‹ Le chemin de paradis; contes philosophiquesChapitre 14 sur 33 · XVI PREFACE · texte numérisé non relu

XVI PREFACE

humain et une démarche vivante à des opinions assez peu courues de nos jours. J'ai osé évoquer en présence de mille erreurs les types achevés de la Raison, de la Beauté et de la Mort, triple et unique fin du monde. Mais je suis consolé de m'élre montré téméraire quand je songe combien il est au-dessus de mes forces de dégrader ou de pâlir ces perfections.

Vous connaissez les mots de l'hymne angélique

Sous les diverses apparences,

simples signes à peine réels,

se cachent de belles substances...

Sous Vimperfection du travail et Vindignité des matériaux vous doit apparaître sensible la face des belles idées. Ce serait trop d^ orgueil de penser que je les aie pu si entièrement obscurcir qu'il n'en soit descendu dans ce livre quelque étincelle. De leur ciel triste et pur, elles laissent errer un sourire sur ce Chemin de P.\B.Ams dont les pèlerins fatigués reconnaîtront à ces clartés quelle voie ils parcourent et comment l'âme noble y est induite à la conception des vrais biens.

Mai 1894.

RELfGlONS

Sans doute, c'est un centaure renversé par les dieux et qu ils ont réduit à se traîner ainsi.

Maurice de Guéri>.

Je suis l'ouvrage de Phidias l'athénien fils de Gharniide.

Epifjr. d Olympie.

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