‹ Le chemin de fer canadien du Pacifique [microforme]Chapitre 18 sur 18 · TEST TARGET (MT · texte numérisé non relu

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est possible, qu’il est probable mêmeldésignerai pas le jour où l'occident que la précipitation que vous appor-lunira sa pourpre aux roses de l’otez dans la construction de la section|rient, mais ce jour arrivera bien plus de l’ouest surcharge le pays, com-tôt qu'aucun de vous ne peut le promette l'existence du projet touticroire.” A un moment donné, il dit: entier, et rende irréalisable, sinon/“ J'irai lentement dans l’ouest, parce pour toujours, du moins pour long-|les travaux peuvent être très lourds temps, toute tentative d'opérer unelpour nous; n'ayez äucune crainte.” liaison à l’est, Puis, l'instant après, il s’écrie : “Je Suivant ses habitudes, l’hunora-|puis procéder dans l'ouest avec une ble monsieür n’a pas été tout à faitrapidité telle, qu’il me sera possible logique sûr ce sujet. Dans le butide commencer tout à l'heure dans de calmer l’anxiété de ses amis et dell’est—n’ayez aucune crainte !” Voilà ses partisans, il a fait tout ce qu’il alles paroles logiques de l’honorapble u pour démontrer que le gouverne-[ministre, Or, je ne doute pas que ment est obligé de procéder avec len-lces assertions naient pour but de teur. Ce contrat, dit-il, contient deslsatisfaire et de consoler, et peut-être clauses qui vous donnent le pouvoir|y réussiront-elles ; mais si on examine absolu d'arrêter les travaux à unlla chose à un point de vue politique, moment donné; et sinous voyonslje crois que ses propositions sont que la construction de ces 125 milleslirréalisables en fait, et qu’on reconde la Colombie pèsent trop lourde inaîtra l'impossibilité de commencer ment sur les ressources du pays,lles travaux de la partie de l’est avant soyez certains que nous la disconti-que les sections du centre et de nuerons. Nous n’allons pas vite ;l’ouest soient terminées, si du moins nous procédons lentement. Nousllentreprise doit se poursuivre suicomptons cependant, dans l’espace devant le projet et les intentions de dix années, après avoir économisé les|l'honorable monsieur qui, dans mon dix millions dont j'ai parlé, construirelopinion, sont au-dessus des ressources au moins cette section ; mais nous neldu pays. Québec peut s'attendre à nous engageons pas à la terminer en|voir la section de l’est se commencer dix ans Nous ne considérons pas|lorsque la partie ouest sera termique nous sommes tenus envers lalnée, c'est-à-dire que la section Est Colombie anglaise d'achever ces ou-|Isera commencée en 1890 pour se tervrages en 1890, et nous ne les achève Iminer en 1897, et j'espère que nos rons pas dans les dix années si lalvoisins vivront assez longtemps pour chose épuise par trop les ressources/goûter cette jouissance.” du pays. C'est là ce que l'honorable mon “Il n’en fallait pas moins pourlsieur à dit l’année dernière, en s’a calmer les appréhensions de ceux quildressant aux députés de Québec. Il craignaient que les impôts füssentlespérait avoir leur appui, et il leur trop considérables et les dépenses|disait que les députés de Québec n’é faites avec trop de précipitation. Maisltaient pas convenablement traités l'honorable monsieur a été obligé delpar le gouvernement du pays, que revenir sur ses pas, et pour prouverl|leurs intérêts étaient négligés et que que même cette grande dépense n’a |le raccordement avec l’est de cette journerait pas indéfiniment les tra-lsection qui se trouve au nord du lac vaux de la partie de l’est, il lui aSupérieur avait été retardé, parce fallu montrer la ‘* frange d'argent ”|que l’on voulait dépenser 30 millions du nuage—c’est ainsi, je le crois du 4 piastres à la Colombie anglaise, et

moins, qu’il s’est exprimé; il dit enique les revenus du pays n'étaient ras effet : “J'ai tellement confiance dansisuffisants; que nos bourses n'étaient la réussite de mon projet, que je nelpas assez bien remplies pour cons-

