‹ Le chemin des étoilesChapitre 67 sur 104 · L'ÉPÉE · texte numérisé non relu

L'ÉPÉE

Dans ramoiir farouche où, sans trêve, Je m'abîme et dont je mourrai.

J'ai mis l'orgueil désespéré D'un grand cœur qu'a tralii son rêve.

Car je porte au flanc gauche un glaive Invisible et si bien entré Qu'il s'enfonce, plus acéré, Quand ma lâche main le soulève,

S'alourdissant sous mon effort, Il fouille plus avant, plus fort, Dans ma poitrine — jusqu'à l'âme — :

Et son poids grave, dans ma chair, Un nom de femme, le nom cher Qu'un jour écrivit sur sa lame !

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