‹ Le chemin de fer canadien du Pacifique [microforme] (volume 2)Chapitre 5 sur 9 · M. BLAKE · texte numérisé non relu

M. BLAKE

quatre millions tout cela ?

Sir CHARLES TUPPER, Oui; les quatre-vingt-quatre millions comprennent l'embranchement de Pembina, évalué à $1,700,000, et les explorations. Je dois dire que l'évaluation que j'ai soumise deruièrement differe un peu de celle que J'avais présentée l’année deruière, et j'avouerai franchement que nous avions basé nos calculs sur lévaluation la plus large.

Nous ne voulions pas être dans l'obligation de dire à la Chambre que nous avions dépensé le crédit voté.

M. MACKENZIE. De quel contrat s'agit-il ?

Sir CHARLES TUPPER. D:

toutes les sections données à l’entreprise entre la baie du Tonnerre et de la rivière Rouge.

M. MACKENZIE. L’honorable

Ces quatre-vingt-' comprennent-ils

n'y a pas longtemps, l’honorable|monsieur veut-il dire que ces con-

monsieur a répété les expressions dont je m'étais servi,en disant que la ligne serait de construction plus qu'ordinaire. Cela est énergiquement et techniquement vrai. J'ai dit à la chambre que, dans la position où se trouvait le gouverné:

ment, s'étant chargé de cette entreprise, nous nous sentions obligés, après avoir construit, d’après les plans et devis de l'honorable monsieur (M. Mackenzie), une ligne de premiere classe jusqu'à la rivière Rouge, de construire la section qui traverse les prairies au meilleur marché possible, de manière à répondre aux besoins présents de la régipn, c'est-à-dire à n’en faire qu'un pon chemin de colonisation.

La chambre se rappelle que nous avons évalué le coût de cette cons-

trats ont été préparés par lui, ou qu'on les a préparés pendant qu'il était ministre ?

Sir CHARLES TUPPER. J'ai déclaré deux foisque j'avais différé la publication des avis, afin de me procurer les détails les plus complets

M. MACKENZIE. Jde voue savoir si les devis ont été modifiés entre l'époque de la demande des soumissions et celle où on les.a reçues.

Sir CHARLES TUPPER. Je puis seulement dire qu'avant

d’avoir publié les devis ou demandé des soumissions, en outre de l’intervalle entre le changement d'administration et notre entrée en charge, nous avons donné deux délais aux soumissionnaires, afin d'avoir l: temps de faire dresser

les devis avec soin. Cette évaluation dressée par l'ingénieur actuel que j'ai déposée sur la table de la chambre — les $28,000,000— comprend tout ce qui a été dépensé

jusqu’ à présent, et tout le montant nécessaire, —à notre avis et en conduisant les travaux d’après le mode actuel, —pour compléter l'exécution du contrat soumis à la Chamñie.

M. ANGLIN. Parlez-nous de la section de Yale-Kamloops.

Sir CHARLES TUPPER. Oui de la section Yale-Kamloops, et de omnibus rebus. J'ai déjà ditque le montant indiqué pour les travaux d'ingénieurs, à part la construction, est de $1,600,00, et j'établis une disunction entre ce montant et les trois millions de dollars répartis sur tout le parcours du chemin de fer du Pacifique canadien, trois millions qu; n’entrent aucunement dans les frais de la construction que nous allons transférer.

Ces trois millions ne doivent pas étre inclus, parcequ’ils n’ont pas été affectés à la construction de cette section en particulier.

M. BLAKE. Ils forment partie des dépenses faites pour déterminer le tracé et, par suite, doivent être inclns dans les frais de construction de la section dontil s’agit.

Sir CHARLES TUPPER. Si l'honorable monsieur veut bien examiner l'acte du chemin de fer du Pacifique canadien, 1874, élaboré par son honorable ami (M.

Mackenzie) il y trouvera clairement spécifié que les frais de ces études ne seront pas nécessairement payés par les entrepreneurs.

