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r le gouvers meilleurs araître les desquelles ’avait obte.
‘avis publié et avis sous
le 29 mai &« Les sounvoyées le er 1877, en ;s de l'Acte
de fer du 4, qui Fresieurs de la xploitation, on en terres, ente de.ces es entrepre- , seulement res, mais, à de la vente
L'honorable ‘muler semsuis même a formuler, consulter la ès l’arrangenement ders des terres it de cette rs.
DER, Je suis le monsieur il, Car nous 2urs tous les srres, tandis eur s'offrait a vente des s et à remets le produit e déduction.
itmentionné D'uuve d’aulent les conis il ajoute :
h vente des t mille acres D en espèces jour la consfer du Nord-
Ouest’’ Ainsi donc, l'honorable monsieur offrait $10,000 par mille, plus l'intérêt à 4 pour cent, à dater de l'achèvement des travaux, ou toute autre somme subséquente qui pourrait'être stipudée dans le coutrat, En outre, l’'Acte invite les sourmissionnaires à indiquer, dans leurs offres, la somme minimum sur laquelle l'intérêt sera exigé.
Ces conditions furent adoptées et uu avis fut publié dans le monde entier, en Angleterre, aux Etats Unis et au Canada. L’honorable monsieur croyait, je présume, que, dans les circonstances que j'ai mentionnées, le moment était venu de traiter la question de plus hant.
J'avouerai franchement à la Chambre que s’il est une chose qui
ait opéré un changement dans l’opi-
nion publique au sujet de la valeur
À des terres au Nord-Ouest, et des
grandes constructions de chemins de fer qu'on allait réaliser dans cette région, c’est le merveilleux succès—rendu public dans le monde entier—du syndicat qui avait acheté le chemin de fer de St. Paul.
Minneapolis et Manitoba, et était devenu seul propriétaire de cette
#ligne. Les rapports publiés par ce
ji?
syndicat démontrent non-seulement la rapidité avec laquelle une
Mcompaguie particulière peut cons-
truire une voie ferrée, mais ils fant connaître la valeur des terres dans les prairies du Nord-Ouest et les prix qu’elles peuvent atteindre
Mquand il s’agit d'aider ainsi à la McamstrucHon
du chemin de fer.
L’attention que les capitalistes com- Imencaient à donneraux entreprises
de ce genre exerça naturellement
ine influence marquée sur cette question.
Je déclarerai encore‘ franrhe-
Minent à la chambre—car nous n'a-
vons rien à cacher—que quand
veraient la ligne du chemin de fer du Pacifique canadien et en prendraient possession, nous nous mimes en communication avec toutes les personnes chez lesquelles nous supposions l'intention d'accepter un contrat, afin d'obtenir le plus bas prix possibie. Comme l’a dit mon honorable ami, des capitalistes américains et canadiens firent des offres pour la construction du reste de la ligne. Le gouvernement s'offrit à compléter la ligne de 12 baie du Tonnerre à la rivière- Rouge. Nous proposâmes de compléter les sections qui traversent les passes de la rivière Fraser, à La
Colombie anglaise, et de continuer la ligne, parce que c'était une
absurdité de fixer le terminus du chemin de fer du Pacifique canadien à un point où il y a seulement trois pieds d'eau, quand même ce terminus eût pu être avantageux temporairement. Nous proposämes aussi d'achever ultérieurement une ligne reliant Emory Bar à Port: Moody, havre choisi par les honorables messieurs de ia gauche comme étant le meilleur terminus du Pacifique canadien.
Nous sommes disposés à louanger nos honorables amis de [a gauche en ce qu’ils font de bien et nous l'avons prouvé en admetiant que le choix qu'ils avaient fait de ce terminus était judicieux.
M. BLAKE. Mais vous avez dit que cé choix était prématuré,
Sir CHARLES TUPPER. J'ai dit, en effet, qu’il était prématuré, et nous l'avons examirié de nouveau, avant d'adopter le tracé.
