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SON HISTOIRE ET SA TRANSFORMATION

1. — PREMIÈRE PÉRIODE DE 1775 A 1810. INTRODUCTION EN FRANCE D'ÉTALONS DE PUR-SANG ARABES ET DE DEMI-SANG ANGLAIS.

Souillée par les étalons danois et mecklembourgeois, notre race normande avait besoin d'être régénérée. On pensa à l'épurer par le mélange de sang anglais et la mission du Prince de Lambescq ramena d'outre-Manche, 24 étalons de 1/2 sang qui furent mis en monte au Haras du Pin.

Les plus remarquables furent : Le Glorieux, père de la mère de Dagout, de la mère des deux Matadors, poulinière de 1 er ordre, de Mignon, de la mère de Préféré et de trois Glorieuses célèbres ; Le Docteur, par Doctor et une jument non tracée, père de Préféré et dont les filles, mêlées au sang des Glorieux, des Dagout et des Y. Rattler ont formé ces souches

(1) La plupart des renseignements qui ont permis de reconstituer ces origines ont été puisés dans le livre « Les Trotteurs » par Charles du Hays; dans un rapport adressé en 1866, par M. d'Osseville, à la Société d'Agriculture et de Commerce de Caen ; dans le Registre des chevaux de demi-sang [stud-book français, section normande, établi par l'Administration des Haras et dans l'Elevage du trotteur en France, par M. Paul Guillerot,

puissantes d'où n'ont cessé de sortir les plus remarquables rejetons ; Lancastre, père de la belle Lancastre, poulinière hors ligne.

En 1801, naît Matador « magnifique étalon, le meilleur qu'ait jamais produit la Normandie et auquel remontent presque toutes les races précieuses de cette province » (1), par Aleyrion, cheval anglais non tracé et une fille de Parfait.

De 1800 à 1810, l'Angleterre nous est presque fermée et nous assistons à l'introduction d'étalons orientaux.

C'est d'abord Dagout y pur-sang arabe (1808); puis, le célèbre Backa, pur-sang arabe, qui, introduit en France en 1811, ne tarde pas à enrichir la Normandie de ses magnifiques produits, fait naître des étalons illustres et plusieurs juments renommées ; enfin Gallipoly, p. s. ar (1813).

Les importations anglaises commencent par celle

de Highflyer, (!808) 1/2 sang anglais, par Highflyer, pur-sang anglais et Xantippe, 1/2 sang anglais, qui laissa une postérité nombreuse et renommée. Une de ses filles, l'Aigle, par une fille de Bâcha, Soubrette, est mère de l'étalon Railleur et de Calliope. D'autres donnent le jour à Mahomet (1823), à Neptune (1826); Highflyer fait encore naître Séducteur (1818), grandpère maternel d'Homère (1830). Lattitat, anglais non tracé, importé en 18H, fut père de trois Lattitat, dont l'un donna le jour à la mère de Vautour (1829) par Y. Rattler.

(i) Charles du Hajs « Les Trotteurs ». ..

*. — DEUXIÈME PÉRIODE DE 1816 A 1840. DÉVELOPPEMENT DE L'AMÉLIORATION PAR L'ÉTALON ANGLAIS DE DEMI-SANG ET DE PUR-SANG.

A partir de 1816 les importations anglaises deviennent plus suivies.

Grâce à l'excellent choix des reproducteurs, l'ancienne variété normande se modifie profondément et nous voyons naître ces familles puissantes et nombreuses, dont les descendants , absolument remarquables, font la gloire de la Normandie.

Parmi les chevaux importés nous trouvons, en 1818, les étalons de pur-sang Tigris, par Quiz et Persépolis, par Alexander ; D. I. 0., par Withworth et Hambletoniam Mare, issue de Sir Peter Mare.

En 1819, Jaggar, 1/2 sangang., par Marshland- Shales, père de nombreuses poulinières de l ,p ordre; en 1820, T. Topper, 1/2 s. a., parTopper, 1/2 s. a. et une 1/2 sang, ang., magnifique étalon qui a fourni des poulinières hors lignes, comme les mères de Dispos, d'Electeur, de Jason, de Favori, d'Elie, de Egrillard, de Grivois, d'Excellence, de Diomède, où le sang de Y. Rattler a fait germer plus tard ces types magnifiques dont les descendants nous enrichissent encore; Y. Rattler, 1/2 s. a., par Rattler p. s. a., et une 1/2 s * a. . le plus remarquable et le plus fécond de tous les reproducteurs introduits en Normandie; Aslan, p. s. arabe; Massoud, p. s. arabe, dont nous retrouverons les qualités dans son

petit-fils Eylau, par Napoléon; en 1825, l'étalon de pur-sang anglais Eastham, par Sir-Oliver et Cowslip, par Alexander, étalon apprécié, père de Chasseur et d'Emulé; en 1827, Pilot, 1/2 s. ang. et en 1830, Prétender, par Holme, p. s. a. et une fille de Kingof-the-Country, 1/2 s. anglais.

Si tous ces étalons ont concouru à la transformation du cheval normand, deux : Y. Rattler, et Eastham, méritent d'attirer plus particulièrement l'attention.

Y. Rattler, fils du pur-sang anglais Old Rattler et d'une fille de Snap, non tracée, arrière petit-fils de Darley-Àrabian, qui a fait la monte ai 1 Pin de 1820 à 1836, est incontestablement le chef d'une des branches les plus étendues de la famille normande, . car on ne lui attribue pas moins de 34 fils étalons et filles poulinières, 76 petits-fils et 92 de la 3 e et de la 4 e génération. Il serait difficile de compter aujourd'hui ceux de la 5 e , de la 6* et de la 7 e génération.

Parmi les fils de Y. Rattler, presque tous remarquables par la beauté de leurs formes, leurs allures et la vigueur de leur tempérament, nous indiquerons comme ayant laissé le plus de traces et par ordre de naissance: Hamilton, Oscar (1821), Impê^ vieux (1822), Numide (1824), Neptune (1826), Mahomet et Dispos (1827), Railleur (1828), Vautour (1829), Urgent (1832), Pair fax (1833), Xerxès(\HM),Aï, Electeur et Castor (1836), Denis, Diomcde (1837), <Sty# (1840). Hamilton donne le jour à Saumon (1829), à Partisan (1827), et à quelques juments estimées. Mahomet est

père d'Egrillard (1838), Vautour produit Neuville, étalon estimé, aux dépôts de Saint-Maixent et d'Abbeville. Oscar, petit-fils de Bâcha par la Soubrette, est père de Quirinus (1828), de Birmingham (1834), des mères d'Hégésippe (1841), d'Infortunée, de la grand'mère de Képi (1844).

Railleur a pour produits la Railleuse qui, avec Sylvio, donne le jour à Kadmor (1844) ; la Rayonne, mère de Fatibello, grand-père de Séducteur (1852); Indien (1842).

Electeur est père de Magenta et Castor de Pancrace; Diomède donne le jour h Introuvable (\8k2), à Jéroboam et à Junius (1843), pendant que Dispos, Numide et Fairfax procurent les meilleurs produits à la Lorraine et à la Bretagne.

Mais, parmi tous ces produits remarquables, se placent au premier rang Impérieux et Xerxès :

Impérieux, chef de cette lignée fameuse dans laquelle nous trouverons, d'un côté, Kapirat, Conquérant, Reynolds et Fuschia ; de l'autre Homère, Myrthe, Ignoré et Rabin;

Xerxès, qui aura pour descendants Troarnet ces reproducteurs d'élite : Normand, Serpolet-bai, Edimbourg, Elan, Valdempierre, Cherbourg, illustres par leurs victoires sur les hippodromes.

