.
ESTELLE
Eh bien! monsieur, comme le général de Givres aime beaucoup les vers, je dois vous prévenir que si vous me faites l'honneur de m'en adresser de nouveaux, j'irai tout de suite les porter à papa.
Elle Ini fait rér^rence et va an-derant de noureanx inTÎtét.