Nous avons étudié tous les tracés que novs pensious les plus avantageux, mais nous Crûmes devoir faire un autre examen avant de prendre une décision finale, Cet
examen nous révéla que si la route
nous cûmes décidé de demander|du nord offrait certains avantages, aux entrepreneurs et dux capita-|nous pouvions bien reconnaître la listes à quelles conditions ils achè-'sagesse que les honorables mes
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sieurs avaient montrée en fixant le port où serait le terminus. Nous proposâmes alors de compléter la ligne de la baie du Tonner1o à la rivière Rouge, de Kamloops à Emory Bar et, enfin, jusqu’à Port Moody. Nous demandâmes à des entrepreneurs à quelles conditions ils s'engageraient à construire ies autres sections de la ligne entre le Nipissingue et la baie du Tonner re, distance d’environ 650 milles ; on a mesuré cette section à la chaîne pour la première fois, pendant la saison dernière et constaté «u’elle a 652 milles. Nous avons demandé à quelles conditions les entrepreneurs achèveraient toute la ligne depuis la rivière Rouge jusqu’à Kamloops, et deviendraient acquéreurs de toute la ligne pour l’exploiter.
M. MACKENZIE. Seriez-vous assez bon de soumettre à la chambre copies de ces propositions ?
Sir CHARLES TUPPER. Certainement ; jé n’y vois aucune
objection. Mais je ne donnerai à l'honorable monsieur aucune autre information, en outre de ce que je viens d'expliquer.
M.MACKENZIF, Consentiriezvous à n us donner les noms des personnes à qui ces propositions ont élé faites?
Sir CHARLES TUPPER. Ces noms sont déjà connus:
M. MACKENZIE. Point par avis public, moyen que j'avai semployé.
Sir CHARLES TUPPER. Non,
car je crois que le meilleur moyen de ne pas atteindre le but que nous avions en vue est celui que l’hono:
rable monsieur a employé. Ceût été assez pour effrayer tous les entrenreneurs, puisque l'honorable monsieur avait dit, dans cette en:
ceinte, qu'il était impossible de provoquer des offres. Nous avons agi plus sagement, et nos efforts ont été couronnés de succès, Après nous êlre mis en cominnnication
————————__—.— ME EN PET M res ——————
avec des entrepreneurs que nous croyions disposés à propositions, nous avons le plaisir !
de soumettre à la Chambre une !
proposition qui, ses détails, mérite,selon moi, toute !
l'attention de la Chambre, compafaites antérieurement.
mis à la Chanbre et qu’une résolu- # tion lui demande d'adopter, assure
chemin de fer du Pacifique cana-
été soumises à la Chambre, ou proposées par des capitalistes du pays
base cette déclaration,
gneusement une évaluation, que À
treprise, et celios qui doivent être construites par le gouvernement; cette évaluation chiffre de vingt-huit millibns de dollars,
M. BLAKE,. Cela comprend-il Ë les dépenses déjà faites ?
contrats adjugés, et pour l’achève-
l’on a déjà dépensé ?
que dollar des dépenses, On se!
ques objections à ce sujet, cette chambre,
l'achèvement et l'exploitation du |
m'a donné leh Mont je
Sir CHARLES'IUPPER. Cette somme représente tout ce que le# trésor du Canada paiera sur less
rappelle qu'il y à un an, je fis quel- à dans | et on m'informe | que certains députés voudraient.
avoir
faire des !
dans sa nature et !
À rativement à celles qui cat été |
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qu'un Anais.
grer à m'opr en li digère
MLiens :
J'ai déjà dit que le contrat sou- f
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dien par uue compagnie particu- à lière recevant un octroi en terres # et en espèces, aux conditions les À plus avantageuses qui jamais aient #
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‘hono Peaur!
Mhabile
è pour atteindre l’objet désiré. de!
vais donner les dates et les infor- # mations précises sur lesquelles je # Je dirai!
d'abord que j'ai fait préparer soi-|
j'ai soumise a la chambre, du mon- | tant requis pour achever les sec- 4 tions actuellement données à l’en- 2
Ai .
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ment de la section que le gouver- 8 nement doit construire à ses frais. !
M. BLAKE. Ces chiffres repré-!
sentent-ils le coût final de toutes # ces constructions, y Compris ce que À
raver Sir CHARLES TUPPER. Cha-
voir ] y tien!
