‹ Le Chemin de fer du Pacifique [microforme]Chapitre 4 sur 20 · CEUX · texte numérisé non relu

CEUX

le pays

gramme premier missions >s gorges le, venir éré, à la je à effet.

: la épussi vixou-

1 de faire

> chemin penserait agement, er. C'est y échapie britantement.

“onstruire £ in contrat À a une dé-

it de proconstruire insport de n de rien honorable k pmprendra

aborder la n du Pacide l’ex-mion énorme rable mons entreprehient de la

construction de la route. Il nous fallut donc surmonter cette difficulté au point de vue commercial ; car la situation n’était plus la même que lorsque nous quittâmes le pouvoir. Que fimes-nous lorsqu'il fallut aborder cette grave question ? Nous adoptâmes notre ancienne politique, autant que les nouvelles circonstances nous permettaient de le faire.

Notre politique pouvait se résumer à ceci: Les terres du Nord- Ouest doivent suffire pour nous permettre de construire le chemin de fer canadien du Pacifique. Oui, tel était l’article principal de notre programme. Dans son discours de Sarnia, l’ex-premier ministre a

parfaitement expliqué la situation lorsqu'il a dit qu’il serait impossible

de jamais attirer l’'émigration dans cette grande contrée et de la coloniser, si l’on ne construisait pas un chemin de fer canadien du Pacifique. Nous sommes parfaitement de cette opinion. Nous savons que cette grande région fertile du Nord-Ouest devra rester déserte si le chemin de fer n’est pas établi, et, comme ces terres comptent parmi les plus fertiles et les plus riches du monde, nous nous crûmes justifiables d'adopter la politique que nous avons suivie.

En adoptant le système de ronstruire le chemin au moyen de ces terres, auxquelles il doit donner une valeur si grande, -ous supposions que les honorables messieurs de la gauche, qui ont lié le gouvernement, qui ont engagé la bonne foi du Canada, auraient été les premiers à nous féliciter au sujet de la politique adoptée et à nous donner un cordial appui; mais nous n'avons pas tardé à constater que nous étions complètement dans l'erreur. Quel est le langage que tint l'honorable chef de l’opposition, l'hiver dernier, lorsque nous proposâmes cette politique ? Il déclara que la terre ne valait rien.

M. MACKENZIE : Je n’ai pas dit cela.

SR CHARLES TUPPER: Tout le succès de notre entreprise reposait sur le fait de convaincre le monde que ces terres sont fertiles et ont une grande valeur, qu’elles donneraient de grands bénéfices à

| ceux qui en entreprendraient la culture, et que c’est pour les émigrants

le pays le plus attrayant qui existe dans le monce. Que fit l’honorable

D SC à

PSE ART ne nc

monsieur ? Il déclara que c'était une mauvaise politique de réserver une si grande étendue de terres.

M. MACKENZIE : Ecoutez! écoutez!

Sin CHARLES TUPPER: Ecoutez! écoutez! ditil Wh! bien, je lui demande de citer le langage qu’il tint à ses électeurs de Sarnia, lorsqu'il déclara que, sans le chemin de fer du Pacifique, ces terres étaient inutiles. Oui, je lui demande comment il peut concilier cette déclaration avec l’assertion que c'est une mauvaise politique d'utiliser ces terres dans le but de construire le chemin de fer qui doit les traverser? L’honorable monsieur a fait encore plus que cela, quoiqu'il sût que tout le succès de notre politique reposait sur le fait de convaincre le monde de la grande valeur de ces terres et de leurs avantages comme placement, si nous voulions construire ce chemin de fer sans imposer au pays un fardeau onéreux. Oui, l'honorable monsieur assuma la responsabilité de faire échouer, si possible, notre politique. Il déclara en cette Chambre même, au peuple anglais, que nous ne pouvions pas céder nos terres en Canada.

M. MACKENZIE : Non, je n'ai pas dit cela.

SR CHARLES TUPPER : Je prie l'honorable monsieur de lire son discours. Qu'il examine les Débats et il pourra constater que lorsque nous parlâmes de construire le chemin de fer du Pacifique avec ces terres et de les vendre pour obtenir le capital nécessaire à cette fin, il répondit que nous ne pourrions pas attirer les émigrants sur nos terres, puisque nous les cédions.

UNE VOIX : Texas !