Dans la production si considérable d'Impérieux (1822), issu d'une Volontaire, p. s. a , citons : Xénocrate (1834), père du trotteur Rubens, en Bretagne; Hospodar (1841) issu d'une Y. Rattler, père de Nestor (1847) issu d'une Captain-Candid, grand-père - de

Solide, ce dernier issu d'une fille de Jaggar ; Trimm (1844), célèbre trotteur, excellent étalon du dépôt d'Angers; Perfection (1849), par une fille de Friedland; Stick (1850), par une fille de Paradox ; Homère (\8H), issu d'une D. 1. 0., père d'Ursin (1S54) par une fille de Saumon, de Niagara (1847) par une fille de The Juggler, de Myrtke (1846), par une fille de Voltaire, de qui sont nés les étalons Virgile (18S5) issu d'une Voltaire, Uzel (1858), par une fille de Ramsay,p. s. a. qui nous donnera deux fils de valeur: Ignore , par une fille d'Ugolin et Rabin, par une fille d'Urus et un petit-fils estimé, Alsacien par Ignoré et Pater.

Voltaire (1833), par la Pilok, fille de Pilot, 1/2 s. a., le filsle plus remarquable d'Impérieux, donne le jour à une génération également nombreuse et fameuse : à Lulli, par une fille d'Emulé; à Inackus (1842), par une fille de Cleveland ; à Sous- Lieutenant, par une fille d'Emulé, si estimés au dépôt d'Hennebont; à Lagopède, par une fille de The Juggler; à Fanfare (1839), par une fille de Railleur ; à Galion (1839), par une fille de Y. Rattler ; à Harmonica (1841), par une fille de Sylvio; à Hippocrate (1839), par une fille de Y. Rattler; à Héraclius (1840), par une fille de Héraclius p. s. a. ; à Montaigne (1846), par une fille de Biron, p. s, a; à Y. Voltaire (1846), par une jument normande, reproducteur qui rendit de grands services dans les Ardennes ; à Nemrod (1847), par une fille de Xerxès; enfin, à Kapirat (1844), par une fille de The Juggler, p. s. a.

Kapirat (1848-1870), à son tour, est père de

ISall (1862) par une Sir-Henri 4/2 s. a, ; de Kapirat 7/(1866), issu d'une Perfection ; de Léopard (1867), issu d'une jument normande; de Jacquard (1865), issu d'une Ravissant et du fameux Conquérant (1858), issu d'Elisa, par Corsair, 1/2 s. a. qui va devenir le Kîhef d'une remarquable famille de trotteurs.

Xerxès, issu d'une fille de Highflyer, donne le jour à ÏÏéry (1839), issu d'une Pilot; à François 1 er (1839) issu d'une Raimbow, 1/2 s. a. ; h Historien (1841), issu d'une Napoléon; à Héliotrope (1841), issu d'une D. h 0. p. s. a. et à Ganymède (1839) issu delà Louve, par Chasseur.

Ôftrtymède, est père de Parisien (1849), issu d'une Riron, p. s. a. et grand-père d'Ugolin (1854), issu d'une jument normande qui a donné naissance à des étalons estimés ; père de Troarn (1850) issu d'une The Juggler; père de Québec (1850), issu d'une Voltaire ; grand-père de Divus (1859), issu d'une Electrique et arrière grand-père du célèbre Normand, (1869) issu de Balsamine, par Kapirat, et chef, lui aussi, d'une famille de trotteurs.

Un des fils de Ganymède, Troarn, est remarquable par la beauté de ses formes, mais, malheureusement atteint d'un vice héréditaire, le cornage, il en infecte ses produits et, pendant de longues années, cause le plus grand préjudice à notre race anglo-normande.

Parmi les nombreuses poulinières d'élite issues de Y. Rattler, nous citerons les mères de Pégase (1827), par Eastham, p. s. a; de Galion (1839), par Voltaire; de Hippocrate (1839), par Voltaire; de Hospodar

(1841), par Impérieux; d'Osman (1825), par Vid-Vid; de Pacini (1851), par Sylvio; de Milton (1846), par The Juggler; X Hébreu (1841), par Y. Emilius; de Pledge (1846), par Royal-Oak.

Nous citerons encore la célèbre Marquise, mère de Chasseur (1828), par Eastham; de Dupleix (1857), par Pick-Pocket, p. s. a. ; et la non moins célèbre Rattler-Filly, mère de Borisow (1835), par Napoléon et & Émule (1830), par Eastham.

En même temps que le demi-sang, le pur-sang, importé d'Angleterre, modifie profondément notre race locale.

C'est d'abord Eastham (1818), par Sir-Oliver et Cowslip, par Alexander, qui, importé en 1825, fit la monte au Pin de 1825 à 1834 et à Saint-Lô de 1834 à 1845.

Parmi ses nombreux produits, fort recherchés, deux sont hors de pair : Chasseur et Emule.

Chasseur (1828), petit-fils de Y. Rattler, par LaMarquise* donne le jour à Quandros (1827), issu d'une jument normande (1) ; à Carnassier (1842), issu d'une Saumon ; kKarbout (1844), issu d'une Lucholl, 1 /2 s. a. à Lama (1844), issu d'une Y. Topper; à Mâcon (1846), issu d'une Cancan; à Y. Chasseur (1849), père d'une lignée remarquable dans les Ardennes; à Lycidas (1845), issu d'une Hector; à Egus (1838), issu d'une Jaggar*

(1) Chasseur, né en 1828, n'a pu donner le jour à Quandros, né en 1827 ou bien il y a une erreur de date dans le stud-book français du demi-9ang. (Note de l'auteur.)

Émule (1830), issu de Rattler-Filly, par Y. Rattler, fait naître Important (1842), issu d'une Pick-Pocket, père de Numa, par Iris, fille de Colibri, et de Parfait, issu d'une Biron et estimé à Saint- Maixent; Émile> (1846) issu d'une Sylvio ; Mondoubleau, issu d'une D. I. 0.; Extrême (1838), issu d'une Talma; Inconstant (1839), issu d'une Y. Topper; Favori (1842), issu d'une Y. Topper, Honorius (1841), issu d'une Jaggar.

Eastham a encore pour descendants directs : Benvenuto (1836), issu d'une Adonis; Fortuné, pur-sang, issu de Delphine, par Massoud, qui produit Peterstroph; Bitume (1837), issu d'une jument duCotentin; Pégase (1827) issu d'une Rattler, qui, tous, ainsi que leurs produits, font un bien incontestable à Saint- Maixent, à Napoléon-Vendée ou dans le département des Ardennes.

De 1831 à 1840 sont importés successivement : en 1833, Royal-Oak, né en 1825 ; en 1834, Napoléon, né en 1824; en 1836, Pick-Pocket, né en 1828; en 1837, The-Juggler, né en 1832; en 1846, Tipple-Cider, né en 1833.

Royal-Oak par Catton et Smolensko, issu de Lady- Mary, dans unecarrière trop courte, de 1835 à 1849, a donné le jour à des reproducteurs de premier ordre.

Ses fils de pur-sang Mulatto, Quoniam (1837), issu d'une Noéma; Adolphus (1839), issu d'Anna, par Godolphin ; Rabelais (1848), issu d'Emelina, par Emilius, ont été très appréciés dans les Ardennes et à Pompadour.

Ses fils de dem i-sang sont non moins remarquables.

148 LÉS HÀRÀS

Merleraiilt (1846), issu d'une Sylvio, fut père de Èoitsseau (1891), issû de Betthe, par Eylau; de Rémus (1851), issu d'une Xerxès; de Capucin; de Commandant.

Pledge (1846), étalon de premier ordre, issu de La Rattler, par Y. Rattler, a donné le jour à Umber (1854), issu d'une Policat; à Giboyer (1862), issu d'une Chesterfield Junior; à Numa, à Nicomède, du dépôt de Blois, et aux précieux reproducteurs Victorieux et Abrantès

Victorieux (1855), issu d'une Incomparable, est père de Pater (1860), issu d'une Paternel, et grand-père de Phare (1871), si estimé dans l'arrondissement de Bayeux.

