‹ Le chemin des étoilesChapitre 98 sur 104 · INQUIÉTUDE · texte numérisé non relu

INQUIÉTUDE

Ne serons-nous jamais qu'amis ?

Entre toutes t'ayant choisie.

J'ai pris pour loi ta fantaisie Et tout souffert d'un cœur soumis.

Pour toi ma tendresse fut telle Qu'elle n'exigea nul retour.

Hélas ! à défaut de l'amour, La Pitié, du moins, viendra-t-elle?

Puisque tu ne m'as rien promis, Me plaindre ce serait folie...

Cependant tout bas je supplie :

— Ne serons-nous jamais qu'amis ?

DERXIÈRES TENDRESSES. 213

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