SIR CHARLES TUPPER : Je ai rien à dire au sujet du Texas, vu que l'honorable monsieur a été suffisamment taquiné sur ce point ; comme il se trouvait acculé dans un dilemme, il était prèt à s'enfuir au Texas ou à tout autre endroit pour échapper à la difficulté. L’honorable monsieur même me suivit jusqu'en Angleterre. Après que la Chambre

eut adopté la politique qui nous autorisait de disposer de 100,000,000 |

d’acres de terre dans le but d'assurer la construction de cette grande

route, le but anglai:

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aire 6] Jan: le Dès not Dos prit Days et hNonsiet our fai laisanc uquel j Je ‘Si hese q normén ager l’6 ar le g ans le 1 ficulté e natur Disés 0 M.

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réserver route, et que nous fûmes autorisés de nous rendre en Angleterre dans le but d'obtenir l'appui des capitalistes ainsi que l’aide du gouvernement à anglais, l'honorable monsieur non seulement dénonça la politique ñ d'utiliser les terres, non-seulement il déclara qu'elles ne valaient \ rien... h h! bien, ï » Sarnia, @ M. MACKENZIE: Je n'ai rien dit de tel. | es terres à * à lier cette Sin CHARLES TUPPER : Il déclara que nous ne pouvions pas Ë | l 4 . . “4 ne Mes établir lorsque nous les cédions...…. à d'utiliser F doit les M. MACKENZIE : Je n’ai rien dit de tel. \ quoiqu'il | l | À SH PAIREEE Sir CHARLES TUPPER : Si l'honorable monsieur veut relire son î : iscours, il r 6 à; si je r i j'ai

escomme , il y trouvera ces paroles-là; sinon, je reconnaîtrai que j'ai

: . Mail orreur.

s impose

Oui, l'honorable monsieur me suivit en Angleterre, essayazt de aire échouer la mission que le gouvernement envoya en Angleterre ï Jan: le but d'obtenir de l'aide pour assurer l'exécution de ce chemin. k Dès notre arrivée en Angleterre, il parut un long article dans l’un de i dos principaux journaux, déclarant qu’il y avait une réaction dans le

assuma la Il déclara 1vions pas

té ï pays et que le gouvernement avait perdu sa popularité. L’honorable K x nonsieur me suivit pas à pas, il employa tous les arguments possibles à de lire Sour faire avorter la mission dont nous faisions partie. On a la com- (i stater que Blaisance de me passer le passage du discours de l'honorable député à Pacifique Suquel jai fait allusion. b >cessalre à Je vais le lire, il se trouve à la page 1,905 des Débats : OL 6 Ï nts . î . , a CRUE ‘ Si l'honorable monsieur (sir Charles Tupper) se base sur l'hypo- 1 hèse qu'au Canada seul il y a des terres disponibles, il se trompe 1h ormément. Sans doute, il nous a été très difficile en Canada d’encou- ÿ ager l'établissement, même dans les endroits où la terre est donnée ar le gouvernement. [1 est encore plus difficile d'envoyer des colons k du Texas, Mans le lointain Nord-Ouest, où ils ont à lutter contre les premières * ce point ; fficultés ‘in pays nouveau, difficultés non moins grandes, quoique … … 8e nature &-férente, que celles auxquelles les colons de nos districts s'enfuir au bisés ont à faire face. ” ’honorable

a Chambre 00,000,000 tte grande

M. MACKENZIE : Quand ai-je dit que le sol ne valait rien ?

4 Sr CHARLES TUPPER : J'ai dit que l'honorable monsieur avait eprécié la valeur de nos terres.

M. MACKENZIE: J'ai pris note des paroles üe l'honorable mon- Y s sieur ; il m’a accusé d’avoir déclaré que les terres ne valaientrien. Eb!Mau pay bien, qu'il lise le passag incriminé. serait

aquell

Sir CHARLES TUPPER : Je vais lui dire où je le trouve: je le, gou trouve dans l’assertion que l'en ne saurait favoriser la colonisation, à parce que l’on donne les terres. Si cela ne prouve pas mon assertion, olonie je ne connais rien du véritable sens de la langue anglaise. Mais non- D'oppos: content de dire que nous ne pouvions pas favoriser la colonisation là apitali où les terres étaient données, que les difficultés étaient plus grandes ru dans le Nord-Ouest que dans toute autre partie du Canada, l'honorable no monsieur fit cette peinture lugubre du pays : les fonc

