ACTE III, SCÈNE X
ne refusez pas de m'écouter, c'est la dernière fins que je tous vois,' c'est pour la dernière fois que je tous parle, (laoe fritte
le bouton de U porte qu'elle tenait et descend leateamt em feeae.) Oh ! lie
craignez pas que je revienne sur le passé, mais si le repentir au mal que Ton a fait, si le remords sont un titre au pardon, comme la souffrance est un titre à la pitié... 'ricanât.) pardonnez-moi, Berthe, pardonnez-mot!... et maintenant, adieu pour toujours!
BEBTHE.
André!
AHHHB.
Oh! ne me retenez pas, Madame... cet paroles d'amour, de douleur, de désespoir, que j'enchaîne sur mes lèvres, cette passion aveugle, ardente, invincible, que je comprime dans mon cœur, et qui m'étouffe et qui le brise, je n'en serais plus le maître... Je ne serais plus maître de ne pas tous dire comme autrefois : Berthe, Berthe, je t'aime !
BEBTHE.
Monsieur!
AKDBE.
Oui, quelque position que l'on nous ait faite à tous deux; oui, quelque nom que tous portiez, Berthe... tous êtes ma femme, je tous aime!
BEBTHE.
Partes... .partez!...
AftDBÉ,
Je l'ai cru possible... fou que j'étais! Je vous disais adieu et dans ma sincérité, dans mon honneur, je croyais vous dire vrai, en vous disant que j'allais partir ! Mais qui donc Ta espéré ici? qui donc s'est flatté de nous séparer? Admirable combinaison, où Ton m'impose, à moi, le sacrifice, et où l'on se réserve le bonheur; où l'on me prend mon bien et où l'on me déshérite... digne calcul qui me laisse les larmes et me vole les joies !
BEBTHE.
Ce n'est point un calcul, c'est une nécessité! les larmes sont ici comme elles sont ailleurs, et vous ne sauriez y rester sans compromettre le repos, le bonheur de tout ce qui a droit à votre respect.
ANDRÉ, subitement et arec force.
Ah! il vous aime?
BERTHE
André!
ANDRÉ
N'essayes pas de me tromper comme il Ta fait tantôt. Ami* tié, tendresse paternelle, Actions, beaux semblants, pour cacher la réalité, l'amour! 11 vous aime, vous dis-je !
BERTHE
André! oubliez-vous le nom de celui que vous méconnais» sez, que vous outragez.
ANDRÉ
Lui ! c'est votre mari : à votre mari, je ne dois rien, rien que la haine! A vous, je peux devoir encore le bonheur! Berthe, il est impossible que vous m'ayez maudit à ce point de n'avoir rien gardé dans votre cœur de mon sauvenir... Il est impossible que vous ayez cessé de m'aimer... venez, fuyons!
BERTHE , se dégageant de ses bras et courant vers la chambre.
Laissez-moi!
ANDRÉ, apercerant de Heuille.
Mon père!...