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osition qu’ocs ; je voudrais M it aux hono-” ’opposition si #4 espérer voi: M re le succès M
souhaitons #
TA
continent, — j'entends parler du chemin de fer de l'“Union Pacific.” —et à lui demander si le capitai de cette compagnie était plus considérable, ou bien si la garantie qu'elle a fournie était plus élevée que celle qu'on a exigée de la nôtre.
in examinant comment ont été exécutées quelques-unes de ces grandes entreprises, il veria que la meilleure garantie que le gouvernement peut posséder est la confiance que les capitalistes qui se sont chargés de l'exécution du projet le mèneront à bonne fin.
L'honorable député se convaincra que le contrat qui est soumis à la Chambre donne la meilleure garantie de la prompte exécution des travaux. En vertu du contrat, le syndicat doit achever le chemin er dix ans,—c’est-à-dire qu'il sera terminé en juillet 1891, — et je crois devoir rappeler, M. le président, quoique le chef de l'opposition ait semblé l'oublier, qu’il a pris sur ni, il y a un an, d'émettre son opinion et d'exprimer, à ce qu'il m'a semblé, sa sympathie personnelle, au sujet de la position déplorable dans laquelle se trouvaient les représentants de la province de Québec. L'honorable député a dit ‘“ que la province de Québec avait ‘“ dépensé onze millions de piastres, ‘ dépense qu’elle pouvait difficile- ‘“ ment supporter, pour la cons- ‘ truction d'un chemin de fer pro- ‘ vincial dans le but de s'emparer ‘ du trafic du Pacifique. Québec, “ditil, a étendu les bras du côté “du grand Nord-Ouest ; il s’est “rendu au-devant du trafic du ‘ Pacifique jusqu'en cette ville ; ‘la question est de savoir quell=
‘* période de temps s’écoulera avant ‘ que cette dépense porte ses fruits, * Les revenus de la ligne sont ceux ‘sur lesquels comptait Québec, ‘€ c'est-à-dire qu ils couvrent une ‘* fraction de l’intérèt des sommes
‘dépensées puur su cunstruclion,|tance vitale pour toutes les se @illen “inais la province espérait aussiltions du Canada et pour le Noriflign “qu'il attirerait dans ses princi-[Ouest en particulier, qu'on étafiiänt d
pales villes le grand courant du|olisse le plus promptement possibl@86 mi ‘ commerce de l’ouest et donne-|des communications faciles, rapiMMiinni ‘érait à sa population une immense |des et à bon marché. do: c, | ‘prospérité ; mais à moins de la] J’attirerai maintenant pour quel@f qui “construction d'un embranche-|lques instants l'attention de lfir la: ‘ment direct, ces espérances de la|Chambre sur ce que nous devondile ve “ province de Québec ñe seront|faire. La ligne sera commencéalijntr ‘pas réalisées ; si la partie est|le ler juillet prochain, à la station de “,'Stait pas construite avant la-[de Callendar, près du lac Nipis'@iitan: “ cnevement de la partie ouest, il|singue ; les travaux seront exécutéf@iaver ‘espérait que tous ses habitants|graduellement, et ils seront pousté@it 1: ‘*vivraient assez pour jouir de|sés chaque année de manière à ciipntr( ‘ses bénéfices.” que la section soit reliée au cher
Je ne veux pas prétendre que ces|min de fer du Pacifique en 1891!@lies o remarques renferment un sarcas-| Pour ce qui est du tracé, tout l'Mées cc me, ni que l'honorable monsieur|monde sait que ‘la construction del@iie le ne répandait pas de véritables|cette ligne diminuera de 500 milled@Bcelr larmes, lorsqu'il s'apitoyait sur|la distance entre nos grandes ville @il le sort de la province de Québec.let Winnipeg, la grande capital i8dam Mas où sont la Nouvelle-Zcosse,|du Nord-Ouest. Mais en admet #Bussi le Nouveau-Brunswick et l'Ile du/tant que nous soyons obligés deéfit ci Prince Edouard ; où est la’ pro-| passer par le Sault Sainte-Marie, en@lause vince d'Ontario ? Comment sel|absence d'une autre ligne au norl#@Kposé trouvent-ils aujourd’hui dans une|du lac Supérieur, la distance pañ@xqu position qui aurait amené le sou-|le Sault à Duluth serait, de Nip rire sur nos lèvres si on nous l’a-|sing au Sault Sainte-Marie 29: vait prédite il ya un an. Si l’on|milles, du Sault Sainte-Marie à nous avait dit, il y a un an, que|Duluth 410 milles, de Duluth, vii"8k dans le cours de cette session nous|Emerson à Winnipeg, 464 milles serions à même de conclure un|distance totale de la station dé6 contrat en vertu duquel, eu 1891,|Callendar à Winnipeg, 1,168 mil# toutes les villes de ces provinces|les. C’osi 1à la route la plus court:f8 auraient des communications fa-|que le gouvernement pouvait espéM ciles avec les territoires du Nord-|rer construire il y a douze mois. Ouest du Canada, nous aurions con-' Aujourd’hui nous proposons là sidéré la chose comme impossible. construction d’une ligne directe, Est-il rien de plus essentiel à ladevant être commencée le 1er de prospérité de cette province et des|juillet prochain, et qui abrégera lin villes de l’est, Québec, Saint-Jean distance de 111 milles.