“ Ils ont un long hiver, pas de bois ni de matériaux de constructionMfment n et des difficultés pour le transport. Nous devons donc nous convaincrek Je que, si nous établissons ce pays, ce ne sera qu’en dépensant de fortes, ; sommes d'argent pour aider les colons à s’y rendre, et qu'en leur, . donnant gratuitement des terres une fois qu'ils y seront. Voilà ma chemin conviction. ” Ad'obten:

hemin

Non-seulement vous ne pouvez pas engager les émigrants à allerk Ras

s'établir sur des terres que vous avez données, mais, si vous le faites, il Ce vous faut les payer pour cela. Si nous avions agi ainsi, qui nous baissé aurait fourni les $100,000,C000 qu’il nous fallait trouver pour construire 50.000 t le chemin de fer canadien du Pacifique ? Supposons que nous aurions ?

À , k ee que l’ad échoué dans ces circonstances, pareil résultat aurait-11 été étonnant ?} tal 0

Comme l’a déjà dit le premier ministre, les communications aveclh,,, 1. le gouvernement impérial ont été confidentielles, mais je puis direll qu'après la discussion la plus cordiale et la plus franche avec le gouvernement impérial, spécialement avec le ministre des colonies, au sujet de la construction d’un chemin de fer du Pacifique, nous erk

SIR aire PR

vinmes à la conclusion, pour des raisons que les honorabies memoreavion de la gauche apprécieront pleinement, que le temps n’était pas favorable nquit pour demander üne réponse définitive, tout en restant Convaincuette q

cependant, qu'avant longtemps nous obtiendrions peur nos proposition orsqu'i la cossidération la plus favorable de la pari du gouvernement iripéria l'acier, Qu: le gouvernement de lord BeaconsfielG ait mani'esté le plus grand oup de intérêt dans cette entreprise, c’est ce qu'on ne saureït mettre cn doutéonne

rable mon-M Si les honorables membres de la gauche devaient faire un appel

rien. Eh !Moau pays, ils n’aimeraient pas à être liés par plus de questions que cela serait absolument nécessaire ; mais il est une autre raison pour laquelle nous crûmes inutile de faire des instauces bien fortes auprès uve: je leu gouvernement impérial. Après avoir discuté la chose, non-seule-

lonisation, nent avec les membres du cabinet impérial et avec le ministre des 1 assertion, colonies, mais après l'avoir discuée avec les principaux membres de Mais non-opaosition d'alors et après l'avoir discutée à fond avec les premiers misation là 5 apitalistes d'Angleterre, nous vinmes à la conclusion que nous pouvions us grandes poursuivre, sans la moindre crainte, cette grande entreprise, sachant l'honorable que mon honorable ami le ministre “es finances pourrait obtenir tous Îles fonds nécessaires aux conditions les plus favorables, indépendamonstruction ment mêrne de toutes garanties.

convaincre} Je puis ajouter que notre mission n’a pas été infructueuse à un at de me autre point de vue. Si nous devions continuer la construction du ia . chemin de fer du Paciñque, il n’était pas désirable de perdre l’occasion Ed'obtenir à bon marché une certaine quantité de lisses d'acier pour ce ‘hemin de fer. Aussi je puis informer l’honorab:2 monsieur que nous avons été plus heureux que lui: nous avons eu la bonne fortune de hous trouver là juste au moment où le prix Gu fer et du transport avait baissé au plus has chiffre possible, et nous avons réussi à acheter 50,000 tonnes de lisses d’acier à un inillion et demi de piastres de moins que l’honorable monsieur les paya dans le temps, et à un million et ei de moins que le montant qu'il nous aurait fallu payer depuis ations AVe our les acheter.

e puis direl he avec le colonies, a1% Sin CHARLES TUPPER : Je crois qu'il est très difficile de satisle, NOUS Maire l'honorable monsieur. Tout ce que je puis dire, c’est que si nous es meme h'avions pas éié sur les lieux, et si les négotiations n'avaient pas été as favorablonquites cornme elles l'ont été, nous n’aurions pu acheter un quart de convainCuSbotte quantité à ce prix. C'est la dernière vente qui se fit à ce prix; car, proposition orsqu'il fut connu que l’on avait besoin de 50,000 tonnes de lisses ent iipérial'acier, le prix haussa aussitôt. Je crains bien qu’il ne s'écoule beauplus granoup de temps avant que nos successeurs scicnt favorisés d’unc aussi re cn doutéilbonne fortune.