Abrantès (1856), issu d'une fille deNoteur, a fait naître Français (1861), issu d'une Tipple-Cider, et père de Nopal et de Platon.

Pick-Pocket, par Saint-Patrick et Hedley-Mare, issu de Jessy, fut père de Pain (Têpice, pur-sang ayant fait avec succès la monte en Bretagne, de Rob- Roy t de Pourceaugnac. « Les étalons qu'il produisit en Normandie — dit M. d'Osseville — tels que Young Pick-Pocket, Etendard, Brigand, par une fille de Vid-Vid, peuplèrent, le premier, la Bretagne et, le deuxième, l'Alsace de sujets remarquables qui se sont fait un nom. »

Pick-Pocket est également père de Dupleix, par Marquise, fille de Y. Rattler, duquel naquit la mère de Paternel (1849), par Tipple-Cider, et père de la mère de Régnier (1851), par Noteur,

The Juggler, par Wamba et Panthechnetheca, par Master-Henry, d'une excellente origine, a fait naître un grand nombre d'étalons et de poulinières de premier ordre : Vandamme, issu d'une Voltaire; Fabiano (1839), issu d'une Talma; Excellence (1838), issu d'une Y. Topper; New-Market (1847), issu d'une Voltaire; Galba (1840), issu d'une Y. Topper; Général (1839), issu d'une Prosélyte ; Guibert (1840), issu d'une Cleveland et père de Municipal; Horatius (1841), issu d'une Rhéteur; et les mères de Succès (1852), par Télégraphe ; de Kàpirat (1844), par Voltaire ; de Niagara (1847), par Homère ou Extrême; de Lagopède (1845), par Voltaire.

Tipple-Cider, par Défence et Déposit a laissé de nombreux descendants.

Les plus connus sont : Orateur (1848); Paternel (1849), issu d une Dupleix ; Quality (1850), issu d'une Éclatant; Tic tac (1850), issu d'une Xerxès, père de Antinous (1856), issu d'une Karbout et de Dear (1859), issu d'une Y. Gaberlunzie; Sultan (1852), issu d'une Voltaire et les mères de Jongleuse, trotteuse normande renommée (1855-1859) et de Glorieux (1862), par Solide.

Massoud, importé en 1821, a fait naître Marmot (1827), issu de Miss Stephens, par Y. Rattler, au Pin de 1832 à 1849, père de Licteur (1845), issu d'une Voltaire et de Cancan, issu d'une Mustachio; Pégaze (1824), issu d'une Rattler, trotteur de valeur.

Massoud a également don né le jour à des pur-sang

ISO LES HARAS

très appréciés dans le Midi et à la célèbre Delphine, qui fut mère de l'étalon fameux Eylau.

Napoléon, par Bob-Booty et Pope Mare, par Waxy Pope, quoique d'une origine célèbre, doit surtout sa renommée à ses trois fils de pur-sang Eylau, Marengo et Friedland, nés au Pin en 1835.

Fréquemment vainqueur en courses plates Eylau a fait naître en Normandie de précieux reproducteurs. C'est d'abord Noteur (1847), par une fille deDiomède, par conséquent arrière petit-fils de Y. Rattler, père de Régnier (\85\), issu d'une Pick- Pocket, puis Séducteur (1852), par une fille de Fatibello.

Séducteur donne à son tour le jour à Centaure (1858), issu d'une Merlerault, père à* Interprète; à Capitaine, par une fille de Marengo; à Feu-de-joie (1863), issu d'une Pilot; à Harmonieux IV (1863), issu d'une The Nemrod; à Hussein (1863), issu de Reine-des-Fleurs, par Mastrillo, p. s. ang.

A côté de Noteur et de Séducteur il faut placer : Lucain (1845), issu de Désirée, par Talma; Impérial (1857), également issu d'une fille de Talma; Hersckell (1841), par une fille de Prétender, père de Navigateur (1847), issu d'une Olivier Cromwell, excellent étalon qui a fait la monte à Saint-Lô de 1851 à 1870; Hérode, renommé à Saint-Maixent ; Carmignac, à Napoléon-Vendée ; Primat et Novatien, appréciés au dépôt d'Hennebont; Géomètre, h Angers; Orgie, à Villeneuvesur-Lot et Instinctif, à Pompadour.

Marengo, issu d'une fille de Chlorus, a fait naître des trotteurs renommés et des étalons estimés, mais

qui n'ont pas fait la monte en Normandie : Mazagran, Hyppias, Glouton.

Friedland, par une fille d'Eastham, Cloton, a fait la monte au Pin de 1839àl848, puis à Braisne (Aisne). Un de ses fils, Y. Friedland (1840), a laissé d'excellents souvenirs dans les Ardennes; un autre, Gascon, en Champagne.

Une de ses filles est mère de Printemps (1849), par Kadmor, et une autre, grand-mère de Merlerault, par Royal-Oak.

Napoléon a encore d'autres descendants estimés ; Borizow (1835), issu de Rattler-Filly, par Y. Rattler; Henri (4840), issue d'une Y. Rattler, père de percherons trotteurs; Gaveston (1839), issu d'une Eastham.

Le pur-sang anglais, Sylvio (1826), par Trance, étalon de la plus grande origine, et Hébé, est également chef d'une autre lignée célèbre qui, parmi les pur-sang compte : Sylvino (1832); Don-Quichotte (1835); Ramsay (1845); Mastrillo (1850) et Prince- Colibri (4850).

Sauf Sylvino et Mastrillo qui ont surtout rendu des services dans les Ardennes, en Lorraine, en Champagne, dans le Midi, les autres fils de pur-sang de Sylvio ont donné des produits appréciés à la Normandie.

Don-Quichotte, issu de Moïna, pur-sang arabe, qui eut pour fils Léonidas (1844), issu d'une Mystérieuse; Néron; Josué (1841), par une fille de Chapman; Prince (1849), issu d'une Marengo; Sacho (1856), issu d'une Eastham; Sancho (1855), issu d'une Vau-

tour, doit sa renommée à Idalis (1842), par une fille de Chapman, qui a fait naître des reproducteurs remarquables parmi lesquels il faut citer Taconw^(1853), issu d'une Faust, et surtout Elu (1860), issu d'une Tipple-Cider, qui aura pour fils Jactator et Vsquebac et pour petits-fils Barabas et Utique.

ftamsay 1815), issu d'une Emelina, trotteur remarquable, quoique de pur-sang, et père de trotteurs de marque, a fait la saillie au Pin de 1849 à 1861 et a donné comme produits: Ravissant (1851), issu d'une Voltaire; Rivoli (1851), issu d'une Junot ; Séduisant (1852), issu d'une Voltaire; Unisson (1854), issu d'une Voltaire; Talma (1854) ; Bayadère (1854) ; trotteurs hors ligne.

Enfin, Prince-Colibri, issu de Fraga, par Arlequin, a fait naître Va-de-bon- Cœur (1855), issu d'une Gradivus; Vicomte (1855), issu d'une Idéal; Volcan (i8§5) 9 issu d'une Sylvio; et Utrech (1854), par une fille d'Eylau, qui aura pour fils : Envoyé (i860) ; Esculape (1860); Idalis (1864); Inkermann (1864); Loustic (1867); Filateur (1883) ; Jemmapes (1887).

Sylvio a laissé également de nombreux reproducteurs de demi-sang : Doyen (1835); Faliero (1839); Danseur (1837) ; Kadmor (1844), issu de la Railleuse, par Railleur, père de Printemps (1849), issu d'une Friedland; Fatibello ; Hector \ Danube; Fosestier ; Infatigable (18i2); Gustave (1838); Grosley (1840);iCalender (1844) ; Cornichon, qui ont été estimés non seulement en Normandie mais encore dans les autres provinces.