alifav ) rNIir ‘ \àc 4 ss ARS AUS PAT GA ACCUS M. BLAKE. Nous avons ains re RE 1,057 milles de Winnipeg à South #
IL est un fait acquis, C’est que|fust Bay x cet immense pays, possédant des fui à 3 millions d’acres d° terre fertile,! Sir CHARLES TUPPER. IL y 44 rendant d’abondantes moissons à | 1,006 milles du Nipissingue, en l'agriculteur, devra pendant les dix|suivant la baie du Tonnerre, années à venir s’approvisionner|jusqu'à Winnipeg si nous prenons aux manufactures des anciennes|le lac, soit 1,057 milles par chemin# provinces. Il est donc d’une impor-lde fer ; la distance de la station del
outes les sec pour le Nori r, qu'on éta ment possibl faciles, rapil
lendar à Linkoping, endroit où igne se ralliera à l'embranchent de la baie du Tonnerre est de b milles, et celle de Linkoping à ännipeg, de 371 milles Ainsi gnc, la Chambre peut se convain- > que nous atteignons Winnipeg la route la plus courte possible.
e verra aussi que la distance de pntréal à la station de Callendar de 354 milles, tandis que la tance de Toronto, par la ligne de avenhurst, est de 226 milles, t 128 milles de moins que de Dntréal.
e répondrai maintenant à quelles objections qui ‘ont été présen-|n >s contre le projet. On me dit e le type du chemin estinférieur celui du ‘Union Pacific,” et ’il aurait pu être préférable.
dmets volontiers qu'après avoir ussi à conclure un contrat, il it convenable d'y inclure des auses sévères, mais puisque j'ai Anosé à la Chambre les conditions ixquels ces capitalistes se sont gagés à construire ce chemin, spère qu’elle pensera avec moi e nous devons les traiter aussi Bu que possible. Je voudrais sadir qu'elle serait la position qu'’asmerait le gouvernement du Cada si,après avoir offert$ 4,000,000, 11873 à la compagnie dont Sir Augh Allan était le président, il c Mecait de ces messieurs qui s’en- Mgent à faire le travail pour $78, 60 000, des conditions plus onéuses que elles qui étaient stipubs dans le contrat précédent. Si 285 honorables membres de cette bambre veulent bien consulter le bjet de contrat avec la compaie dont Sir Hugh All: Ciait le ésident, ils cons! aterou, qu'il
ant pour quel@ ention de li nous devons‘ a commencé:
n, à la station du lac Nipis eront exécutés ÿ seront. pouf > manière à cal reliée au cheM fique en 1891!
tracé, tout lei onstruction de@ à de 500 mille grandes villes ande capitales is en admet” ns obligés de inte- Marie, e ligne au noril à distance parle ait de Nipis lé nte-Marie 29 ainte-Marie de Duluth, vii 464 milles Ÿ d.s6 eg, 1,163 mil la plus court-18l t pouvait espil a douze mois.M proposons là ligne diraote À C icée le 1er deb ui 1brégera 1: lé S.
