‹ Le chemin des étoilesChapitre 20 sur 104 · CAMÉLIA ROUGE · texte numérisé non relu

CAMÉLIA ROUGE

La Nuit de tes cheveux n'étant qu'une splendeur, D'en consteller l'orgueil te prit la fantaisie. Pour étoile une fleur de pourpre fut choisie Qui mit son rouge éclat parmi leur profondeur.

Lors, dans son co-ur nieuilri sentant mourir l'ardeur Des grands soleils Bretons pareils à ceux d'Asie, Sur ton beau front baigné d'ombre et de poésie, Lente, elle se pencha pour en boire l'odeur.

Une perle d'eau claire au calice resiée En coula qui se prit à courir, argentée, Sur l'ébène vivant en lourds tronçons tordu.

Jusqu'au fond de mon cœur elle roula sans doute ; Car un pleur en monta, pareil à cette goutte, Jusqu'à mes yeux tout [»leins de mon rêve i)erdu !

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