M. MACKENZIE, L'acte dit que celte question sera réglée après l’adjudication du contrat.

Sir CHARLES TUPPER, J'ai dit franchement que la loi prescrit que ces frais pourraient ou ne pourraient pas être à la charge des entrepreneurs ; mais cela implique

a 1 te AC RS RE DR mr 6 A A Sr RE Er VE fees re

suffisamment oué trie ne seront pas portés à leur CAEN

M. MACKENZIE. En tout'cas, c’est le pays qui solde le compte.

Sir CHARLES TUPPER. L’évaluation soumise à la chambre, ne comprend pas les frais d'exploration. Il y a un an, je distinguais cet item des 880,000,000 requises pour le chemin de fer du Pacifique canadien; mais l'évaluation comprend toutes les dépenses déjà faites et celles ‘qui, d’après nous, sont nécessaires pour achever toute l'entreprise.

J'’attirerai maintenant l’attention de la chambre sur les évaluations du contrat qu’on vient de lui soumettre. On,évalue à 2,627 milles le parcours de la ligne que les entrepreneurs s'engagent à construire. Je puis ajouter que, dans la supposition où les entrepreneurs voudraient changer le tracé, par exemple faire passer la ligne au uord du lac Nipigon, au lieu du sud, et ajouter cinquante milles au parcours, ils ne recevront pas un dollar de plus que le prix du contrat.

Sir ALBERT J. SMITH. Mais s'ils diminuaient le parcours ? .

Sir CHARLES TUPPER. Je serais très content qu'ils le diminuent, et ils n’en recevront pas moins le montant porté au contrat.

Nous avons fait chainer la ligne, camme je l'ai dit: le parcours est de 652 milles; mais il n’est pas fort aisé de faire le tracé de construction aussi court que le tracé à la chaiae, Chacun comprendra cela.

J'examinerai maintenant toutes les propositions du contrat, dans l’ordre où elles ont été soumises à la Chambre—l'ordre dans lequel elles ont été votées dans le parlement. J'examinerai les propositions de 1873 qui représentent l’autorisation donnée par le parlement à l’administration d’alors d’assurer la construciion du chemin de fer duPacifique can1dien.Le gouverne-

ne seront pas

En tout'cas, de le compte.

PER. L’évachambre, ne is d’explorae distinguais 000 requises ‘du Pacifique luation comépenses déjà d’après nous, achever toute

nt l'attention s évaluations t de lui souà 2,627 milles e que les ennt à conser que, dans ntrepreneurs le tracé, par Ja ligne au , äu lieu du nte milles au vront pas un ‘x du contrat.

MITH. Mais ircours ? .

PER. Je se- ‘ils le dimiecevront pas té au contrat.

ner la ligne, pircours est il n’est pas racé de consue le tracé à prendra cela.

enant toutes ontrat, dans é soumises à dans lequel ins le parleles proposi- ‘sentent l’aule parlement ors d’assurer iemin de fer Le gouverne-