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truire plus que la ligne de la Colom-|Chambre, je puis dire, sans présompbie, et qu’en conséquence cette pauvreltion, que quelques-uns de mes coups rovince de Québec était laissée àlont été sentis par l'honorable mon- ’arrière-plan. L’est était négligé, aulsieur. Dans tous les cas, honorable dire ce l'honorable monsieur ; mais|monsieur est un fin renard, et voyant s’il pouvait seulement revenir sur lesiqu’il ne sera pas appelé à appuyer le banquettes ministérielles, que ne de-[programme qu’il exposait l’an dervrait il pas faire pour la province delnier, il dit: * Non; ne voyez-vous Qnébec? ‘“A tout prix, ramenez-moi|pas que cela n’est pas de votre intéau pouvoir, donnez-moi encore cinqlrêt commz Québecquois? Ne voyezans, et je ferai ce que je n’ai pas fait| vous pas que le programme est de conpendant les cinq dernières années ;/struire la ligne du Sault Sainte-Marie? mettez-moi à même de vous donner|Lui, un homme d’Ontario, se plale chemin de fer que ce mauvais gou-|çant au-dessus de toutes les considévernement ne veut pas vous donner|rations de parti, de toutes les consi- Voyons maintenant ce que l’honora-Idérations locales, ajoute: ‘ Vous ble monsieur nous dit aujourd’hui.|voyez que le chemin de fer va .ame- Nous avons ce projet de chemin delner tout le commerce de l'Ouest, tout fer et nous venons devant le parle-le commerce du Nord-Ouest amériment avec un contrat et un syndicat,|cain—où ? à Montréal. Et alors, vous, et que trouvons-nous? Nous trou-|messieurs de Québec, ne me donnevons que non-seulement la section delrez-vous pas un coup d'épaule et l’ouest, mais encore la section de l’estin’appuierez-vous pas mon projet, sont assurées. L’honorable monsieur|lorsque vous voyez que par mon plan voit immédiatement que cette section|de la ligne du .Sault Sainte-Marie, je étant assurée, Ontario, Québec et l’estidirige le commerce vers Montréal et seront reliés avec le chemin de ferQuébec? En conséquence, vous devez du Pacifique. Il voitimmédiatement|me suivre et ne pas appuyer le gouque son discours de l’an dernier sera|vernement. Si vous le suivez, vous cité ici et que tous sauront que lelcourez à votre perte. Mais venez avec mauvais gouvernement qui n’étaitmoi, et j'aurai soin de vous. Je veilpas favorable à l’est à assuré à ceslerai à vos intérêts” Je réponds à pauvres Québecquois le raccordement|l'honorable monsieur qu'il ne doit pour lequel ils ont dépensé leurs|pas espérer qu’ils le suivront. L’ho- $11,000,000. Mais l'honorable mon-norable monsieur et la grande majocieur est un fin renard. J’espère quelrité de la Chambre savent parfaitecette expression est parlementaire.|ment que ceci est un aussi bon plan, Je pense qu’elle est convenable, maislpour la construction ‘du chemin de je ne voudrais pas me servir d’une ex-[fer, qu'il était possible de soumettre pression qui ne serait pas parlemeu-lau parlement. C’est un plan qui astaire. . surera la construction du chemin— M. BLAKE. Je ne m’oppose pas àlun plan qui servira les intérêts de cette expression. toutes les parties du Canada, et don- M. LANGEVIN. Je suis heureuxinera un chemin de fer sur le terrique l’honorable monsieur ne s’y op-Itoire canadien, au lieu d’un chemin pose pas ; il dit qu’il ne s’oppose àlde fer qui transporterait une partie rien de ce que je puis dire, parce quelde notre commerce à travers les Etatscela ne peut lui faire tort. Il n’est|Unis, et conduirait les immigrants as aussi invulnérable qu’il croit/hors de Manitoba. Nous savons très ’être, ou qu’il pourrait le paraître, etlbien ce qui se passe chaque jour au quoique mes coups ne soient peut-|sujet des provinces et des territoires être pas aussi rudes que ceux delde l’ouest du Canada; nous’somimes quelques autres membres de cettelobligés d'envoyer nos immigrants à

