DEUXIÈME PARTIE
il portail barbe et barbiche ; il devait avoir une figure comme un autre et non une tête de mort. Je laissai retomber mon lideau, pour lui donner le loisir d'achever sa toilette.
Lui parti, je me jetai en bas du lit; je mliabillakà mon tour et en toute hâte, voulant profiter du premier train; je prenais mon chapeau.... Nouvelle mésaventure! Ce chapeau n'était pas le mienl Cet étranger, ce spectre, ce conjoint maudit , il m'avait emporté mon chapeau , mon chapeau neufl
Interdit , je retournais entre mes mains celui qu'il m'avait laissé en échange; j'y plonge mon regard; au fond, comme d'habitude, était le nom du chapelier, mais sur la garniture de cuir un autre nom m'apparalt, et je lis : Brascassin.
BrascassinI ce Brascassin, que j'étais si avide de rencontrer, je venais de passer avec lui toute une nuit, dans une même chambre I
Le chemin de Ter partait à sept heures; je descendis vivement mes trois étages.