Sylvio a donné enfin le jour à des poulinières remarquables : à la mère de Képi (l&H), par Hercule, père de Ratisbonne; aux mères de Junius{\ 843), par Diomède ; de Merlerault (1846), par Royal-Oak.

3. — TROISIÈME PÉRIODE DE 1840 A 1860. INTRODUCTION DES TROTTEURS DE DEMI-SANG ANGLAIS

La troisième période est caractérisée par l'introduction en France d'étalons trotteurs de Norfolk, trotteurs issus du croisement des juments de Norfolk . avec des étalons de pur-sang et renommés par leur vitesse et leur énergie ; par la création du cheval trotteur, grâce à la descendance de Y. Rattler, et par son emploi comme reproducteur de choix.

Nous trouvons d'abord Fire-Àway, demi-sang anglais, par Fire-Away, étalon remarquable par son extrême vitesse, et une jument de demi-sang anglaise trotteuse, qui, introduit en France en 1834, fitlamonte au Pin et à Saint-Lô jusqu'en 1844 et donna entre autres comme produits : Mazagran, Hippomènes et deux Fire-Away ;

Performer, par Performer, 1/2 sang anglais, et une fille d'Old Président, qui après avoir fait la saillie au Pin de 1844 à 185S fut vendu au marquis de Croix et continua la monte au haras de Serquigny.

Performer a fait naître Eclipse(1 846), issu de Léda, par Tigris, cheval prodigieux, qui couvrait déjà à cette époque les 4 kilomètres en 6'35" et qui, attelé à un tilbury portant deux personnes, fournit 8 kilomè-

très en 15 f 15";0wt?mr (1848), issu de Marquise-Anglaise, qui donnera le jour à Bayadère, à Talma et à Fridoline; Hercule-de-V Eure ; Lustucru; Va-de-bon- Cœur, par Zaïre, fille de Napoléon; Louis, par Louise, fille d'Impérieux ; Professeur; Favori, etc.

En 1851 et 1852 sont importés les étalons :

Gainsborough, par Gainfull, demi-sang anglais, et une demi-sang anglais; Corsair. par Knox's Corsairet une fille deCleveland, demi-sang anglais; Coleraine, par Coleraine, demi-sang anglais ; Télégraph, par Old-Phœnomenon et une fille de Old-Gramby; Wildfire, par Old-Phœnomenon et Fareway ; The Repealer, par Corck, demi-sang anglais \The Great Western, par The Steamer, pur-sang anglais et une fille de Général, demi-sang anglais ; The Nemrod par Fowler, demi-sang anglais.

Gainsborough fait naître des trotteurs estimés :

Zizi (1857), issu de Thérence, par Turk; Xilia (1857), célèbre trotteuse, issue de Impétueuse, par Invincible, pur-sang anglais, et Mélanie jument, remarquable, appartenant à M. de Croix; Sans-façon; Vice-roi (1855), issu d'une Merlerault; Thésée (1853), issu d'une Xerxès, père de Cambronne et de Danaë; Essai (1860), issu de Thérence.

Télégraph donqe le jour à Succès, par une fille de The Juggler.

Succès, à son tour, fait naître Miss Pierce, cette jument fameuse, mère de Reynolds, grand-mère de Fusckia, de Uriel, de Hémine, de Jachère.

Télégraph a encore pour descendants : Vauban,

Blainville (1854), Zitta (1856), trotteuse renommée.

Wildfire fait naître Herminie (1852); Dame-de- Ctewr(4853), petites-filles par leur mère, Tune de Massoud, l'autre de Impérieuse, trotteuses remarquables, ayant appartenu à M. Cénéri Forcinal et mères de nombreux produits appréciés, ayant fait souche de trotteurs.

Enfin, Corsair, excellent étalon, fut père de Tal- #£w(4853), issu d'Adolphus; à'Elisa (1); de Marinette et de Surprise.

Mais, de tous les étalons trotteurs de demi-sang importés d'Angleterre, il en est un, The BlackNorfolk Phœnomenon, qui, sans contredit, est celui qui compte le plus d'alliances dans les bonnes familles de trotteurs.

Né en 4845, importé en 4851, The Black Norfolk Phœnomenon, par Old Phœnomenon et une jument du Mecklembourg, a fait la monte au Pin jusqu'en 4872 et tous ses produits ont été remarquables par leur vitesse.

Citons : Y. (1858), issu d'Henriette, demi-sang normand, par Invincible, pur-sang anglais; Romulus (4858); Fidèle au Malheur (1861), issu d'une fille de Prince-Colibri; Hamon (4863), issu d'une Kramer; Biribi (4856), issu d'une fille de Y. Rattler ; Marignan (4868), issu d'une Pledge; Noirmont (1869), issu de miss Pierce, par Succès; Nomen (1869), issu d'une fille dePledge; les célèbres juments: Espérance, Baya-

(i) Elisa est la mère de Conquérant.

dêre, Urbanité (1854), Calebasse, Odalisque, Yelva (1868), mère de Kilomètre et enfin Ipsilanty (1864), issu d'une fille de Sylvio, pur-sang anglais, et Niger (1859), issu de miss Bell, trotteuse américaine de demi-sang, que Ton peut considérer comme les véritables représentants de la famille anglaise.

4. — QUATRIÈME PÉRIODE DE 1 860 A NOS JOURS. CON- FIRMATION DÉFINITIVE DU TROTTEUR ANGLO-NOR- MAND.

Jusqu'en 1860 nous assistons à la création de la race trotteuse, mais, à partir de cette époque, cette nouvelle famille, par la spécialité et la fixité de ses caractères, tend de plus en plus à se confirmer, se confirme et finit par se reproduire elle-même sans qu'il $oit besoin d'avoir recours à une nouvelle intrusion de sang pur.

Cette période, qu'on peut appeler la période contemporaine du métissage normand, réduit à néant, par ses résultats, les allégations de ceux qui prétendent que l'anglo-normand étant un métis est un mauvais reproducteur, et que métisation par métis ne constitue pas race.

Entête des étalons qui, dans cette période, ont exercé une action bienfaisante et décisive sur la production normande se placent tout naturellement les descendants de Y. Rattler : Conquérant et Normand.

Reproducteur hors de pair, Conquérant, fils de Kapiratet d'Elisa, par Corsair et une fille de Marcellus,

pur-sang (1), doit être, à juste titre, considéré comme le plus illustre chef de famille de la race trotteuse normande.

Né en 1858, Conquérant a fait la monte de 1862 à 1880, et parmi ses descendants directs il faut citer:

Kilomètre (1866), issu de Yelva, par The Norfolk Phœnomenon ;

Quinola (1872), issu de Fridoline, par Shamyl, pursang;

Reynolds (1873), issu de miss Pierce, par Succès et père de Fuschia ;

Rivoli (1873), issu d'une Coleraine ;

Serpolet-Rouan (1874), issu d'une Confidence;

Uriel (1875), issu d'une Succès;

Dictateur (1878), issu d'une fille de Usbéhyeh;

Beaugé issu d'une Ambition;

Captieine (1880), issue de Fort una, pur-sang, gagnante de 127,127 francs ;

Rébecca (1870), issue d'une jument américaine, gagnante de 8,400 francs et mère de Destinée, par Noville, gagnante elle-même de 31,575 francs.

Kilomètre a donné :

Amen (1876), issu d'une Gontran, pur-sang anglais ;

Rémouleur (1873), issu d'une Galba ; Ta/ma (1875), issu d'une Royale-Topaze, pur-sang anglais et t/jp<zs(1876), issu de Pantomime, pur-sang,

(\)Elisa fut une jument remarquable par sa nombreuse descendance. Une de ses filles, La Crocus (1866), par Crocus, est la mère de Phaéton. Une autre, la jeune Elisa (1870), par Kapirat, a produit Quarantaine, par Cherbourg, gagnante à 3 ans de 15,761 francs.

gagnant de 59,713 francs et père de Gommeux, issu d'une Lavater.