travers les Etats-Unis, et à chaquelqu’il sera exploité par lui pour tout station nous rencontrons des racco-|le temps à venir, et que rous avons leurs envoyés par les compagnies delentre les mains des garanties suflichemins de fer et decolonisation.quilsantes pour assurer ces deux résuiinsistent auprès de nos immigrantsitats. J'ai démontré, au sujet de l’expour que ces derniers aillentau beaulemption des taxes, que ce n’est là Kansas ou dans d’autres territoiresiqu’un privilége temporaire, et que la de l’ouest des Etats-Unis. Ils leurlquantité de terres qui doit être exdisent de prendre passage dans leslemptée pour tous les temps à venir, chars et d’ailer dans un pays où ilsléquivaut à environ 72 acres par towntrouveront des amis, au lieu d’allerkship ; que dans ces townships nous à Mami'oba qui est un pays inhospi-lavons, sur les chemins ordinaires, talier. Ils disent: “Ne voyez-vousldix, vingt fois autant de terrain qui pas cette petite brochure? Elle cun-lse trouvent dans la même position et tient un discours de l’un de vos hom-|ne seront jamais sujets à la taxe, et mes.les plus éminents du Canada, lelque, conséquemment, cette voie ferchef de l'opposition; nous ne cher.|rée fournira aux colons un moyen chons pas à vous tromper, puisqueld'avoir accès aux marchés de l’univoici sa photographie.” Ainsi ils vontivers, ne leur coûtera rien que les aux Etats-Unis, et les honorables mes-|montants qu’ils auraient prélevés sur sieurs trouvent leur conduite patrio-lces soixaute-douze acres non taxés tique ! par township. MJ’ai démontré que ce Je crois, M. le président, que j'ailcontrat en est un qui, dans son entouché à presque tous les argumentsisemble, devrait recevoir la sanction dont s’est servi l'honorable monsieur ;ldu parlement, quoiqu'il puisse conmais, comme il y en a d’autres quiltenir certaines conditions que queldoivent parler après moi, ils relève-[ques honorables messieurs auraient ront sans doute les points que je puis|préféré n’y pas trouver. avoir omis. Je crois, dans tous les! Lorsque le grand projet de la Concas, que j'ai démontré quelles sontifédération était devant la Chambre, les raisons qui nous ont portés, en|nous avons vu qu’un député s'oppopremier lieu, à entreprendre la cons-lsait à une clause, tandis qu’un autre truction de cette voie ferrée, et quels’opposait à une autre clause ; mais les divers gouvernements qui se sont|les promoteurs de ce projet disaient : succédé ont adopté un programmel‘Ce projet n'offre-t-il pas, dans pour sa construction. J’ai indiquélson ensemble, un changement avanquels efforts ont été faits, quels sontitageux, une grande amélicration sur les plans qui ont été soumis et les sa-|l’état de choses actuel?” La sanction crifices qui ont été demandés au par-ldu parlement lui a été donnée, et le lement et au pays dans chaque cas./peuple en a bénéficié largement, J'ai démontré, en estimant le prix desigrâce aux institutions dont nous terrains à $1 lacre, que le montantlavons été dotés en 1867. Le chef de d'argent et de terres que nous de-l’opposition demande pourquoi un mandons au parlement, de consentiricontrat aussi monstrueux a été souà donner au syndicat—le montantimis au parlement. Je lui dis que dépensé et à dépenser est de $78,000,-\c'est pour assurer le maintien de nos 000,—est de beaucoup moins élevélinstitutions, augmenter notre popuque tous les montants qui aient ja-[lation et enrichir le pays.

mais été mentionnés comme devant M.RYMAL. Très bien, très bien !

représenter le coût probable du chemin de fer. J’ai démontré, de plus, M. LANGEVIN. Oui; je dis: pour

que, non seulement le chemin de ferlenrichir le pays. L’honorable député, sera construit par le syndicat, mais|qui est entré au parlement en même