s avons ains nipeg à South
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PPER. Il y 2 B@urvoy ait à ce que le type de la issingue, enfénsiruction et de l'équipement du u Tonnerre Méemin de ter du Pacifique cana-
en soit celui de “}’Union Pacific.” msi donc, comme pourront le diles membres de cette Chambre
nous prenons >s par Chemin » la station de
et les esprits impartiaux, nous ne nous sommes pas écartés de notre devoir sur cette question. Mais quel 3st ce type de chemin ? Il y a une demi douzaine de chemins de fer parmi les plus importants dont les “ampes et les courbes sont plus sujettes à objections que celle du ‘hemin de fer Union Pacific. Je crois donc qu'il n’y a guère de place ici-pour la critique, Lorsque le chemin de fer Union Pacific fut construit, le gouvernement qui lui donnait une subvention plus forte que celle que nous accordons à notre chemin, convint que le ty-
ne du chemin de fer Baltimore et Ohio serait celui de l'Union Pacific et le chemin Baltimore et Ohio est regardé, tout le monde le sait, comme un chemin de première classe qui fait un trafic énorme. Le chemin de fer Portland et Ogdensburg, et une demi-douzaine d'autres voies américaines ont adopté un type qui ne peut être conparé à celui que nous avons choisi, Il serait donc oiseux de ma part, de vouloir prouver à la Chambre que Le gouvernement du Canada v’au- “ail pas été fondé à exiger de ces messieurs, qui consentaient à consle chemin à meilleur marché que Sir Hugh Allan, un type plus êlevé que celui qui a été choisi. Mais nous avons une meilleure garantie que celle que nous aurions pu insérer au contrat que le chemin sera d’un type excellent, c'est que ces messieurs ne construisent pas le chemin pourle faire exploiter par le gouvernement du Canada, mais qu’ils le construisent comme leur propriété, et lorsqu'il sera ter-
miné, ils auront à trouver les moyens ‘de conserver et d’e xploiter cette voie ferrée, et tout vice de construction retomberait alors sur eux et non sur nous. Et, M. le président, comrient aurais-je pu leur poser des conditions si rigoureusoes lorsqu'ils avaient entre les
mains ma propre déclaration—celle du gouvernement du Canada-qu'avec toutes les ressources du pays pour nous soutenir, nous nous étions crus obligés d'abaisser le type général de laroute afin de construire une voie ferrée à bon marché, et que l'estimation la plus basse d’une telle voie était de 80 millions de piastres, c'est-à-dire un montant plus considérable que celui que nous leur accordons en argentet en terres, en comptant la valeur de celles-ci à une piastre de l'acre ? Je pense, M.le président,que puis me dispenser de parler davantage de ce sujet. Retiendraije lonptemps la Chambre pour lui parler d'une autre objection qu’on a soulevée, relativement à la façon dont le coût du chemin aété reparti sur les différentes parties de la voie ferrée. Si les honorables députés ont suivi la description faite, il y a un an, par le premier ministre, des difficultés qu'il y aurait à surmonter entre la rivière Rouge et le pied des Montagnes-Rocheuses je pense qu'ils en arriv “ont à cette conclusion que le pri au contrat n’est pas exagéré. ire l'attention de la Chambre sur ce fait, Le gouvernement exige que le chemin entre la rivière Rouge et le pied des Montagnes-Rocheuses, soit fait au plus tôt, aussi promptement que possible. Je suis autorisé par les principaux membres du syndicat à déclarer au public qu’ils se proposent de terminer la voie ferrée jusqu’au pied des Montagnes-Rocheuses d'ici à trois ans. Si l’on croit que c’est une tâche gigantesque pour le présent syndicat de contruire 300 miles de chemin de fer, je puis dire aux honorables députés que l'année dernière a vu quelquesuns des membres du syndicat construire de 200 à 300 mulles de chemin de fer à travers un pays presque semblable au nôtre. U n'y
LA
a donc aucure exagération de leu part “equ'ils se proposent dM cons ire le chemin presqu'all pied des Montagnes-Rocheuses e@ trois ans et d'en terminer 300 mi les pendant la prochaine saison Quelle sera la conséquence de «4 travail ? Son exécution entrainer au début de l'entreprise, une dd pense énorme ; dès que ce contrM sera ratifié par le parlement, c messieurs devront délier les cof dons de leur bourse et verser entré nos mains non-seulement un dép d'un million de piastres,mais en 1M rer encore un autre million pou équiper le chemin qui sera prêt à l'exploitation, et ce chemin serdf prêt dans le courant de l’annéc8 Après avoir lu les déclarations la:k moyantes de l’honorable chef d# l’ex-gouvernement, relativemenk aux terres et aux difficulté qu'il y aura à les vendre on peut supposer avec raisonk que même avec toute leur énergié et leur habilité, il leur faudra attendre deux ou trois ans, avank de pouvoir tirer parti d’une façork efficace, de la vente de ces terreif Ces messieurs auront donc, dès l# début, à dépenser d'énormes mes d'argent pour équiper les sec:
tions terminées, payer le matérie et l'outillage nécessaires aux trs vaux pendant les trois prochaine® années, et ils auront ensuite à atgl tendre assez longtemps après cel, pour toucher le produit de la ven te desterres. A la fin des trois an nées, tout cet outillage sera mis e148% œuvre sur les autres sections. JS" crois donc que plus on. examiner cette affaire, pluson sera convain48 cu que dans la répartition de l’ar% gent aucune injustice n’a été fais te. : ke Ceux qui honorent de leur con-{s fiance, non pas le ministère actuels mais le chef de l’ex-gouvernement t n’ont qu'à examiner les déclara
tions que j'ai lues ce soir, et dani Le
Bat
ération de leu proposent (M in presqu'1il Rocheuses el miner 300 mi haine saison quence de cé [on entrainerik rise, une dif que ce contril arlement, cel lélier les cor et verser entr ment un dép tres,mais en t'M million pou ui sera prèt # à chemin serël it de l’'annéc8 éclarations la:@ rable chef dk relativement
squels il estimait à 820,000 par lle le coût de la section qui dehit être construite à l’ouest de la vière Rouge, pour comprendre s avantages du nouveau plan.