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avoir copie du discours que je fis #en cette occasion. Il ne m'en reste “qu'un petit nombre d'exemplaires, @inais je serais heureux d'obtempérer à ce désir, parce que je ne Æm'oppose aucunement à ce qu'ils n lisent, notent, approuvent et digèrent le contenu dont je me Miens responsable.
M. BLAKE. Il me semble avoir Aléjà entendu cette rengaine.
à Sir CHARLES TUPPER. L’ho- @norable monsieur dit qu'il a déjà enteudu mon discours, et moi, j’ocupe actuellement l'attention de la Achambre-en parlant du discours de @l'honorable monsieur, . discours beaucoup plus éloquent et plus Mhabile que le mien. Je croyais lui voir rendu justice, mais, puisqu'il tient, je signalerai à la chambre Muelques faits nouveaux, qu'elle Æpprendra, j'en suis sûr, avec plus e plaisir, qu’elle n’écouterait ceraines observations plus ou moins originales. Je dirai donc que nous avons soumis l'évaluation à l'ingé- Mieur en chef; elle a ete punrree en forme de brochure, et nous en @vons fait usage dans le débat, Il h'y a pas longtemps, l'honorable Monsieur a répété les expressions Mont je’ m'étais servi, en disant que Ma ligne serait de construction plus Miuordinaire. Cela est énergique- Mnent et techniquement vrai. J'ai it à la chambre que, dans la posiion où se trouvait le gouvernement, s'étant chargé de cette entrebrise, nous nous sentions obligés, pres avoir construit, d’après les plans et devis de l'honorable monjeur (M. Mackenzie), une ligne de remière classe jusqu’à la rivière Rouge, de construire la section qui M'averse les prairies au meilleur harché possible, de mauière à Mépondre aux besoins présents de la égin, c'est-à-dire à n’en faire w’un pon chemin de colonisation, Ba chambre se rappelle que nous
So
truction à $84,000,000. Dans cette somme il faut comprendre huit millions pour couvrir les frais d'exploration et pariie de ceux de construction.
M. BLAKE. ‘ Ces quatre-vinatquatre millions comprennent-ils tout cela ?
Sir CHARLES TUPPER, Oui; les quatre-vingt-quatre millions comprennent l’embranchement de Pembina, évalué à $1,700,000, et les explorations. Je dois dire que l'évaluation que j'ai soumise dernièrement diffère un peu de celle que j'avais présentée. l’année dernière, et j'avouerai franchement que nous avions basé nos calcuis sur lPévaluation la plus large.
Nous ne voulions pas être dans l'obligation de dire à la Chambre que nous avions dépensé le crédit voue.
M. MACKENZIE. De quel contrat s'agit-il?
Sir CHARLES TUPPER. D:
toutes les sections données à l’entreprise entre ja baie du Tonnerre et de la rivière Rouge.
M. MACKENZIE. L’honorable monsieur veut-il dire que ces contrats ont été préparés par lui, ou qu'on les a préparés pendant qu'il était ministre ?
Sir CHARLES TUPPER. J'ai déclaré deux foisque j'avais différé la publicatiou des avis, afin de me procurer les détails ls plus complets
M. MACKENZIE. Je a odnais savoir si les devis ont été modifiés entre l’époque de la demande des soumissions et celle où on les a
reçues.
Sir CHARLES TUPPER. Je puis seulement dire qu'avant d’avoir publié les devis où demandé des soumissions, en outre de l’intervalle entre le changement d’administration et notre entrée en charge, nous avons donné deux délais aux soumissionnaires, afin
voudraient. Mvons évalué le coùt de cette cons-'d’avoir 1: temps de faire dresser
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les devis avec soin. Cette évaluation dressée par l'ingénieur actuel que j'ai déposée sur la table de la chambre — les $28,000,000 — comprend ‘out ce qui a été dépensé jusqu’à présent, et tout le montant nécessaire, —à notre avis et en conduisant les travaux d’après le mode actuel, —pour compléter l’exécution du contrat soumis à la Chambre.