ment accordait une subvention delcien gouvernement n’a cessé -de $30,000,000 pour la ligne principale|déverser le ridicule sur cette prode 2,627 milles, (j'indique le tracé|position; il a toujours déclaré que actuel pour établir le contraste) et|ces arrangements étaient insuffun octroi de 50,000,000 d’acres de!sants pour assurer la construction terres : 20,000 acres par mille pourdu chemin de fer du Pacifique l'embranchement de Pembina, soit/canadien. Devant une assemblée 1,700,006 acres et 20,000 acres par|publique, en ma présence, l’honomille sur l’embranchement de Ki rable monsieur a déclaré—et il ne pigon qui a 120 milles, soit 3,000,|pouvait pas déverser de ridicule 000 d’acres ;.de sorte qu’en 1872 le|plus amer sur le projet qu’en emarlement vota une concession de|ployant l'expression dont il s’est 4,700,000 d’acres. Et si l’on donne|servi—qu'on obtiendrait le même une valeur à ces terres pour éta-|résultat en offrant trente Gollars blir une comparaison... ‘ qu’en accordant trente millions de M. BLAKE. Vraiment ! dollars et cinquante millions d’à- Sir CHARLES TUPPER. Paricres de terre pour la construction exemple, un dollar l’acre. Je saisidu chemin de fer du Pacifique. que l'honorable monsieur n'a pas| Depuis lors jusqu'à ce jour, pas foi dans la valeur de ces terres et|tout-à-fait ce jour, mais jusqu’à ces qu’il a fait partager son opinion au|derniers mois, jusqu’au moment chef de l’ancien gouvernement ;|où le contrat a été rendu public, mais je crois qu'avec l'aide du/chacun, dans le pays, était porté à Globe, je pourrais arriver à leur|croire (nos amis comme nos adverfaire voir qu’elles valent jusqu'à |saires) que l'honorable monsieur un dollar l’acre. de n’espère pas|avait raison, que ces offres étaient en faire monter davantage le prix, |insuffisantes et que l’histoire de même avec cette puissante assis-Inotre administration et des cinq tance, mais enfin j'espère leur faire|années subséquentes pendant lesaccepter le chiffre d’un dollar.iquellès les honorables messieurs Pour établir une comparaison, ad-{étaient aux affaires prouve qu'elles mettons qu'elles valent un dollar.|étaient insuffisantes en eflet; et Le parlement a voté un subside de|l’honorable monsieur verra que, $84,000,000, en espèceseten terres,|l’an dernier, alors que j'étais in et l’a mis à la disposition du gou-leætremis, alors que les honorables vernement pour la construction du|messieurs de la gauche criaient à chemin de fer du Pacifique cana-|tue-tête que nous allions ruiner le dien, Comment cette proposition|pays avec cette entrepris? qu'il a-t-elle éé accueillie ? Eh bien !\fallait absolumen.: en rédu re les comme Je l'ai dit, M, l'Orateur,|frais, l'évaluation la plus basse que uue compagnie fut formée ec vous|je pus soumettre à La chambre, passimes avec elle un cont:1 juilpour une construction très infélui donnait tous les pouvoirs et|rieure, s'élevait à $80,000,000, moyens à notre disposition pour! J'en viens à la proposition de commander tous les marchés mo-[1874, En quoi consistait-elle ? nétaires de tous les pays, mais ils|L'honorable monsieur fit voter, en ont pu réussir. parlement, Ja construction des M. ANGLIN. Je croyais que|2,627 milles de la ligne principale, c'était le fait de l'ancien premier-[du lac Nipissing à Burrard Inlet, midislre. celle de 85 milles, embranchement M@ CHARLES TUPPER. De-|de Pembina, et celle de 85 milles, puis lors, l'honorable chef de l’an-lembranchement de la baie Geor-

l'acte, qui déclare que l’on traiter:

les embranchements comme la ligne principale, en y affectant des subventions proportionnelkes.

M. MACKENZIE. J'ignorais que l'acte fixât le terr.inus à Burrard Inlet,

Sir CHARLES TCPPER. L'honorable monsieur ne devrait pas im'interrompre pour faire une ob- 1 jection captieuse qui n'a aucun | (NEA trait à la question. :-Il sait que, } 4 pour établir une comparaison, je (ir dois adopter un tracé bien défim,

|| FA etil se rappelle qu'il s’est occupé FA HE de Burrard Inlet, quand il eut à

Le uéterminer le choix du tracé et

| qu'il choisit ‘le tracé de Burrard | Jnlet comme étant le meilleur fr L'honorable monsieur ne devrait [Er donc pas m'intérrompre pour faire 1114 une objection aussi frivole qui ne

1 e rapporte auc.nement à la ques-

tion, et qui n'a pour but que deix

M | d détourner ' HE SET TE , cée, Or, que peut-il constater ? 1 Si implement que c'était le tracé le

plus court.