>s membres du syndicat auront core à débourser un autre milbn, et ce sera pour nous payer le hemin construit à l’ouest de la ribre Rouge et le matériel de consuction que nous avons en cet enoit.
Cela posé, les honorables dépus verront que nous avons faitune partition équitable du coût du emin par mille. Si le syndicat ut que cette entreprise ne tour- ! pas à mal, il lui faudra, dès le but, dépenser beaucoup d'argent ur faire venir des émigrants au ys. Je regarde le plan de faire nstruire le chemin par une com-
x difficultés 3 7 ; »
dE q net Mgnie comme étant d'une impor-
N Ce . . * Mrs ES ce vitale à un certain point de
e : c'est qu'au lieu d’avoir à faila concurrence à des compagnies chemins de fer pour avoir des digrants, nous verrons une gitesque compagnie ayant des rafications dans les Etats-Unis, en ance, en Allemagne, dans les 8 Britanniq'ies, prêtants on conrs au gouvernementpour attife nous des émigrants. Mais nt Cela forcera ces messieurs du syn- PRE at à faire une dépense énorme.
ps après cel seule chance qu'ils peuvent duit de la vert d'alimenter le chemin de fer flu des trois an s le construisent, sera de Jeter age sera mis € 2sles fertiles valiées du Nord- St aictione, JU gst, une nombreuse population, oh examiner sitôt que possible, et par ce moone ONE créer un trafic nécessaire à autHion de L'art ploitation du chemin, se n'a été fais Me dit que l’on s’objecte ausà BBaucoup à l’exemption de taxes les terres ; je n'hésite pas re que j'aurais préféré ne pas celte ciause du Contrat, dans le « but de ceder aux préjugés Bux qui existent dans le pays ‘cette question. Mais nous
te leur énergié il leur faudr@ rois ans, avanÿ ti d’une façouk > de ces terresk ut donc, dès 4 ‘énormes SO quiper les sec4 ver le matérie®g saires aux trs
nt de leur con-ÿf inistère actuel# -œouvernementÿ er les déclariÆ e soir, et dan
avions ici deux points importants à prendre en considéralion.
Le premier était de conclure pour le pays le marché le plus avantageux possible ; le second était de ne pas imposer de conditions qui tout en n'étant d'aucun avantage matériel pour le pays, auraient, selon toute probabilité, conduit à un désastre, quand la compagnie aurait placé son prospectus sur le marché monétaire. Tout le monde comprendra que cette exemption de taxes ne changera rien à la position que nous avions lorsque ce chemin était construit comme entreprise du gouvernement.
Lorsque mon honorable ami construisait le chemin par l'agence directe du gouvernement,auçcune taxe n'aurait pu être prélevée sur ces terres avant qu'elles fussent utilisées, occupées, Aucune province, municipalité, ou corporation quel:
conque établie, ou pouvant l'être plusj tard, n'aurait pu imposer la plus légère taxe sur ces terres avant qu’elles fussent vendues ou occupés; mais aujourd'hui du moment où il y aura vente ou occupation, elle seront sujettes à l'impôt, Je ne m'arrêterai pas à discuter la question de l’exemption de taxe accordée au chemin, car messieurs les députés n’ont qu'à jeter un coup d'œil sur les lois des Etats-Unis et celles de tous les pays où l'on a dû construire des grandes lignes de chemins de fer, pour se convaincre que la politique du gouvernement des Etats-Unis a toujours été d'exempter de taxes ces voies ferrées, le chemin lui-même, ses accessoires, les stations, enfin tout ce que comprend le terme : chemin de fer.
