‹ Le chemin le plus long: comédie en trois actes, en proseChapitre 17 sur 58 · SCÈNE ii · texte numérisé non relu

SCÈNE ii

Les mêmes $ ANDRÉ.

- ANDRÉ, accourt .avec des bouteilles.

Place au sommelier!.. Èh bien! qu'y à-t-il donc?

BE RE VILLE, reconnaissant André.

André !..

ANDRÉ , le reconnaissant.

Ah bah!

COTTELET.

C'est Monsieur qui prend au sérieux ta plaisanterie.

BAC HU, WOMDt.

Notre plaisanterie.

d'à TRIS.

Et qui demande des excuses. Est-ce ton avis d'en faire?

ANDRÉ

Parfaitement.

TOUS

Des excuses!..

Oui , et je vais vous donner l'exemple. Monsieur, excuseï trois fous dont le plus Agé n'a pas trente ans.

TOUS

André!..

ANDRÉ

Monsieur le comte de Reuille... pardonnez-moi...

TOUS

Monsieur le comte de Reuille!

ANDRÉ *

Mon père d'adoption... et le meilleur des pères!

DE REUILLE.

Ainsi, tu en étais?

ANDRÉ

Non-seulement j'en étais, mais c'est à moi que revient tout l'honneur de l'invention.

DE REUILLE, riant.

Alors, me voilà bien!..

COTTELET.

Monsieur, s'il en est ainsi, je demande grâce, je me prosterne.

D'ATHIS, a Cottelet

Si j'avais un tapis, je me mettrais à genoux.

BACRU.

Monsieur, je n'ai pris qu'une tasse de café au lait depuis ce matin; c'est une circonstance atténuante.

DE REUILLE.

Comment, tu es ici!

» A. de K. B. G. D.

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