‹ Le Chemin de fer du Pacifique [microforme]Chapitre 3 sur 20 · ARR · texte numérisé non relu

ARR

devant les électeurs, est tout à fait excusable de soumettre un programme aussi attrayant que possible. Mais j'ai été surpris d'entendre le premier ministre d'alors, après avoir demanaé, de propos délibéré, des soumissions pour la construction de 125 milles de ehemnin de fer à travers les gorges de la Fraser, à travers une région très d'flicile et inaccessible, venir déclarer à cette Chambre qu'il avait agi ainsi de propos délibéré, à la veille d’une élection, sans avoir l'intention de mettre sa demande à effet.

L’'honorable mousieur déclara qu’il soutenait l'honneur et la éputation du Canada ; que cette entreprise devait être exécutée aussi vioureusement que possible, qu’il avait promis à lord Carnarvon de faire faire les arpentages aussi promptement que possible; que le chemin devait être localisé dès qu’ils seraient achevés, et qu’il ne dépenserait pas moins de $2,000,000 par année. Après avoir pris cet engagement, il demanda des soumissions pour 125 milles de chemin de fer. C'est bien l'obligation prise par l’honorable monsieur ; il ne saurait y échapper; bien plus, il prit un autre engagement envers la Colombie britannique, à savoir que cette entreprise serait accomplie immédiatement.

Si l'honorable monsieur n’avait pas réellement décidé de construire le chemin de fer de Yale à Kamloops, pourquoi a-t-il conclu un contrat pour le transport des lisses, de Victoria à Yale, lequel entraîna une dépense de 832,400 ?

L’honorable monsieur prétend-il dire que, uon content de promettre à la population de la Colombie britannique qu’il allait construire le chemin de fer, il prit 832,400 du trésor public pour le transport de ces lisses de Victoria à Yale, sans avoir réellement l'intention de rien

faire ? Une pareille proposition est tout à fait insoutenable ; l'honorable k

député s’en convaincra lui-même, après réflexion, et il comprendra qu'aucun argument possible ne saurait le justifier.

C’est dans ces circonstances que le gouvernement dût aborder la grande question de la construction du chemin Ge fer canadien du Pacifique. Toute la politique de l'administration précédente et de l’ex-ministre des finances parut effrayer le pays au sujet de l'obligation énorme etgigantesque que cette entreprise devait entraîner, et l'honorable monsieur lui-même crut qu’il était de son devoir d’avertir tous les entrepreneurs du monde qu’ils pourraient se ruiner s'ils se chargeaient de la

const au po lorsqt abord autan

N Ouest fer ca progra

} parfait

de jam si l’on Nous; grande de fer fertiles d'adop!

Et terres, que les qui on nous fi cordial complè chef de politiq

SIR reposai et ont

Page 1