Un des juges des cours des Etats- Unis a déclaré que, vu que ces chemins étaient des entreprises nationales, des bienfaits publics, d’utilité générale à la prospérité de tous, ils devraient être exempts de taxes d'État et de municipalité, Nous n’a-
RL
vons fait qne suivre ce qui se pratique aux Etats-Unis et ce à quoi nous étions tenus, comme l’opposition l: comprendra. Quelle était notre position ? Nous demaudions
culté et nous y avons pourvu. Mais
comme je le disais tantôt, ces mes sieurs doivent vendre leurs terres Il est impossible d'alimenter le chemin sans établir dans le pay:
à ces messieurs du syndicat de ve-|uue population aussitôt que poss:
air de l’avant et de se charger d’u-'ble. On dit que cette affaire const:
ne tâche devant laquelle nous réculions. Je n’hésite pas à dire que,
tue un monopole gigantesque. Non!
seulement le gouvernement exem!
uécessaire et importante commelte les terres de taxes, mais de plus
l'entreprise l’est, le gouvernement sentait qu'elle était colossale et tremblait lorsqu'il pensait aux frais de sa mise à exécution et aux dépenses d'entretien et d'exploitation de la route une fois terminée. Et je demande à cette Chambre de me dire en toute sincérité si lorsque nous passions de nos épaules à celle d'une compagnie toute cette responsabiiité, si elle ne pense pas que nous ne devions pas,autant que faire se pour’ait,placer le syndicat dans une position aussi favorable que celle que nous occupions nous-mèêmes. C'est là tout ce que nous avons fait, et comme je l'ai déjà dit, dès que les terres seront utilisées, elles seront sujettes aux taxes.
Qn m'a dit que les terres de la compaguie dite * Canada Company, ” étant exemptes de taxes, il en est résulté beaucoup d’abus.
M. MACKENZIE. Elles n'étaient pas exemptes de taxes.
M. DS AK, La compagnie n'était qu'un propriétaire ordinaire d’une grande étendue de terres.
Sir CHARLES TUPPER. Oh! MANS ETS les terres étaient en grandes sec-|tre possession, si l'intérét publi
tions. Alors l'affaire est de moitié moins grave,
M. BLAKE, Au contraire, ce n’en est que plus mal,
Sir CHARLES TUÜPPER. Je suppose que c’est parce qu'elles éiaient exemptes de taxes. Alors nous aurons soin que ces terres ne soient pas données en grandes sectir ns (blocs). Nous avons prévu la dui-
Lil crée un monopole. Si nous p«u vons faire valoir un argument puis sant en notre faveur, c’est ceci : €:
vertu du contrat Allan de 1873, 5!
millions d’acres de terres étaien pour ainsi dire mis sous séquestre.
si vous regardez Comme séquestrée les terres concédées à une comp gnie. En vertu du contrat actuel on ne réserve pour la compagni que ?5 millions d’acres. Le contra Allan de 1873 et l'Acte du chemi de fer du Pacifique re 1874, do naient les terres aux intéressés e1 sectiors de 20 milles carrés. D'i p'?s le dernier contrat, chaque mi:
Le alterne sur l'étendue de toutes les sections etle long de tout le che min, reste en possession du goi vernement, Peutil y avoir là u!
monopole ? Qu'est-ce à dire! e vertu du contrat Allan avec le go vernement, celui-ci était obligt
comme le gouvernement des Etat.
