ACTE I, SCÈNE il
Morbletl! nôtls èbiturieé; hiieux qu'au régihié, tioui sommes à la diète.
BACHU, essayant de tourner la chose eh plaisanterie;
C'est littéral , ce que mori àîrii vdus dit là , Monsieur ; or, si véritablement toits êtes* au rëgittie, vous devez prendre J>ârti pour les estomacs souffrants contre les estomacs satisfaits. C'est votre devoir de malade.
COTTfetfeT.
Bachu est médecin, et par conséquent, a droit de fbrmtder cette sentence.
d'atËIs.
Vous êtes un allie, ftôh utt erihéral.
COTÎELET.
Tout au plus un neutre.
d'athis.
Auquel, par conséquent, personne ici he doit de compte.
DE REUILLE.
Ah ! prenez garde, Messieurs, après avoir été indiscrets f y je crois que vous devenez impertinents.
b'ATHIS.
Monsieur !
COTTELET.
Est-ce une querelle que vous cherchez ? dites-le tout de suite !
BACHU.
Pardon , Messieurs, je prends le mot pour moi.
Voilà que ça chauffe... je vais prévenir ces dames, (u sort en
courant. Bachu fouille.à sa poche et en tire une carte, tandis que monsieur de Reuitle en fait autant.)