Quinola, gagnant de 17,800 francs, a produit Aréole (1870), issu de Nita, par Ipsilanty.

Serpolet-Rouan, issu de la Mère, par Confidence, et gagnant 18,035 francs, a fait naître :

César (1880), issu de Mignonne, par Libérator, gagnant de 41,225 francs et Jeune-Toujours (1887), issu de Pluta, par Plutus, pur-sang, gagnant de 36,946 francs.

Uriel (1876), issu de Miss Pierce, a donné le jour à Galant 1 er (1884), issu de Coquette, par Faust, pursang anglais, gagnant de 18,395 francs ;

A Galant II (1884), issu d'Yvonne, par Faust, gagnant de 28,195 francs ;

A Mirliton (1890), issu de Nichette, pur-sang anglais, gagnant de 11,900 francs.

Dictateur (1878), issu de Libertine, par Usbéhyeh, pur-sang anglais, gagnant de 62,912 francs, est père :

De Grogny (1884), issu d'une Niger, gagnant à 3 et 4 ans de 4.175 francs;

D'Orphée (1885), issu de Capucine, par Lavater, gagnant de 5.630 francs;

De Gil-Pérés (1884), issu deLaDive, par Niger;

De Hallencourt (1885), issu de Ida, par Niger;

De Kalback (1888), issu d'une Centaure ;

De Kangiar (1888), issu d'un Conquérant.

Beaugé (1879), issu de Miss Ambition, par Ambition, gagnant de 50.460 francs, a produit :

t. , .Digitize

Ilote (1886), issu d'Eva, par Phaéton, gagnant de 28.355 francs;

Jaguar (1887), issu de Belle Çharlotte (1), par Phaéton, gagnant de 35.863 francs;

Indienne (1886), issue d'une Vichnou, pur sang, gagnante de 44.372 francs ;

JaseuselII (1887), issue d'une Gaulois, gagnante de 14.545 francs;

Ira (1886), issue d'une Vichnou, gagnante de 21.190 francs;

Et Kœcy (1888), issu d'une Quiclet, gagnant de 16.370 francs.

Reynolds (1873), issu de Miss Pierce, a fait naître : Lièvre (1889), gagnant de 48.355 francs; Hémine, Isère, Jachère et Sans- Vergogne, dont nous avons indiqué déjà les mérites et les succès et le célèbre Fuschia (1883).

Fuschia, issu de Rêveuse, par Lavater et Sympathie, pur-sang anglais, gagnant de 29.780 francs, dont les produits ont gagné [annuellement près de 300.000 francs depuis 1894, est le père des étalons :

Mahomet (1890), issu d'Aliste, par Niger, gagnant en 1893 de 4.875 francs;

Mars (1890), issu de Guinée, par Albrant, gagnant en 1893 de 36.534 francs;

Moonlighter (1890), issu de Niniche, pur-sang anglais, gagnant en 1893 et 1894 de 24.030 francs;

(1) Belle-Charlotte est mère de Polka, de Résistante, par Fuschia.

Mignon (1890), issu de Hortensia, par Un, gagnant à 3 ans de 12.520 francs;

Hérode (1891), issu de Niobé, par Phaéton, gagnant en 1894 de 17.785 francs ;

Hetmann (1891), issu de Nacelle, par Phaéton, gagnant en 1894 de 2.796 francs;

Nangis (1891), issu de Espérance, parAbrantès, gagnant en 1894 de 19.228 francs;

Narquois (1891), issu de Hébé III, par Niger, gagnant en 1894 et 1895 de 92.246 francs, acheté 34.000 francs par l'Administration des Haras.

Neuilly (1891), issu de Janthine, parBeaugé, gagnant en 1894 de 6.130 francs;

Novice (i89i), issu de Négérine, par Niger, gagnant en 1894 et 1895 de 65.800 francs;

Oran (1892), issu de Fatma, par Serpolet-Bai, gagnant en 1895 de 7.524 francs ;

Othon (1892), issu de Iris, par Héliotrope, gagnant en 1895 de 19.396 francs;

Oranger (1892), issu de Faustine, par Serpolet-Bai, 2 e prix des poulains de deux ans au concours régional de Cacn, en 1894;

Or/a (1892), issu de Belle-de-Jour, par Koping ;

Orient (1892), issu de Galka, par Phaéton, 1 er prix des poulains de deux ans au concours régional de Caen, en 1894;

Pégase (1893), issu de la Fontaine, par Niger ;

Pompéi (1893), issu de Fatma, par Serpolet-Bai, gagnant du prix du ministère, à Vincennes, en 1896, (fig. 14) ;

Pontgouin (1893), issu de Xanthine, par Beaugé ; Portiez (1893), issu de Faustine, par Serpolet-Bai, (fig. 15) ;

Presbourg (1893), issu de Jessie, par Vichnou, pursang anglais;

Sentis (fig. 16) issu de Camélia, par Sir Quid Pigtail, pur-sang;

Des trotteurs :

Nèri (1891), issu d'une Parthénon, gagnant à 3 et 4 ans de 18.802 francs ;

Nestorius(i89l) 9 issu d'une Valdempierre, gagnant à 3 et 4 ans de 12.085 francs;

Nomade (1891), issu d'une Parthénon, gagnant à 3 et 4 ans de 16.765 francs;

Océan [i892) 9 issu d'une Phaéton, gagnant à 3 ans de 9.826 francs;

Odessa (1892), issu d'une Serpolet-Bai, gagnant à 3 ans de 20.281 francs;

Et des juments :

Messagère (1890), issue d'une Phaéton, gagnante de 125.222 francs, record l'22". Premier prix des trotteurs au concours régional de Caen , en 1894;

Bonne-mère (1892), issue d'une Beaugé, gagnante à 3 ans de 7.595 francs;

Osmonde (1892), issue de Escapade, fille de The- Heir-of-Linne, gagnante à 3 ans de 76.781 francs;

Nitoucke (J891), issue de Deuil, par Normand, gagnante de 55.320 francs.

Nous avons indiqué plus haut, au chapitre des

trotteurs, le lot remarquable produit en 1895, par Fuschia.

Upas, à son tour, a fait naître :

* Gommeux (1884), issu d'une Lavaler ;

Intime (1886), issu d'une Shamrock ;

Frimousse, Ex-Fripon (1885), issu d'une Ugolin, gagnant de 18.782 francs;

Ketty (1888), issue d'une Ornement, gagnante à 3 à 4 ans de 5.935 francs ;

Jacinthe (1887), issue d'une Prétender, gagnante de 6.940 francs.

Arcole a produit :

Gravier (1885), issu d'une Abrantès, gagnant de 17.160 francs;

Géant (1885), issu d'une Rubens, gagnant à 3 ans de 8.720 francs;

Violette (1888), issue d'une Pactole, gagnante de 7.195 francs;

Nanette (1891), issue d une Albrant, gagnante de 11.125 francs.

César a donné le jour à :

Job III { 1887), issu d une Lapin (russe), gagnant de 9.835 francs;

Julia (1887), issue de La Charente, jument américaine, gagnante de 15.115 francs;

Karibon (1888), issu d'une Pactole, gagnant de 13.716 francs;

Lapin (1889), issu d'une Lapin (russe), gagnant à 3 ans de 11.170 francs;

Le Nil (1891), issu d'une Python, gagnant à 3 ans de 10.702 francs.

Descendant de Y. Rattler du côté paternel comme du côté maternel, Normand, comme Conquérant, a tous les titres désirables pour donner son nom à une grande famille de trotteurs.