M. ANGLIN. Parlez-nous de la section de Yale-Kamloops.
Sir CHARLES TUPPER. Oui, de la section Yale-Kamloops, et de omnibus rebus. J'ai déjà ditque le montant indiqué pour. les travaux d'ingénieurs, à part la construction, est de $1,600,00, et j'établis une dishnction entre ce montant et les trois millions de dollars répartis sur tout le parcours du chemin de fer du Pacifique canadien, trois millions qui n’entrent aucunement dans les frais de la construction que nous allons transférer.
Ces trois millions ne doivent pas être inclus, parcequ’ils n’ont pas été affectés à la construction de cette section en particulier.
M. BLAKE. Ils forment partie des dépenses faites pour déterminer le tracé et, par suite, doivent être inclus dans les frais de construction de la section dontil s’agit.
Sir CHARLES TUPPER. Si l'honorable monsieur veut bien examiner l'acte du chemin de fer du Pacifique canadien, 1874, élaboré par son honorable ami (M.
Mackenzie) il y trouvera clairement spécifié que les frais de ces études ne seront pas nécessairement payés par les entrepreneurs.
M. MACKENZIE, L'acte dit que cette question sera réglée après l’adjudication du contrat.
Sir CHARLES TUPPER. J'ai dit franchement que la loi prescrit que ces frais pourraient ou ne pourraient pas être à la charge des entrepreneurs ; mais cela implique
suffisamment qu'ils ne seront pas portés à leur ant M. MACKENZIE. En tout cas c’est le pays qui solde le compte.f Sir CHARLES TUPPER,. L'éva4 luation soumise à la chambre, nel comprend pas les frais d’explora-k tion. fl y an an, je distinguaish cet item des $80,000,000 requises pour le chemin de fer du Pacifiqueli canadien; mais l’évaluation com prend toutes les dépenses déjà faites et celles qui, d’après nous.i sont nécessaires pour achever toutef l'entreprise. 3 J'attirerai maintenant l’attention® de la chambre sur les évaluationsii du contrat qu’on vient de lui sou mettre. On évalue à 2,627 millesi le parcours de la ligne que les enApi trepreneurs s'engagent à cons truire. Je puis ajouter que, dansi la supposition où les entrepreneursk voudraient changer le tracé, par#/ exemple faire passer la ligne audi nord du lac Nipigon, au lieu du sud, et ajouter cinquante milles ank parcours, ils ne recevront pas uni dollar de plus que le prix de contrat Sir ALBERT J. SMITH. Maish s'ils diminuaient le parcours ? à Sir CHARLES TUÜUPPER, Je sei rais très content qu'ils le dimi nuent, et ils n’en recevront pass moins le montant porté au contrat)8l Nous avons fait chainer la ligne.
comme je l'ai dit: le parcours es de 652 milles; mais il n’est paséien.
fort aisé de faire le tracé de consift-elle truction aussi court que le tracé à la chaîne. Chacun comprendra cela J'examinerai maintenant toutes] les propositions du cortrat,' dans l'ordre où elles ont été soumises la Chambre—l'ordre dans lequel elles ont été votées dans le parle ment. J'examinerai les proposii tions de 1873 qui représentent l’ausM.
torisation donnée par le parlement tait à l'administration d'alors d’assureruist la construciion du chemin de fertoir duPacifique can1dien.Le gouverneMis lc
oO
ert accordait une subvention delcien gouvernement n’a cessé de 30,000,000 pour la ligne principale|déverser lè ridicule sur cette proe 2,627 milles, (indique le t acé|position; il a toujours déclaré que ctuel pour établir le contraste) etlces arrangements étaient insuffn octroi de 50,000,000 d’acres defsants pour assurer la construction brres : 20,000 acres par mille pour'du chemin de fer du Pacifique embranchement de Pembina, soitcanadien. Devant une assemblée 700,000 acres et 20,000 acres cu publique, en ma présence, l'hono- 4 aille sur l'embranchement de Ni-|rable monsieur a déclaré—et il ne igon qui a 120 milles, soit 3, 000, pouvait pas déverser de ridicule DÔ d'ac res ; de sorte qu’ en 1872 le plus amer sur le projet qu'en emarlement vota une concession de|ployant l'expression dont il s'est d’après nous.@4,700.000 d’acres. Et si l’on donne|servi—qu’on obtiendrait le même achever toutelline valeur à ces terres pour éta-|résultat en offrant trente dollars ir une comparaison... fi qu’en accordant trente millions de ant l'attention M. BLAKE. Vraiment! dollars et cinquante millions d’äes évaluations Sir CHARLES TUPPER. Parlcres de terre pour la construction LE at de lui sou- Mxemple, un dollar l’acre. Je saisdu chemin de fer du Pacifique.