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po M M cage de AL à Fous pApbinon est RL pr LE NA e.[que la leur, et l'immigrati ve SRAIORN ASE bientôt rembourséldes Iles 2 Hg HO din DIU eue e sa terre. Le mêmelnué cette qualité. A au run is On pe AVE à la construction nombre d'années se soient é Sn 16 pays à Sa qu ait ouvrir nous aurons. en Canada de sation. On se de [tion nom l 24 mande souvent pourquoi il n’y a pas breuse, et avec la population Dia gba votbte d y à pasnous aurons la richesse; etavec la ire re de colons quirichesse et la population nous auron Ouest ; mai r nos terres du Nord-|le pouvoir. Ce continent es uest ; mais chacun sait que le cou: à ent ne doit pas rant de l’immigration ne se dirigers D La Drgvidéncs à oi LL € PET k nls, a rovid L e Le Nc que que ses res faura une autre grande Rp et avant qu’un chemi pe Fa nord de ce continent; que nos inst a. in de fer fournisseltutions différeront des leurs ; qu’ell . les marchés de PR aveciseront modelées sur les sat “ long: peuple rt RE vou-|libres et belles institutions d l'An” aussi. Nous ne pouvo 1 NOR AAA; Que RURE MUNNErnnS 08 Nord.Ouest A Hs do le nens comme un modèle pour algré touslles autres nations ) n $ : es a! ations, et qu i no rs avec doute méantsme on de de él dos Bale : ouvernement peut|Unis, n 4 av ; à À , nous devrons mo à l’uni are a es pour attirer des[vers que nous rs Me lunis np s éd iteuls pays, nous ne pou-|vivre heureux et nr te 000 6: À plus de 15,000 ou 20, |liberté désirable sous le drapeau bri de HHSrA s par année; mais avec|tannique. NE “Hi RRRRnS ayant tout in| Naturellement, l'honorable m . Us à rt à attirer desisieur peut s'élever ou ne point s'éle. 8 pays, à coopérer|ver au-de É AVE -dessus des simples idé AR ta rs nous nousltions de parti. Les ne drone ris : on une immi- sieurs peuvent voir ou ne pas ve immigration du Fa moins égale älque ceciest une de ces grandes sn te epuis des annéessures qu’un parti, même lorsqu'il t rique. FDe fait Ras d'Amé|dans l'opposition, ne doit don laits A Ra cr e président, nous|un instant à appuyer. Ceci est un Chemin de 7 FA ou re de celde ces rares occasions où les Wii in dougése L + ire de ce pays|publics doivent montrer comment ils Lis Mt n plus prospères et lesisavent apprécier les grandes ou s | : e ce continent. Avecltions et comment ils peuvent FAN np te À ds ion peu nombreuse, lelavenir du. pays. Ceci est We ne pad 6 pas arrivé de parler delsure que nous, dans tous les Fr te ion comme d’une nation[comme hommes publics re L ; 4 ? nt In se présentants de la population danuées Le Bras Un “As Aie pays, comme RE Fra des An que opulation plus ombres de Re ee Fetidirs a ; À ronnèment de n te PRE oil si d'a es SA ML Na rh hou l'établissement de is ; oi i’aurions-[Confédération de s E, For à ces No ris carrière pur brillante ?layant contribué, dans humble pi s un aussi bon pays que | à À pays que lejsure de mes forces, à amener la con-

dition actuelle du pays, ie serai fierlheureux d’avoir pu, aujourd’hui, d’avoir contribué aussi, commemem-{avoir la bonne fortune, non-seulebre du gouvernement, à aruener lelment d'occuper un siége en cette règlement de cette importante ques-|Chambre, mais aussi d’avoir été l’un iton ; et lorsque le jour viendra où jeldes membres du gouvernement qui devrai me retirer du parlement etla été appelé à soumettre cette grande rentrer dans la vie privée, je serailmesure au Parlement.

d’hui, seule-

cette 6 l’un t qui rande

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