Unis l'était envers le chemin de fe Northern Pacifique, à ne pas ver dre de terre au-dessous de 825 l’acre. D’après le présent contra nous sommes libres de concéüe toutes les terres qui restent en ni
l'exigeait, Il 25'y a pas de poi sur lequel le syndicat ait insishl autant que sur la nécessité de cold niser les terres le plus tôt poss'üx 8es membres prétendent que noi devrions être trop heureux dep voir établir gratuitement un co sur chaque lot de terre appart nant au gouvernement. Pour pi ler encore de monopole, nous p tendons qu'au lieu de séquestré
. M s pourvu. Maisl#s
) 54 millions d'acres, en sections de antôt, Ces Mmes 18
290 milles, sur les deux côtés de la e leurs terres Mic : qu'au lieu d'être obligés de d'alimenter lKondre des terres à $2.50, nous dans le pay SGuvons ouvrir à la colonisation, itôt que poss ns faire payer un sou aux colons, : affaire const s 29 millions d’acres que le gourantesque, Non Sernement se réserve pour les utinement eXeM{-MBser dans l'intérêt du pays, en sus s, Mais de plus la concession de terre faite au . Si NOUS Pt yndirat, ou que nous pouvons ouargument pus Grir au-dessous du prix minimum r, C'est CECI : € Ré par l'acte de 1874. Mais que lan de 1873, >'Méviennent les conaäitions établies terres étaien ME y a un an ? Lisez les résolutions sous séquestre Mfassées ici, en Parlement, relativeime séquestrée ent à la concession de 100 mils à une COMPA Mons d’acres de terres, et vous vercontrat actue 867 que le Parlement les a mises à la compagtiotre disposition d’une façon absocres. Le Conte pour assurer, par leur moyen, icte du chemiM construcuon dü chemin de fer > fe 1874, doi Pacifique. Au lieu d’avoir transx intéressés CBprié à un monopole, comme on es carrés. D'ifüurrait l'appeler, le titre de ces rat, chaque mi%490 millions d’acres, nous avons due de toutes irdé en notre possession 75 milons d’acres pour servir les inté-
ts du Canada au moyen de conssions, gratuites de terres et aussi > la vente de ces terres, dans le at d’en retirer l'argent que, d’aès le contrat, nous devons payer h syndicat, c’est-à-dire $25, 500, 0. Comme je l'ai déjà dit, la estion d’exemption de taxes pour ès terres, n’est pas nouvelle. En 370, un acte fut passé aux Stats-Unis pour venir en aide à la bmpagnie dite Zaternational Railäy, aujourd'hui fusionnée avec Me autre sous le nom de Jnfernafonal Northern Railroad Company, quel acte (‘crète, comme cela a 8 fait pou: d’autres chemins de x dans d'tférents Etats de l'Union, e les terres seront exsmptes de “es. Le gouvernement des Etatshis a donné aux chemins de fer Baucoup de terres d'après le sys:
ine appelé head grant, et dans un à8, une compagnie a été autori-
ession du got y avoir là ui -ce à dire! & lan avec le got i était obligt + ment des Etat:
le chemin de fe ,àne pas vei bssous de $2.:
présent contra es de concéde i restent en ni
e terre appart ment. Pour p bpole, nous pr de séques
te ge te rt Gr me mi
Isée à choisir dans les terres publi- |ques du Texas, ce pays magnifique qui a excité l'admiration de nos adversaires, les parties les plus belles et les plus fertiles sans être Lentravée + rien etsans compte à rendre.
‘ La compagnie a reçu 20 sections de 1610 milles chicune des terres non concé- | dées de l’état, pour chaqua mille de chamin de fer construit ou qui pourrait être construit, d'après les conditions posées à l'acte de 1870, La dite compagnie, ses {successeurs et ses ayants-cause, reçut le {droit de choisir les terres sans être obligée de laisser des sections alternes au gouvernement, les dites terres et leurs titres étant exemptés de toutes taxes de municipalité, d'état, de comtés et autres pendant vingt-cinq ans. ”
Ici dès que nos terres seront vendues, elles seront sujettes aux taxes.
D’après cette loi des Etats-Unis, elles demeurent exemptes pendant vingt- ans après avoir passé entre les mains des particuliers. Il nv a rien de semblable ici, Dès que nos terres sont utilisées ou vendues—et la compagnie ne peut se dispenser de les coloniser, ce qui est le seul moyen de donner de la valeur aux autres— elles sont taxées. On fait des objections au tracé du chemin. Mais aux termes du contrat, le tracé doit ètre soumis à l'approbation du Gouverneur en conseil. Je n'hésite pas à dire que cette compagnie sera bien plus en état que le gouvernement de choisir un bon tracé. Elie a un intérêt plus direct, plus personnel, à terminer l’entreprise,et saura mieux choisir le tracé le plus court et le plus avantageux pour tous. Le gounement ne peut donner à une entreprise de ce genre, cette surveil lance »ersonneile, directe que peuvent lui accorder des hommes aussi habitués à ces travaux que le sont les membres du syndicat, Dans mon opinion, la restriction qui pourvoit à ce que le tracé soit soumis au Gouverneur en conseil