ants à aller le faites, ill , qui nous r construire ous aurions

étonnant ?}

M. ANGLIN : Pourquoi n’en avez-vous pas acheté davantage ?

me

labaet,

Je puis dire à quelques honorables messieurs, qui semblent croirelk que la défaite du ministè:: Beaconsfield a fait perdre à ce gouvernement tout espoir d'obtenir de l’aide de l'Angleterre, que nous n'avons pas plus l'cu de nous méfier d'une administration libérale que d’une administration conservatrice ; et je demanderai à quiconque connai les principes politiques professés par les membres de la droite dans cette Chambre, s’il est un parti libéral en Angleterre, ou s’il est quel. qu'un qui doive être appelé à former partie d’un cabinet libéral enk Angleterre—sous monsieur Gladstone, lord Granville, ou lord Hart! ington—qui ait des principes libéraux plus avancés que les messieurs qui siégent de notre côté de la Chambre ? A

politiqu

Ii y a assurément un grand changement dans les partis en AngleS tre terre, et si le parti conservateur a perdu le pouvoir là, il sera remplacéhf, ;ojais.

par une administration qui ne suivra pas des priacipes plus libéraux et j5 en use politique plus libérale que les messieurs qui siégent de ce côté deBoacon la Chambre. MlaAméri

tait d’

M. RYMAL: Je suppose que vous ne nous félicitez guère du

dans 19 changement.

erres fe à protég Je quelque ment, à ncomb:

ère pas

SIR CHARLES TUPPER : Je puis dire à l'honorable monsieur qui m'interpelle que ce changement ne me décourage en aucune façonk Je crois que les intérêts d'1 Canada sont tout aussi sûrs entre Jes mains de lord Cardwell, comme ministre des colonies, qu’ils l’étaient entre les mains de sir Michael Hicks-Beach. Qu'est monsieur Cardwell ? C’est précisément l’homme qui prit une si grande part au réglement del

la question de la Confédération de l'Amérique Britannique du Nord !"° d IL a rempli alors la charge de ministre des colonies de la façon la plusMfiche dt habile et la plus énergique, et ses successeurs n’ont eu qu’à mettre à La | exécution ce qui avait réellement été accompli par l'administration «41, libérale. Btablissa

le chem

Lorsque le premier ministre se trouva en Angleterre, il eut unes, con conversation très satisfaisante avec un homme politique auquel pour |: 6 rait bien écheoir le portefeuille de ministre des colonies. Toui récemment )omhi encore, cet honorable monsieur s'exprimait de la façon suivante, dansBion des

un discours qu’il prononçait devant l’Instisut colonial : Sabre

ent croire “ Mon ami, sir John A. Macdonald, est venu en ce pays, il n’y a vernement@Pas longtemps, dans le. but d'obtenir une Een pour le chemin de À fer du Pacifique, et je ne suis pas du tout sûr s’il ne serait pas désirable avOnS PaäsSque la mère-patrie fût libérale en ces matières.”

ue d’une I On voit donc que, malgré la chute du gouvernement Beaconsfeld,

ET la présente administration a toute chance d’obtenir de l’aide pour cette | srande entreprise nationale.

U'est quel N

libéral en ous avons la preuve que, dans le grand pays auquel nous devons

une allégeance loyale, les deux partis comprennent qu’il importe de lord Hart: : * à construire cette grande route à travers le continent.

ere J'osai attirer l’attention, l’année dernière, sur le fait que la politique d'inviter les habitants de la mère-patrie à venir coloniser en Angle S,6tre grand Nord Ouest recevait l'approbation des hommes d'Etat à remplacéSnglais. Les honorables membres de la gauche tournèrent même cette libéraux ess en ridicule. Ils s’en moquèrent; mais, subséquemment, lord ce côté de Beaconsfield fit un éloge brillant des grandes ressources nationales de d'Amérique britannique du Nord, et il déclara au peuple anglais qu'il était d'importance vitale que ses fils qui sont obligés de s’expatrier dans io but d'améliorer leur condition, pussent aller s'établir sur les erres fertiles de notre Nord-Ouest, à l'ombre même du drapeau qui les insieur quilif protégés jusqu’à présent.