Accusé d'être atteint de cornage, Normand, pendant les dix années qu'il a fait la monte au Pin, de 1873 à 1883, n'en a pas moins donné le jour aune longue lignée de trotteurs, dont le plus remarquable, Cherbourg, s'est merveilleusement reproduit.

Né en 1869 et issu de Basalmine, parKapirat, Normand est père de :

Serpolet-Bai (1874), issu de Margot, par Dorus, gagnant en 1877 de 7.625 francs;

Serviteur (1874), issu de Victorieuse, par Bayard, gagnant de 1877 à 1880 de 18.705 francs;

Normande (1874), issue d'une The Norfolk Phœnomenon, gagnante de 20.725 francs;

Ulrich (1876), issu d'une jument anglaise, gagnant en 1879 de 400 francs;

Voltigeur (1877), issu de Peschiera, par Extase, gagnant à 3 et 4 ans de 14.825 francs ;

Valdempierre (1877), issu de Rosière, par Conquérant, gagnant en 1880 et 1881 de 6.433 francs ;

Albrant (1878), issu de Simonne, par Noteur ou Abrantès, gagnant en 1881 de 8.915 francs ;

Attila (1898), issu d'une Y., gagnant de 15.825 fr. ;

Cherbourg (1880), issu de Peschiera, par Extase, gagnant en 1883 et 1884 de 66.691 francs;

Colporteur (1880), issu de Zaïne, par Conquérant, gagnant en 1883 de 8.800 francs;

Hardy (1880), issu de l'Abbaye, par Ouvrier, gagnant de 1883 à 1886 de 31 .915 francs ;

Daguet (1881), issu de Sans-Tache, par Hick, gagnant en 1884 et 1885 de 1.125 francs;

Echo (1882), issu de Vilna, par Y., gagnant en 1885 de 1.200 francs;

Farceur (1883), issu de Peschiera, gagnant de 1880 à 1891 de 16.820 francs;

Fred-Archer (1883), issu de Verveine, par Noville, gagnant en 1886 et 1887 de 7.360 francs;

Virago (1877), issue d'une Conquérant, gagnante de 88.275 francs;

Lutine (1881), issue d'une Tamberlick, pur sang, mère de Knox, par Etendard, gagnante de 4.825 fr.

Serpolet -Bai a produit :

Edimbourg (1882), issu de Harmonie, par Abrantès, gagnant en 1885 de 1 1 .829 francs ;

Elan (1882), issu de Rosière, par Condé, gagnant en 1885 et 1886 de 48.831 francs.

Edimbourg, à son tour, fait naître :

Michigan (1890\ issu de Camélia, par Beaugé, gagnant en 1893 de 43.557 francs (fig. 13) ;

Jacinthe (1887), issu d'une Phaéton, gagnante à 3, 4 et 5 ans de 1 1 .725 francs ;

Jitomir (1887), issu d'une Phaéton, gagnant à 3, 4, et 5 ans de 11.915 francs ;

Jocrisse (1887), issu de Niniche, par Palanquin;

Jouffroy (1887), issu de Impérieuse, par Taconnet ;

ORIGINES DE LA FAMILLE NORMANDE ili

Jouvence (1887), issue d'une Phaéton, gagnante à 3, 4 et 5 ans de 22.178 francs;

Kélat (1888), issu de la Fontaine, par Niger;

Kiffis (1888), issu de Capucine, par Phaéton, gagnant à 3 ans de 4.405 francs;

Lêandre (1889), issu de Jeune-Elisa, parKapirat;

Libertine (1889), issue d'une Phaéton, gagnante de 14.290 francs;

Magenta (1890), issu d'Esméralda, par Elu;

Major (1890), issu de Printanière, par Vermouth, pur-sang anglais;

Mancelle (1890), issue d'une Phaéton, gagnante de 22.178 francs;

Mancini (1890), issu de Giselle, par Phaéton;

Mandarin (1890), issu d'une Quiclet, gagnante de 13.150 francs;

Marengo (1890), issu de Verveine, par Phaéton ;

Jf*raïfe(1890), issu de Glaneuse, par Parthénon ;

Messidor (1890), issu de Stella, par Niger;

Miracle (1890), issu de Pâquerette, par Quiclet;

Neptune (1891), issu de Favorite, par Élu;

Ni-oui-ni-non (1891), issu de Camélia, parBeaugé;

Notable (1891), issu de Pégriote, par Elu;

Odéon (1892), issu d'Antoinette, par Parthénon;

Qu'y met-on? (1887), issu de Lycopode, par Phaéton.

Elan a produit :

Kermann, Ex-Hermann (1888), issu d'Étoile, par Phaéton, gagnant à 3 ans de 2.370 francs;

Kadéja (1888), issue d'une Phaéton, gagnante à 3 ans de 3.410 francs;

Koléak [{\888), issu de Clémentine, par Phaéton, gagnante à 3 ans de 22,500 francs;

Mamertin (1890), issu de Favorite, par Phaéton;

Nougat I ét (1891), issu d'Amaranthe, par Niger ;

Turlurette (1890), issue d'une Upas, gagnante à 3 ans de 10.670 francs.

Ulrich a donné le jour à :

Le Ckampy (1889. , issu de Champagne, par Lavater ;

Faisan II (1882), issu de Paysanne, gagnant de 20.785 francs;

Gagne-Petit (1883), issu de Paysanne, gagnant à 3 ans de 8.370 francs;

Mlle de Saint- Georges (1886), issue d'une Sauvage, gagnante de 7.730 francs;

Marabout (1890), issu de Chevrette, gagnant de 6.983 francs;

Panama (1886), issu d'une Imbroglio, gagnant de 5.530 francs;

Paysanne (1881), issue de Marquise, gagnante de 11.745 francs;

Roméo (1881), issude Brotte, gagnant de 10.175 fr. ;

Sapeur (1881), issu de Polka, gagnant de 13.842 francs;

Tous produits estimés dans le ressort du dépôt de Cluny.

Valdempierre a fait naître :

Florentino (1883), issu de Conquérante, par Conquérant ;

Fronde?/r{{%83), issu de Zéphirine, par Kilomètre ;

Glaneur (1884), issu de Fille-de-Cœur, par The Norfolk Phœnomenon, gagnant en 1887-1888 de 9.0 53 francs ;

Bavas, Ex-Hardi (1885), issu de Mondragon, par Niger;

Hêcla (188S), issu de Pescheria, par Extase, propre frère de Cherbourg, gagnant à 4 ans de 4.540 francs; ; Infernal (1886), issu de Black-Capucine, par Niger;

Jonquille (1887), issue d'une Phaéton, gagnante de 5.925 francs;

Joyeuse (1887), issue d'une Niger, gagnante de 17.270 francs.

ALbrant donne le jour à :

Imprévu (1886), issue de Délaissée, par Urville, gagnant en 1889 et 1890 de 8.025 francs;

Guinée (1884), issue d'une Pactole, gagnante à 3 et 4 ans de 6.430 francs et mère de l'étalon Mars, par Fuschia, gagnant de 36.534 francs.

Colporteur produit de nombreux étalons parmi lesquels nous citerons :

Hugo (1885), issu de Mandarine, par The Heir-of- Linne ;

Jarnac (1887), issu de Caroline, par J'y Songerai ;

Immortel (1886), issu d'une Mars, gagnant à 3 et 4 ans de 10.290 francs;

Ladislas (1889), issu de Feuille-de-Lierre, par Reynolds ;

Lavoisier (1889), issu de Volante, par Nicanor ; Limier (1889), issu de Miss-Boy, par Pretty-Boy, pur-sang anglais ;

Louvigny (1889), issu de Palatine, par Palatin, pursang anglais;

Lustucru (1889), issu de Aurore, par Lavater ;

Marcassin (1890), issu d'une Lavater, gagnant à 3 ans de 3.625 francs;

Nériglissal (1891), issu de Ugoline, par Ugolin ;

Néro-Market (1891), issu de Fragola, par Lavater;

Novateur (1891), issu de Esméralda, par Lavater;

Oignon (1892), issu de Mentor, par Télémaque;

Olim (1892), issu de Lansborn, par Lansborn ;

Onyx (1892), issu de Irlande, par Domino-Noir;

Pollion (1893), issu de Belle-Idée, par Café.