à 2,627 millesque l'honorable monsieur n'a pas Depuis lors jusqu'à ce jour, pas de que les en-Mpi dans la valeur de ces terres et|tout-à-fait ce jour, mais jusqu’à ces rent à cons/Q'il a fait partager son opinion au|derniers mois, jusqu’au moment ter que, dansihef de l’ancien gouvernement ;|où le contrat a été rendu public, $ entrepreneursk hais je crois qu'avec l'aide du|chacun, dans le pays, écart porté à
le tracé, pard Jobe, je pourrais arriver à leur|croire (nos amis comme nos adver-
Mire voir qu'elles valent jusqu’àlsaires) que l'honorable monsieur
n, au lieu dun dollar l'acre. Je n’espere pas|avait raison, que ces offres étaient ante milles auf@h faire monter davantage le prix, |insuffisantes et que l'histoire de evront pas unème avec cette puissante assis-Inotre administration et des cinq rix de contrat Mince, mais enfin j'espère leur fairelannées subséquentes pendant les- SMITH. Mais) cepter le chiffre d’un dollar./quelles les honorables messieurs >arcours ? our établir une comparaison, ad-|étaient aux affaires prouve qu'elles PPER, Je seMflettons qu’elles valent un dollar.létaient insuffisantes en effet; et wils le dimiM parlement a voté un subside de|l’honorable monsieur verra que, recevront pass >4,000,000, en espèces eten terres, |l’an dernier, alors que j'étais à rté au contrat.f l'a mis à la disposition du wou-lextremis, alors que les honoraples ner la ligne M Brnement pour la construction dumessieurs de la gauche criaient à
parcours esi@hemin de fer du Pacifique cana-|tue-tête que nous allions ruiner le s il n’est pasen. Comment cette proposition pays avec cette entreprise, qu'il tracé de cons@t-elle été accueillie ? Eh bien !\fallait absolument en réduire Îles que le tracé apmme je lai dit, M. l'Orateur, frais, l'évaluation la plus basse que iprendra cela! ne compagnie fat formée et nous je pus soumettre à la chambre, itenant toutesihssâmes avec elle un contrat quilpour une construction très infécoïtrat,: dans i donnait tous les pouvoirs etirieure, s'élevait à $880,000,000. té soumises joyens à notre disposition pour! J'en viens à la proposition de
dans lequel@mmander tous les marchés mo-|1874, En quoi consistait-elle ? ÿ ans le parle taires de tous les pays, mais ils| L’honorable monsieur fit voter, en : les proposi-@Mont pu réussir. parlement, la construction des 1 ésentent l’au 8M. ANGLIN. Je crayais que|2,627 milles de la ligne principale, le parlement Btait le fait de l’ancien premier- du lac Nipissing à Burrard Inlet lors d'assurer @Banistre. celle de 85 milles, embranchement chemin de fertiSir CHARLES TUPPER, De-|de Pembina, et celle de 85 milles, Le gouverno{ is lors, l'honorable chef de l’an-lembranchement de la baie Geor-,
ne seront pas}
En tout cas,à de le compte. PPER. L'éva-l a chambre, nel ais d’explora:
je distinguaish#, 1,000 requises!
r du Pacifique aluation com lépenses déjàl
gienne,—le fout mentionné dans l'acte, qui déclare que l’on traitera les embranchements comme la ligne principale, en y affectant des
subventions proportionnelies.
