‹ Le chemin des saisonsChapitre 18 sur 100 · HOSPITALITE · texte numérisé non relu

HOSPITALITE

à Etienne Houdan.

Une pourpre lourde traîne Au fond confus de la plaine ; Savez-vous que ce chemin Par les bois obscurs vous mène .- Les s entier s de mon Jardifi Sont bordés de marjolaine.

Le jour tombe en son déclin; Dans l'ombre je vois à peine Fos yeux bleus , ces fleurs de lin ; J'entendÈ la source lointaine ; Les sentiers de mon jardin Sont bordés de romarin.

La lune est au front du chêne ; C'est r instant où ron déchaîne , Dans chaque ferme . le chien ; Que ?îul mal ne vous advienne :

Les sentiers de moti jardin Sont bordés de marjolaine.

Entrez ! vous suivrez demain Votre route plus certaine, Un bouquet à votre sein, Afin qu'il vous en souvienne : Les sefitiers de mon jardin Sont bordés de romarin.

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