Hardy a fait naître :

Landgrave (1889), issu d'une Tigris, gagnant à 4 ans de 10.000 francs;

Lavallière (1889), issue d'une Noville, gagnante de 4.695 francs;

Loustic (1889), issu de Conquête, par Conquérant ;

Mac-Grégor (1890), issu de Fétiche, par Rivoli ;

Mage (1890), issu de Bluette, par Tigris;

Nougat (1891), issu d'une Serpolet-Bai, gagnant à 3 ans de 8.870 francs ;

Nuit-de-Mai (1891), issue de Lavater, gagnante à 3 et 4 ans de 5.540 francs;

Turquoise (1992), issue de Valeur, pur-sang, gagnante à 3 ans de 5.099 francs.

Daguet a pour fils :

Kirsch (1888), issu d'une Quintillien, gagnant de 3 à 6 ans de 17.805 francs;

Libertin {\ 88% issu d'une Mardochée, gagnant de

3 à 5 ans de 10.000 francs;

Microbe (1890), issu d'une Vésuve, gagnant de 3 à

4 ans de 5.020 francs;

Noyau (1891), issu d'une Vésuve, gagnant à 3 ans de 5.945 francs.

Echo a produit :

Jouvencelle ZZ7(1887), issue de Délaissée, parUrville, gagnante de 13.433 francs;

Ergoline (1889), issue de Camélia, par Sir-Quid- Pigtail, pur-sang ou Barrabas, gagnante à 3, 4 et

5 ans de 66.706 francs ;

Kan (1888), issu d'une Polkantchick, gagnant à 3 et 4 ans de 12.840 francs.

Fred-Archer donne le jour à :

Lampluck (1889), issu d'une Télémaque, gagnant à 3 ans de 2.160 francs;

Mêdoc (1890), issu d'une Reynolds, gagnant à 3 ans de 3.770 francs;

Ouf (1892), issu de Allumette, par The Heir-of- Linne, gagnant à 3 ans de 5.830 francs; acheté 18.000 francs par l'Administration des Haras.

Cherbourg est le père :

D'International (1886), issu de Travailleuse, par Marx, gagnant de 6.124 francs;

De Juvigny (1887), issu deFormosa, par Niger, ga gnant en 1890 de 16.843 francs;

De Jolibois (1889), issu de Dora, par Niger, gagnant en 1890, de 14.131 francs ;

De Kaboul 888), issu de Champagne II, par Ri-

ilù LES HARAS

voli, gagnant en 1891 et 1892 de 19.741 francs;

De Kilomètre (1888), issu de Printanière, par Vermouth, pur-sang, gagnant en 1891 de 9.438 francs;

De Marcelet (1890), issu de Farandole, par Phaé- . ton, gagnant en 1893 de 14.485 francs;

De Malaga (1890), issu de Conquête, par Conquérant, gagnant en 1893 de 7.473 francs ;

De Nabucko (1888), issu de Gambade, par Phaéton, gagnant en 1891 et 1892 de 21.960 francs;

De Offenbach (1892), issu de Gérance, par Phaéton, 1 er prix des poulains de 2 ans au concours régional de Caen, en 1894.

h 9 Original (1892), issu d'une Kilomètre, gagnant à 3 ans de 1 1 .235 francs ;

De Pantagruel (1893), issu de Susan, pur-sang;

De Petit-Poucet (1893), issu de Perce-Neige, pursang;

De Phénix [1893), issu de Dwina, par Serpolet-Bai;

De Pipelet (1893), issu de Mandragore, par Niger, de Royal et de Risler, cités plus haut au chapitre des trotteurs, et de juments renommées dont les plus remarquables sont :

haure- Clémence (1886), issue d'une Niger, gagnante à 3 et 4 ans de 4.305 francs;

Quarantaine (1887), issue de Jeune Elisa, parKapirat, gagnante de 16.140 francs ; mère de Jackson 1893), par Qui-Vive, et de Kamiesch (1894), égaleégalement par Qui-Vive ;

Jeune- Première (1887), issue de Hérésie, pur-sang, gagnante à 3 ans de 4.065 francs;

Rose- Thé (1888), issue de Ethei-Maries, pur-sang, gagnante à 3 ans de 36.155 francs;

Fine- Champagne (1888), issue de Champagne, par Lavater, gagnante de 18.000 francs;

La Force (1889), issue d'une Serpolet-Bai, gagnante à 3 ans de 11.130 francs;

Mandarine II (1890), issue d'une Dictateur, gagnante à 3 et 4 ans de 29.666, actuellement chez M. Léon Blay, à Nalliers (Vendée), mère de Styx, par Fuschia; de Tamagno, par Hettmann; de Uplander, par Fuschia ;

Narcisse (1891), issue de Fauvette II, par Phaélon, gagnante à 3 ans de 26.662 francs;

Nymphe (1891), issue d'une Cymbal, gagnante à 3 ans de 14.095 francs;

Oriflamme (1892), issue d'une Affidavit, pur-sang, gagnante en 1895 de 14.764 fr. 70.

Après Conquérant et Normand, se place tout naturellement The Heir-of-Linne, étalon de pur-sang d'un mérite supérieur qui, en donnant à ses descendants un degré de sang plus accusé, en augmentant la vitesse de leurs allures, a exercé une action des plus bienfaisantes sur l'ensemble de nos trotteurs.

Par Galaor et Mistress Walker ou Louisa Newel, The Heir-of-Linne est né en Ecosse en 1853.

Importé en France, il a fait la monte au Pin de 1863 à 1871.

Il faut citer, parmi ses descendants directs :

Modestie (1864) (I), issue de Négresse, par Ugolin, gagnante de 26.550 francs ;

J'y songerai (1867), issu de Bijou, par un fils de Favori, gagnant de 9.350 francs

Alontjoie (1867), issu d'une Ravissant, gagnant à 4 et 5 ans de 17.800 francs;

Navarrin (1869), issu d'une Nemrod, gagnant à 3 et 4 ans de 4.200 francs;

Oak (1870), issu de Miss Airel, par Junior, gagnant de 5.300 francs;

Orphée (1870), issu d'Ugoline, par Ugolin, gagnant de 27.800 francs.

Quickly (1872), issu d'Ugoline, père de :

' Valentino (1877), issu de Cocotte, par Victorieux;

De Vanikoro (1877), issu de Nidja, par Kapirat;

De Floridor (1883), issu de Bijou, par Beaumanoir;

Pactole (1871), issu de Tarrare, par Giboyer, gagnant de 30.800 francs ;

Allumette (1872) (2), issue de Kidler, par Eylau, gagnante de 5.100 francs ;

Et surtout Phaéton, que Ton peut considérer comme son principal représentant.

(1) Modestie a produit :

Pâquerette (1873), par Conquérant, gagnante de 14.720 francs ; llémine (1885), par Reynolds, gagnante de 107.427 francs; Isère (1886), par Reynolds, gagnaute de 3.410 francs. Jachère (1887), par Reynolds f gagnante de 31.595 francs.

(2) Allumette est mère de Coq-à-Vâne (1880) ; de Flamme (1883) ; de Jacquet (1887), tous trois par La va ter ; de Loup-Garou (1889), par Fontenay ; de Médine III (1890), également par Fontenay, gagnante de 37.712 francs; de Nizam (1891), par Fontenay, gagnant à 3 ans de 6.460 francs et de Ouf (1893) par Fred-Archer.

