‹ Le chemin des saisonsChapitre 12 sur 100 · AVEU · texte numérisé non relu

AVEU

Si j'avais un cœur de cristal.

Vous y pourriez voir ma tendresse.

Et mon amour au vôtre égal.

Qui charme ma vie et la blesse ;

Et qu'il faut qu'un instajit fatal Change ma froideur en caresse, Et notre parler amical En soudains aveux pleins d'ivresse.

Votre dme trop prompte à frémir.

Et de souffrir seule affligée.

Sachant sa peine partagée,

La sentirait s'évanouir , Et s'éclairerait, soulagée De n'être pas seule à souffrir.

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