ne façon} Je vais maintenant attirer l'attention de la Chambre, perdant

les maindiuelques instants, sur les pouvoirs qui ont été accordés au gouverneient entremnent, au sujet de cette grande entreprise, et sur le devoir qui nous Cardwell 2ucombait. Je crois pouvoir convaincre la Chambre—et je ne désesblement del ère pas de convaincre l'honorable député de Durham-Ouest lui-même du Nord lue durant la vacance le gouvernement s’est occupé de remplir la pn la plus âche qui lui avait été confiée par le parlement. à mettre àf La première résolution se lit comme suit :

, guère du

inistrations “ 1, Que des engagements ont été pris avec la Colombie britannique, Btablissant comme condition de son union avec le Canada qu’une ligrie le chemin de fer devant relier l’océan Atlantique à l'océan Pacifique era construite dans le plus bref délai possible.

il eut une quel pourécemment ante, dans

“6. Qu'en vue de l'importance de tenir les promesses faites à le olombie britannique et äe compléter la consolidation de la confédéraion des provinces de l'Amérique britannique du Nord; et afin de Mes venir en aide aux classes ouvrières de la Grande-Bretagne qui

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sont sans travail et de leur donner les moyens de s'établir permanemment sur le sol britannique; et en vue du caractère national de l'entreprise, le gouvernement est autorisé et requis de faire tous ses efforts peur s’assurer de la coopération du gouvernement impérial dans ces grands travaux, et se faire aider pour l’exécution de cette grande entreprise nationale au moyen de garantie ou autrement

Cette résolution traite de ! importance d'obtenir le concours du gouvernement impérial par garantie ou autrement, et je puis dire que

le gouvernement a fait tout ce qu’il a pu dans ce sens; je crois que la Chambre elle-même est la preuve que notre mission produira ses fruits}

en temps voulu.

La septième résolution comporte :

‘#7. Qu'il est de plus expédient de décréter :

‘ Que 100,000,000 d’acres de terre et les richesses minières y con: tenues, seront affectés à la construction du chemin de fer canadien du Pacifioue. ”

Je n’ai pas besoin d’en dire davantage sur ce sujet, après le discours élaboré du député de Norfolk-Nord, qui a combattu la politique du gouvernement quant au mode de réserver et d’atiliser ces 100,000,0( d’acres de terre ; car la réponse habile et complète de l'honorable

premier ministre a dû convaincre cette Chambre, comme elle 4k convaincu, je pense, le pays, que nous aurions toutes raisons de croire

que cette politique aura un plein succès.

Je ne veux pas discuter davantage cette question; mais, avant la clôture du parlement, il sera nécessaire de soumettre une résolution confirmant le mode d’après lequel le gouvernement décide d’adminis trer ces terres d’une façon plus concise que les résolutions ne | comportent. Nous n’avons pas l’intention, cependant, de nous départil de la politique que nous croyons avoir sagement adoptée et qui ser. suffisante pour nous permettre d'accomplir entièrement cette entreprise

Lu dixième résolution est ainsi concue :

“ 10. Que le gouvernement ait lautorisation et la charge di localiser une partie du réseau du chemin de fer du Pacifique, à parti de la rivière Rouge vers l'Ouest en passant au nord du lac Manitobh: avec un embranchement à Winnipeg, et qu’il soit autorisé à passer ui

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r perma- Mcontrat et dépenser une somme n’excédant pas $1,009,000 pour la itional de Mconstruction du dit chemin de fer sans être tenu de soumettre préalatous ses Mblement les contrats au parlement.”

érial dans : Hs

te grande Nous avons profité de cette autorisation, et, avant de reprendre

mon siége, j'expliquerai à la Chambre où en sont les choses.

en Les sections 11, 12, 13 et 14 se lisent comme sui’; js dire que ‘11. Qu'il est à propos de faire de nouvelles explorations dans les rois que la districts de la rivière au Pin et d’autres sections du pays qui n’ont pas fruits été encore examinées, dans le but de constater la possibilité de construire , S68 MURS Se ligne à travers la plus grande étendue de territoire fertile, avant ; de commencer les travaux de construction dans la Colombie britannique.

‘19, Que, dans l’upuuon de la Chambre, le choix de Burrard Inlet comme terminus était prématuré.

ères y CON- 13. Qu'il est nécessaire de tenir parole à la Colombie britannique anadien dut de commencer la construction du chemin de fer dans cette province aussitôt que possible.

