‹ Le Chemin de fer métropolitain de BerlinChapitre 11 sur 38 · MM · texte numérisé non relu

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formées, elles aussi, de deux cornières. Les arcs sont réunis deux à deux par des armatures.

Dans les calculs de ce pont on a admis une surcharge uniformément répartie de 3 200 kilogrammes par mètre carré de surface horizontale, dont 800 kilogrammes pour le poids du pont, et 2 400 kilogrammes pour la charge mobile.

La pile et les culées ont été exécutées en maçonnerie de brique, mais toutes les parties apparentes sont revêtues de granit.

Pour les fondations on a fait usage de caissons de béton.

Le pont couvre une superficie de 844 mètres carrés.

Le poids total des constructions métalliques est de

275 692 kilogrammes.

soit, pour un mètre carré en projection horizontale,

327 kilogrammes.

Le prix du kilogramme de fer, y compris le montage et les couches de peinture, s'est élevé à

Le prix de la construction en fer s'est élevé à

i00180M = 12o22oF.

soil, pour un mètre carré en projection horizontale,

Le prix total du pont, y compris la pile, les culées, les fondations, etc., s'est élevé, pour une superficie de 1066 mètres carrés, à

ce qui fait, par mètre carré en projection horizontale,

Passages inférieurs des rues.

Entre le Schlesischer Bahnhof et Charlottenburcj ^ le viaduc du Métropolitain coupe soixante-cinq rues, chemins, voies ferrées, etc.

Les voûtes ordinaires du viaduc n'ont offert une ouverture suffisante que pour cinq chemins d'importance secondaire. Partout ailleurs la voie passe sur ponts de fer. L'emploi de la maçonnerie dut être abandonné, parce qu'il présentait l'inconvénient de surélever de plusieurs mètres le niveau de la voie, les arcs de pierre ne pouvant pas être aussi tendus que les arcs métalliques. Toutefois, la maçonnerie eût présenté l'avantage d'atténuer le bruit occasionné par le passage des trains. Aussi l'autorité supérieure a-t-elle cru devoir ordonner pour ces constructions les prescriptions suivantes :

i^ Donner aux passages inférieurs un aspect aussi agréable que possible» et eu harmonie avec les constructions voisines.

2° Couvrir les ponts avec le plus grand soin, et donner un bon écoulement aux eaux, afin de ne pas gêner la circulation par les iuflltrations.

3° Atténuer par des dispositions spéciales le bruit produit par le passage des trains sur les ponts.

Dispositions générales des passages inférieurs. — Presque partout, le plan des passages inférieurs est un rectangle ou un parallélogramme, sauf dans le voisinage des gares, car en ces points les voies divergent pour donner aux quais la largeur voulue, et les passages ont un plan trapézoïdal.

La largeur des ponts, en voie courante, est sensiblement égale à celle du viaduc, 46 mètres environ. Dans ces conditions la lumière est encore sufGsante sous le passage. Mais, près des gares, la divergence des voies augmente la largeur du viaduc, et un pont unique eût enlevé trop de jour à la rue; aussi les voies ont-elles été supportées par des tabliers distincts entre lesquels la lumière passe librement.

La ligne coupe les différentes rues sous des angles qui varient de 27° 33' à 90\

Les voies traversées ont des largeurs de 8 mètres à 46 mètres.

La hauteur du rail au-dessus du niveau de la rue varie de 5"',48 à 7™, 42. Suivant une ordonnance de police, la hauteur minima des ouvertures a été fixée à 4", 40.

Le passage ménagé entre les voies centrales pour permettre aux agents de se garer* est maintenu sur les ponts, sauf près des gares

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