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Toujours est-il, très liouoré Mousieur, <[ue voici mainteuaut expliquée à vos yeux la disparition du petit reliquat en imméraire qui restait aux mains de nos labriciens. Vous comprendrez maintenant pourt[uoi les réparations n'ont pu être faites au presbytère et pourquoi je demande à la commune d'employer ses fonds aux travaux urgents de ma maison, an lieu de les jeti^' follement sur le chemin n» i07.
Daignez agréer, très honoré Monsieur, les sentiments très respectueux avec lesquels je suis, en Notre Seigneur, votre humble serviteur.
L'abbé Paimpabé,
Curé de Saint-Majvel 'le la riuéiierie.
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