‘“ 14, Que le gouvernement ait l'autorisation et la charge de faire elles explorations ultérieures qu’il jugera nécessaires dans le dit but, t aussitôt qu'il aura définitivement choisi et localisé la ligne, de basser les contrats pour la construction d’une partie de cette ligne de bas plus dr: 125 milles, sans la sanction du parlement, de sorte que les ravaux de construction puissent être commencés au plus tard pendant saison actuelle, et poussés par la suite avec vigueur. ”

le discours olitique du 100,000,000 lhonorablek me elle al s de croirek

Je puis dire à la Chambre que nous apprécions pleinement toute

'étendue de la dépense qu'il serait nécessaire pour construire le chemin e fer jusqu’à l’océan Pacifique par la route Burrard Inlet. Tout ce que ous avons demandé, c’est le pouvoir de faire des explorations dans le ut de constater si nous ne pourrions pas relier la région fertile du Nord-Ouest en traversant un pays plus hospitalier.

M. BLAKE : Pas inhospitalier.

is, avant la e résolution b d'adminis tions ne | ous départil e et qui seré e entreprise

SIR CHARLES TUPPER : Je vais retirer ce mot, car j'ai un sounir vivace de ce que l'honorable député a dû souffrir pour s'être servi paravant de cette expression. Le gouvernement agissant de bonne i,et croyant que, s’il pouvait faciliter la marche des travaux dans la olombie britannique, et trouver une route plus courte et plus facile

charge d!

ue, à parti ac Manitob:

6 à passer ul

pour communiquer avec les vallées fertiles du Nord-Ouest, il contri- EE opul. buerait beaucoup à surmonter la grande difficulté qui s'oppose à la, Ka construction du chemin de fer du Pacifique, consacra toute son Bf;;t se attention à cette question. Il s’assura des services d’un navigateur actif pif et énergique, dans le but de faire ra; port sur le Port Simpson. Après, ja, avoir reçu son rapport, je n'hésite pas à dire qu’on ne saurait trouver, nr selon moi, un port semblable sur les côtes du Pacifique. Il est d'accès ec ] facile, bien abrité, et ne saurait offrir de plus grands avantages sous ce rapport. Mais, après avoir fait examiner les trois routes, depuis le Porte. 1. Simpson jusqu’à la rivière de la Paix, la rivière au Pin et Fort George,n pay nous sommes venus à la conclusion que la route de Burrard Inlet étaithoction plus cour'” de 150 milles que celle de Port Simpson, et puis que le soil, pu à travers la Colombie britannique, vid la rivière de la Paix ou la rivière & du au Pin, n’était pas plus favorable à la colonisation que la route del, 3; GC Burrard Inlet ; mais qu’outre le fait qu’elle se trouve à 500 milles au

nord de Victoria, la température y est très favorable. Les pluies sont# M. incessantes sur la côte, et il n’y a pas d’étendue de pays propre à la

colonisation entre la côte et 500 ou 600 milles, où nous pourrions ais

à ls ; 1 atteindre la passe de la rivière de la Paix. F 5e hessieu

Monsieur Fleming signala, dans son rapport. les grands avantages qu’elle possédait, comme étant de construction plus facile. Après pleine délibération, nous sommes venus à la conclusion que nous n’agirions pas dans l’intêrét du pays si nous n’acceptions la route de Burrard Inlet, qui avait été adoptée par l’administ”ation précédentek Le fait que l’honorable monsieur avait adopté cette route après mûre délibération était beaucoup en sa faveur, et nous n’hésitâmes pas i l'adopter. La route de Burrard {nlet a un grand avantage : elle a un bon havre, et, à 30 milles seulement du détroit, se trouvent les mines Fe de charbon si précieuses de Nanaïmo. Oui, à 30 milles se trouvent dd course grands gisements de charbon, et, tout près, des mines considérables depe 8ra fer qui suffiront, je crois, pour engager des capitalistes entreprenants à 144 fabriquer les lisses de fer qui seront nécessaires pour la Colombi: britannique. La pêche est très abondante sur ces côtes, qui sont en même temps recouvertes de forêts splendides. +

