BRUXELLES
AD. WABLEn, IIPR.-UBR. D£ LA CODIt.
«M BU tuiin, i»99.
Je l'avoue , en commençant cette histoire Je me sens au cœur Je ne sais quelle innocente joie poétique que Je croyais déjà bien loin de moi. Mon âme est émue tendrement au récit que Je vais me faire à moi-même avant de TOUS le faire à vous autres. D*où me vient cette joie inaccoutumée ? D*où me vient cet intérêt étrange pour mon héros ? Pourquoi cette fable vulgaire me parait-elle , à Theure qu'il est, si pleine d'intérêt et de charme? Gela vient-U du léger vent qui soufiBe , soulevant les cheveux de ma tête , et calmant les passions de mon cœur; ou bien 8uis-je dominé , à mon insu , pair IMnfluence du grand arbre , au sommet duquel grimpe le léger écureuil , pendant que l'indulgent soleil de septembre voile sa face d'un léger nuage , pour mieux laisser chanter l'oiseau qui