M. MACKENZIE. J'ignorais que l'acte fixât le terr.inus à Burrard Inlet.
Sir CHARLES TCPPER. L’'honorable monsieur ne devrait pas m'interrompre pour faire une objection captieuse qui n'a aucun trait à la question. IL sait que, pour établ'r une comparaison, je dois adopter un tracé bien défim, etil se rappelle qu'il s’est occupé de Burrard Inlet, quand il eut à déterminer le choix du tracé et qu'il choisit le tracé de Burrard Jnlet. comme étant le meilleur l'honorable monsieur ne devrait donc pas m'interrompre pour faire une objection aussi frivole qui ne se rapporte aucunement à la question, et qui n’a pour but que de détourner la discussion commencée, Or, que peut-il constater ?
Simplement que c'était le tracé le plus court.
M. MACKENZIE. Non.
Sir CHARLES TUPPER. Le tracé le plus court, parce que si l'honorable monsieur en eût adopté un autre, il aurait augmenté la distance.
M. MACKENZIE. Non.
Sir CHARLES TUPPER. Oui.
M. MACKENZIE. Ce n’est pas le plus-court. IL y a d’autres tracés plus courts,
Sir CHARLES TUPPER. J'en viens à l’Acte, à la loi insérée dans nos statuts par l'honorable monsieur lui-même, autorisation que le parlement lui àccorde de construire le chemin de fer du Pacifique
caradien, et qu'y trouve-t-on ? pour ces 2, 797 milles, c’est-à-dire pour la ligne-mère et les embranchements, il fit voter, non dans le budget, mais en vertu d’une loi, une avance de $10,000,000 sur 97,
970,090. De plus, M. le président, il se fit autoriser à céder 20 ,000 acre ae terres pour chaque mille de (on parcours, soit 55,940,100 acres.
M. BLAKE. Pas pour cha mille ?
Sir CHARLES TUPPER. Pol chaque mille, comme l'honorabil monsieur peut le voir par l'Acÿg de 1874.
M' BLAKE. Je pensais ‘que 18 contrat pour la Baie Georgienng necomprenait pasd'octrois deterre
Sir CHARLES TUPPER. Ta était le contrat de M: Foster, qi coûte 20,000 acres de terres, et, ces terres ne se trouvent pas Le lonÿ de la ligne, on les prendra dam une partie quelconque du Canad4
M. MACKENZIE. Mais nous 1} possédons pas de terres dans 14 provinces.
Sir CHARLES TUPPER. Il
fallu les prendre au Nord-Ouest, | sai
M. MACKENZIE... Chacun cela parfaitement,
Sir CHARLES TUPPER.J' 1gu re si Le contrat stipule que ces terra pourront être prises dans la provik ce dOntario. A cette époqu l'honorable monsieur avait que qu'espoir d’être à même de rendi} justice à la province d’Ontario, 4 il aurait pu y obtenir une certaii étendue de terres.
M. MACKENZIE. Une demand formelle a été faite.
Sir CHARLES TUPPER. où mais sans succès. Ce même Ack prescrit que les entrepreneull pourront exiger quatre pour oc d'intérêt sur tout montant a4 ditionnel qu’ils auront dépent pour lachèvement de la lignf L'honorable monsieur publia st avis pendant six mois: sans obterl de réponse. Maintenant, commeifé calculerons-nons le montant à payer, comparativement à l’aut con'vat.? Il y a un moyen bi faciie et très satisfaisant, L’honk rabli monsieur adjugea le conti
ur 85 milles, et bien que, je l’adets. la construction de cette ligne mit plus diff vile que la plupart de utes les autres sur le chemin du Bcifique, l'honorable monsieur fuuera que le prix était fort fisonnable.
OPPER. Pouf MACKENZIE. Certainement.
ne l'honorablfé;, CHARLES TUPPER. Alors, voir par l'Act Lie président, j'ai perdu toute connce en l'honorable monsieur, honorable monsieur a-t-il oublié e le contrat Foster fut annulé et pie nous dimes qu’il n'avait pas é de toute la prudence possible M: Foster, qi l'adjudication de ce contrat, il de tertes, et M ussa cette idée avec indignavent pas Le lon et répondit que nulle difficulté prendra dar ait surgi et que le contrat que du Canad@ ait pas été abandonné pour les Mais nous 1 ons prétendues.
terres dans IST MACKENZIE.
après les ingénieurs.
le président, ik ler 20,000 acre ue mille de cé ),100 acres,.
s pour chaqu#
Jensais ‘que Îf ie Georgienn!
octrois deterr TUPPER.