. M. MACKENZIE. Non. « se ‘M Sir CHARLES TUPPER. Le tracé le plus court, parce que si l'honorable monsieur en eût adop-|} té un autre, il aurait augmenté la distance.

EE A M. MACKENZIE. Non.

| ; Sir CHARLES TUPPER., Oui.

| M. MACKENZIE. Ce n'est pas le plus court. IL y a d’autres ei tracés plus courts.

MER | Sir CHARLES TUPPER. J'en 1 1.1 HO viens à l’Acte, à la Loi insérée dans | 1 nos Statuts par l’honorable monsieur lui-même, ;’aulorisation que le parlement lui accorde de construire le chemin de fer du Pacifique caradien, et qu'y tr'ouve-t-on ? pour ces 2, 797 milles, c'est-à-dire pour la ligne-mère et 6 embranchemens, il fit voter, non dans le budget, mais en vertu d’une Loi, une avance de $10,000,000 sur 27

gienne,—le tout mentionné is 910,000. De plus, M. le président, il

se fit autoriser à céder 20,000 acres ce terres pour chaque mille de ce parcours soit 55,940,100 acres.

M. BAKE. Pas pour chaque mille ?

Sir CHARLES TUPPER. Pour chaque mille, comme l'honorable monsieur peut Le voir par l’Acte de 1874.

M' BLAKE. Je pensais que le contrat pour la Baie "Georgienne necomprenait pasd’octrois deterres

Sir CHARLES TUPPER. Tel était le contrat de M: Foster, qui coûte 20,000 acres de terres, et si ces terres ne se trouvent pas Le long de la ligne, on les prendra dans une partie quelconque du Canada.

M. MACKENZIE. Mais nous ne possédons pas de terres dans les provinces,

Sir CHARLES TUPPER. Il a ns les prendre au Nord-Ouest.

MACKENZIE. Chacun sait

la discyssion commen- TE parfaitement.

Sir CHARLES TUPPER. J'iguore si le contrat stipule que ces terres pourront être prises dans la province d'Ontarios A cette époque, l'honorable monsieur avail quelqu'espoir d’être à mème de rendre

justice à la province d'Ontario, ec :

il aurait pu y obtenir une certaine étendue de terres.

M. MACKENZIE. Une demande formelle a été faite.

Sir CHARLES TUPPER. Oui, mais sans succès, C2: mème Acte prescrit que les entrepreneurs pourront exiger quatre pour cent d'intérêt sur tout montant additionnel qu'ils auront dépensé pour lachèvement de la ligne.

L'honorable monsieur publia son avis pendant six mois: sans obtenir de réponse. Maintenant, comment calculerons-nous le monéant à payer, CO pRFAUY ONE l'autre contrat? Il ye un moyen,shien facile et très satisfaisant, LH o-

rabli monsieur adjugea le CONtta

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président, il * 20,000 acres | mille de ce

00 acres.

pour chaque

PER. Pour l'honorable r par l’Acte

sais que Je "Geor gienne trois de terres JPPER. ‘Tel Foster, qui terres, et si utpas Le long rendra dans > du Canada.

Mais nous ne res dans les

PPER. Ila ord-Ouest.

Chacun sait

PER. J'iguoque ces terres ins la provintte époque, avait quele de rendre

d'Ontario, et :

une certaine ne demande

PPER. Oui, : mème Acte ntrepreneurs re pour cent montant ad- ‘ont dépensé e la ligne.

publia son sans obtenir nf, Comment montant à ent à l’autre

pour 85 milles, et bien que, je Fad-|ces, 20,000 acres de terre par mille, mets. la construction de celte ligne |et quatre pour cent d'intérêt sur soit plus difficile que la plupart de|$7,500 pendant vingt, cinq ans. toutes les autres sur le chemin du} Méis je dois rappelér à la chambre Pacifique, l'honorable monsieur|que M. Foster se rendit à Newavouera que le prix était fort| York, puis en Angleterre et qw’il raisonnable, employa tous les moyens possibles

