RESIGNATION
Ah ! puisqu'un autre à ta tendresse; Puisqu'au cœur qui l'a déchiré Ton cœur fidèle est demeuré Tout plein de son ancienne ivresse.
Pour Toi je ne veux être plus Que l'ami patient et tendre Qui console et peut tout entendre, Sachant ses espoirs superflus.
Je porte ton mal en moi-même, Plus dur et plus envenimé.
Si je te plains d'avoir aimé, Plains-moi donc aussi : car je t'aime !
Je t'aime assez pour immoler Mon rêve aux pieds de ta détresse, Et, puisqu'un autre a ta tendresse, T'aimer sans t'en jamais parler !
POÈMES DMLOGUÉS
MYRRIIA