Je par lais |?
Mais j'ai
TUPPER. Il} Mnstaté qu ‘ils se trompaient.
1 Nord-Ouest. FG;,; CHARLES TUPPER. Nul Chacun sai
Bute que quand l'honorable mon ur a fait cette déclaration, il la pyait vraie, Si l'honorable bnsieur veut bien étudier les tails de la ligne qui passe au nord lac Superieur, puis faire la ème étude à partir des passes de rivière Fraser, ou du pied des Dntagnes Rocheuses et jusqu’à imloops, Emory Bar et les Monpnes Rocheuses, il trouvera que branchement de la Baie Geornne représente bien les difficul-
UPPER. J'igna le que ces terr s dans la provit
cette époqu eur avait que mème de rend ce d’Ontario, 4 nir uue certaii
Une demand :e
l'UPPER. où @ moyennes de la ligne. Lorsque Ge même AGEGnorable monsieur publia ses
entrepr'enetfés il recut une soumission de uatre pour CC Munson, de Boston, à quatre it montant
ur cent sur $7,900, tandis que la àmission de M. Foster était de quatre pour cent sur $12,ou0 et|s jautres soumissions dépassaient Mbeaucoup cette somme. M. Foster Meta le contrat le plus bas, celui M. Munson; un contrat fut sé avec lui et je l'ai sous les
auront dépeny t de la ligné ieur publia sd Lois’ sans obterl enant, COMME le moncant
rement à l’autss Wa. TROY Difix. 1! stipule que M. Foster aisant. L'honÿ evra $10,000 par mille, en espèjugea le conti
EE
ces, 20,000 acres de terre par mille, et quatre pour cent d'intérêt sur 87,000 pendant vingt cinq ans.
Mais je dois rappeler à la chambre que M. Foster se rendit à New- York, puis en Angleterre et qu’il employa tous les moyens possibles sans pouvoir trouver un seul capitaliste qui voulut prendre les in térêts de l’entreprise. Je regarde ce contrat comme indiquaut bien la moyenne des frais qu'il faut ajouter au montant que le parlement avait autorisé eb je crois avoir indiqué une moyenne dont tout les hommes d’affaires reconnaitront le chiffre modéré. L’intéret annuel de quatre pour cent, sur $7,500, ie de $300 par mille ; en ajoutant ce intérêt au montant que J'ai tee qR obtient $20,977,50) pour Les 2,977 miles.
M. BLAKE. Pourquoi capitalisez-vous Cette somine ?
Sir CHARLES TUPPER. Jene la capitalise pas, . mais elle devra être payée en espèces,comme l’autre
M. BLAKE. En vérité !
Sir CHARLES 'IUPPER, norable monsieur prétendrait-il que lorsque nous souscrivons uue obligation en vertu d'un contrat, nous ne devons pas l’acquitter ?
M. BLAKE. L'obligation de payer année par année pendant 25 aus n'implique pas le total de ces paiements chacun le sait.
Sir CHARLES TUPPER. Non, M. le président, mais il implique le paiement d’uns somme beaucoup moindre Que l'honorable mousieur applique ce préncipe aux $25.- 000,000, que nous dévons payer au syndicat, et il arrivera également à une somme beaucoup moindre.
L'honorabls monsieur trouvera aussi qu'aux termes auxquels le parlement—en 187i—autorisa l’ancien gouvernement à assurer la construction du chemin de fer du Pacifique, le montant payable
L'ho-
Mn
Shi à ill fie!
en espèces était de $48,947,500, somme qui ajoutée aux 55,940,000 d’acres de terres à $l l’acre, donnerait $8104,887,500, montant le plus faible, chacun l'admettra, qui puisse représenter fidèlement le inontant que l’on devait dépenser pour cette entreprise.
A six heures, FOrateur quitte le fauteuil.