‹ Le chemin le plus long: comédie en trois actes, en proseChapitre 43 sur 58 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ANDRÉ, rêveur.

Il y a parfois d'étranges ressemblances !.. N'y pensons plus, (n se lève.) Si la chambre qu'on me destine donne sur le lac, j'aurai devant les yeux un admirable panorama. Mais, bast!

après Ce que j'ai dit ils vont... (il s'appuie machinalement contre la croisée , et continue en regardant au dehors. Il se frotte à deux oit trois reprises les yens, sans rien dire.) Mais pour le coup, je ne me trompe pas ! (Quittant la eroisée.) Mais si, je me trompe; qu'est-ce que

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