M. MACKENZIE. Certainement.|sans pouvoir trouver un seul ca-

Sir CHARLES TUPPER. Alors, |pitaliste qui voulut prendre les in M. le président, j'ai perdu toutecon. ltérêt ts de l’estreprise. Je regarde ce fiance en l'honorable monsieur. contrat comme indiquant “bien la L'honorable monsieur a-til oublié|moye nne des frais qu’il faut ajouque le contrat Foster fut annulé etiter au montant que le parlement que nous dimes qu'il n'avait pas|avait autorisé et je crois avoir usé de toute la prudence possible! indigné une moyenne dont. tout dans l'adjudication de ce contrat, illles hommes d'affaires reconnaitront repoussa cette idée avec tudigna-|le chiffre modéré. L’intéret annuel tion et répondit que nulle difficulté|de quatre pour cent, sur 87,500, est n'avait surgi et que le cortir at|de 5300 par mille ; en ajout int ces n'avait pas été abandonné pour les| intérêt au montant que jaiindiqué, raisons prétendues. ion obtient $20,977,500 pour les

M. MACKENZIE. Je parlais|2,977 miles.

d’après les ingénieurs. Mais jai! M. BLAKE. Pourquoi capitali- “constaté qu ‘ils se trompaient. sez-vous celte somme ?

Sir CHARLES TUPPER. Nul} Sir CHARLES TUÜPPER. Je ne doute que quand l'honorable mon | la capitalise- pas, mais elle devra sieur à fait cette déclaration, il la!ètre pay éeen espèces, comme l’autre croyait vraie.’ Si l'honorable! M. BLAKE. En vérité ! monsieur veut bien éludier les! Sir CHARLES ' UPPER. L'hodétails de la ligne qui passe au nord|norable monsieur prétendrait-il du lac Superieur, puis faire la|que lorsque nous souscrivons même étude à partir des passes del une obligation en vestu d' un conla rivière Fraser, où du pied des |trat, nous ne devons pas l’acquit- Montagnes Rocheuses et jusqu’à | ter ?

Kamloops, Emory Bar et les Mon-| M. BLAKE. [L'obligation de tagnes Rocheuses, il trouvera que|payer année par année pendant 25 l’embranchement de la baie (le or-|lans n'implique pas le total de ces gienne représente bien les difficul- | paiements € hacun le sait,

tés moyennes de la ligne. Lersquel Sir CHARLES TUPPER. Non, l'honorable monsieur publia ses, M. le président, mais il implique le avis, il reçut une soumission de|paier ment d'une somme beaucoup M. Munson, de Boston, à quatrelmoindre Que l'honorable monpour cent sur 87,900, tandis que la!sieur applique ce principe aux $25.soumission de M. Foster était del :000,000, que nous devons payer au de quatre pour cent sur $12,500 et} |syndicat, et il arrivera également à les autres soumissions dépassaient [une somme beaucoup moindre. de beaucoup cette somme. M. Foster! L'honorable monsieur trouvera acheta le contrat le plus bas, celuilaussi qu'aux termes auxquels le de M. Munson; un contrat fut|parlement-—-en 1874—autorisa l’anpassé avec lui etje lai sous les|cien gouvernement à assurer la yeux. fl stipule que M. Foster/construction du chemin de fer recevra $10,000 par mille, en espè-ldu Pacifique, le montant payable

* Inlet est de 2,627 milles.

en espèces était de $48,947,500, |ou $1,500,000 annuellement, pour somme qui ajoutée aux 55,940,000 rendre l'évaluation tout-à-fait exd’acres de terres à $1 l’acre, donne-|acte ; total, $105,387,500,

rait $8104,887,500, montant le plus faible, chacun l’admettra, qui puisse représenter fidèlement le montant que l’on devait dépenser pour cette entreprise.

A six heures, l'Orateur quitte le fiuteuil.

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