SCÈNE V
COURTVALLON, SOTTENAY, pu» LE MARQUIS et LA BARONNE DE YANDEUIL.
SOTTENAT, rezé , mais l'efforçant de rire •
Ah ! le mot n'est pas mauvais.
COURTVALLON, riant.
C'est légendaire!... La petite est abominable!... Mais qu'est-ce que tu me disais donc? Mademoiselle de Givres ne te gobe pas du tout, mon bon ! et tu comptes sur cette dot-là pour te refaire? Ahl bien, tu sais, je ne ficherais pas vingt-cinq pistoles dans ton jeu.
SOTTENAT.
Tu aurais peut-être tort! Il faudra voir.
COURTVALLON.
Oh ! c'est tout vu, va. lAperceTant an fond le marqnis et la baronne.;
Ah!
SOTTENAY.
Quoi donc?
COURTVALLON.
Qne je sois frappé à l'instant de gâtisme, si ce n'est pas le marquis de Parisiane que j'aperçois là-bas.
SOTTENAY.
Tu connais le marqnis?
COURTVALLON.
Mais je ne connais que luil... Je vais te présenter...
LA BARONNE, quittant le bras dn marquis.
Marquis, si vous le permettez, je me livrerai seule
maintenant à la recherche de nos hôtes à qui je désire vous présenter? Je me trouve suffisamment compromise pour un jour.
LE MARQUIS
Comment?
LA BARONNE
Mais... un quart d'heure au bras de monsieur de Parisiane, cela équivaut à un certificat de mauvaise vie et mœurs.
LE MARQUIS
Jadis, peut-être, mais aujourd'hui...
LA BARONNE
A votre âge vous vivez sur votre passé.
COURTYALLON, salnant.
Baronne! (EDflaot sa vou.) Monsieur le marquis!...
LE MARQUIS, 'froidement.
Monsieur !
LA BARONNE, an marquis.
Vous n'êtes plu?, du reste... tout à fait seul, je vais donc tâcher de déterrer le général ou madame la comtesse de Givres. A tout à l'heure !
Elle s'éloigne.