De Burrard Inlet à Yale, il y a 50 à 100 milles de terres arabless, Ces terres sont suffisamment étendues pour recevoir une nombreus

ouver e [a co ue je Voi

«L, lle des cepté

Hu ps gré J'ai reconnu franchement, l’année dernière, que le district ts cé # Er Fe des avantages supérieurs. L'action de la marée se RASE Mér A Yale, que l’on peut atteindre facilement des rives du 1. AutielEs . À es steamers voyagent régulièrement de Victoria à Yale, SE Lire de 125 milles de chemin de fer nous permet d’ata CA e 2 de Kamloops, ce qui nous donne une communication ges sous Ceous Hs plateau des Montagnes Rocheuses, à travers lequel il uis le Portans " di ë sureté 150 milles de chemin de fer, puis. 140 milles Un tre. iv Ve des Eiats-Unis, et 200 milles vers le nord traversant | Tnlet étai a fe e climat est beau et où la végétation est fort riche. Cette s que le sol si Le PAYF est la plus importante et la plus propre à la culture que Moine PURE trouver dans toute la province de la Colombie britannique.

ce sujet, je vais me permettre de lire quelques passages d'un “ Guide

La route de la Colombie britannique.” Q milles au

pluies sont} M. MACKENZIE : Quel est l’auteur de la description ?

propre à la :

8 pourrions | a CHARLES TUPPER : Je ne connais pas le nom de l’auteur li à est pas indiqué dans le livre; mais je puis dire aux hongrébles

hessieurs de la gauche que s'ils récusent cette autorité, ils pourront

1s avantages :

ouver une description sembiable dans l'habile rapport de M. Dawson ?

cile. Après ‘qe n que nou la commission géologiqre de 1877, lequel confirme pleinement ce ns le routit 1° 75 lire.

précédentes Voici ce qu’il dit de la région de New-Westminster :

après mûre tâmes pas à re : elle a un t les minei à trouvent dé sidérables de reprenants À la Colombi | qui sont ei

‘ La rivière F raser ne vient pa hai À lle des Rocheuses. (C’est la nie ris tu Colombie pc Lea xcepté dans l’extrême nord i Me de 9 -ouest de la province) qui ai ë À it la force de MR . les do ocheuses et Cascade et de our se rendre à la mer. Elle est ali course par des cours d'eau qui vi je pen de qui viennent de loutes les directions; c Fr rs # ections; cest He iv ra mais navigable seulement en certains endroits, à pa on Le Yale est la terminus de la navigation maritime. oui : e par les passes de montagnes à Yale et Hope, la calre et tranquille sur tout le reste de son cours.

(14 , . A LR ne pie NSRsue de la Fraser, est ce que je puis d “Westminster. Dans son ble, c’

int HDi nr dt L ensemble, cest un

À , Mais il a de vastes étendues de terr É 6

Lou, s Len e découverte, arab

Rés Vers atmosphère déiicieuse— pas de malaria ou fes es—ct de grandes facilités pour le transport par eau et par

rres arables e nombreus

terre. La neige arrive avec le mois de janvier et part avec celui de .4r8; beaucoup de poisson et de gibier dans le district; produira tout ce que l’île Vancouver produit, et plus ; trois grandes scieries employant 600 personnes ; un moulin à farine; distillerie; société de cultivateurs, etc. Deux cents colons environ se sont établis dans ce district durant l'année 1874.

‘ Le Mainland Guardian (journal de New-Westminster) disait, au mois de mars 1872: Un rendement minimum de 30 à 40 boisseaux de blé par acre est la moyenne du rendement dans les districts de Kamloops, Okanagan, Nicola, Sumass, Chilliwhack et de la Fraser inférieure. Entre la ville de New- Westminster et l'embouchure de la rivière, on obtient souvent un rendement encore plus considérable, non parce que le sol est meilleur et des plus favorables, mais simplement parce qu’on y donne plus de soins à la culture; 50 boisseaux d'avoine et une égale

uantité d'orge par acre sont un rendement trèscommun. Le blé-d’Inde

onne 60 ou 70 boisseaux par acre. Le rendement des légumes es! généralement satisfaisant, ec ne peut être surpassé par celui d'aucun pays.

“ Sur une ferme, le rendement des pommes de terre a été de sept tonnes, et sur une autre il a même atteint 15 tonnes par acre. IL n’en manque pas d'échantillons qui pèsent 24 et même 3 Ibs. Les navet donnent 25 tonnes à l’acre ; les oignons, de quatre à six tonnes ; tandis que les carottes, 1es choux, les betteraves, les choux-fleurs, etc., attei guent une croissance qu’on peut sans exagération dire énorme.

‘“ Quant aux fruits, il suffit de dire que les espèces ordinaires (pommes, poires, prunes, cerises, gadelles, fraises, etc.) qu’oi trouve dans la partie orientale de la Confédération et de l'Angleterre, | croissent et donnent en abondance.”

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