ORIGINES DË LA FAMILLE NOÎtMANbË ll9

J'y songerai est père :

De Seul (1874), issu de la Zélée, pur-sang, par Àllez-y-gaiement ;

De Pourquoi-pas (i81i), issu de la Gazelle, parTke- Norfolk-Phœnomenon, gagnant de 91.095 francs;

De Qiï en-dira-t' onl (1872), issu d'une Atalante, gagnant de 8.400 francs ;

De Réveillon (1873), issu d'une Agenda, gagnant de 15.940 francs;

De Surprise (1874) (1), issue d'Elisa par Corsair.

Orphée a donné le jour à :

Orpheline (1878), issue d'une Wild-Bird, pur-sang, gagnante de 30.590 francs ;

Utique (1876), issu d'Elisa, par Corsair;

Auguste (1878) issu d'Elisa;

Olivette (1879), (2), issue d'Elisa.

Pactole a fait naître, entre autres :

Angles (1878), issu d'une Caldéron, gagnant à 3 ans de 8.810 francs;

Banquier (1879), issu d'une Jambes-d' Argent, gagnant, à 3 ans,de 7.970 francs ;

Consolation (1880), issu d'une Caldéron, gagnant de 14.095 francs;

Gazelle (1884), issue d'une Jambes-d' Argent, gagnante de 19.566 francs ;

(1) Surprise est mère de Hirondelle (1879), par Lavater; de Iris (1886), par Lavater; de Live (1889(, par Fontenay ; de Précieuse (1893), par Harley.

(2) Olivette est mère de Gagne-Petit (1884), par Upas; de Olive (1885) par Upas; de Olga (1888), par Domino-Noir; de Zinah (1890), par Domino-Noir

Pâquerette, mère de Violette (1888), par Arcole, gagnante de 7.195 francs;

Marcheuse (1881), mère de Karibon, par César, gagnant de 13.716 francs; mère de Guinée (1884) et Vendéenne (1878), grand'mère de Mars (1891) gagnant de 36.534 francs;

Phaéton, issu de La Crocus, par Crocus et Elisa, c'est-à-dire de la demi-sœur de Conquérant, né en 1871, a fait la monte au Pin de 1876 à 1896, après avoir gagné 10.300 francs de prix en 1874 et 1875 et s'est affirmé comme un reproducteur absolument remarquable.

Ses produits mâles les plus appréciés sont :

Flibustier (1883), issu de Voltigeuse, par Parthénon, gagnantde 6.883 francs ; père de Képi (1888), issu de Thérence, par Kilomètre, gagnant de 63.215 francs.

Galba (1884), issu de Fleur-de-Genêt, par Gall, gagnantde 12.413 francs; père de Lance à-mort (1889), issu de Dame-de-Pique, par Qui-vive, gagnant de 46.525 francs; de La mère Angot (1889), issue d'une Normand, gagnant à 3 ans de 4.487 francs ;

Harley (1885), issu de Turlurette, par Normand, gagnant de 40.995 francs ;

2 e Prix des trotteurs à l'exposition internationale de 1891; père de: Oui-da (1862), issu de Farceuse, par Lavater;

De Oudinot (1892), issu de Cupidonne, par l'Incroyable, pur-sang;

De Officiel (1892), issu de Lisa, par Sénéchal ;

De Odéon (1892), issu d'une fille de Lionceau ;

De Polichinelle (1893), issu de Lisa, par Sénéchal ;

De Plutus (1893), issu de Cascade, parLavater;

De Pe/ 1893), issu de Pâquerette, par Tempête, tous étalons du Pin ;

De Clémence (iS92) t issue d'une Lavater, gagnante à 3 ans de 16.265 francs ;

De Obole (1892), issue d'une Lavater, gagnante à 3 ans de 3 1 .972 francs ;

De Omelette {{892), issue d'une Cherbourg, gagnante à 3 ans de 3.840 francs;

De Oscar (1892), issu de Miss Reynolds, par Reynolds, gagnant de 6.815 francs.

De Petiville (1893) (fig. 17), par Harley et Fauvette V, par Niger.

De Pornic (1893) (fig. 18), par Harley et Farceuse, par Lavater.

De Plume-au-vent (1890), issue de Champagne III, par Rivoli, gagnante de nombreux prix de courses et prix extraordinaire de chevaux de selle au concours hippique de Paris en 1899.

Montjoie (1883), issu d'une Kapirat, gagnant de 40.081 francs;

Hernani (1895), issu de Sérénade, par Lucain, gagnant de 1 1 .71 5 . francs ;

Ilot (1886), issue de Neustria, par Normand, gagnant de 5.270 francs;

Camembert (1880), issu de Conquérante, par Thésée gagnant de 6.775 francs.

James-Watt (1889), issu de Dame-D'honneur, par

182 LES HAIUS

Wichnou, pur-sang, gagnant de 12.529 francs; (fig. 19).

Kachemir (1888), issu de Fille normande, par Normand, gagnant de 12.093 francs;

Levraut (1888 , issu de Fleur-de-Genêt , par Gall, gagnant de 8.103 francs; propre frère de Galba;

Napoléon (1891 1, issu d'une Serpolettc II, par Serpolet-liai, gagnant de 39.705 francs.

Juslinien (1887;, issu d'une Abrantès.

Oldembourg (1892% issu d une Cherbourg, gagnant

de 10.695 francs; Inkermann (1886 , issu d'une Interprète, gagnant

de 11.451 francs;

Bazole (1833 , issue d'une Koumri-cl-Zéphir, gagnant de 38.215 francs ;

Ses filles les plus remarquables sont :

Aiglonne {\88$ % issue dune Niger, gagnante de 12.420 francs;

Balsamine (1879;, issue dune Church-militant, gagnante de 10. 420francs;

Divx (1882s issue d'une Pretty-Bo?, gagoante de 23.052 francs;

• Dulcinée (1881, issue d'une Abrantès gagnante de 4.580 francs; mère de la célèbre Messagère (1890), par Fuschia, gagnantede 125.122 francs.

Ellora (1882), issue d'une Elu, gagnante de 6.350 francs;

Etincelle (1883), issue d'une Centaure, gagnante de 21.074 francs;

Finlande (1883), issue d'une Séducteur, gagnante de S3.892 francs;

Flore (1883), issue d'une Kilomètre, gagnante de 13.435 francs;

Gérance (1884), issue d'une Séducteur, gagnante de 28.325 francs;

Javotte (1887), issue d'une Inkermann, gagnante de 17.885 francs;

Kyrielle (1888), issue d'une Niger, gagnante de 11.405 francs;

Léda (1887), issue d'une Valdempierre, gagnante de 11.290 francs;

Lydia (1889), issue d'une Niger, gagnante de 7.740 francs;

Mandragore (1883), issue d'une Y. Q. Silver, gagnanté dè 14.260 francs;

Nêva (1888), issue d'une Niger, gagnante de 30.172 francs;

Nitouche (1884), issue d une Praticien, pur-sang, gagnante de 13.705 francs ;

Tricoteuse (1885), issue d'une Montfort, pur-sang, gagnante de 26.157 francs;

Après The Heir-of-Linne et Phaéton, nous trouvons Lavater, dont la paternité est disputée par Y., fils de The Norfolk-Phœnomenon et Crocus, demisang anglais.

Issu en 1867 de Candélaria, jument anglaise de demi-sang, appartenant au marquis de Croix, Lavater n'a jamais couru.

Il a fait la monte au Pin de 1871 à 1873 et à Saint- Lô de 1874 à 1887.

Qu'il soit fils de Y. et appartienne, par conséquent, à la lignée de Phœnomenon ou qu'il descende de Crocus* Lavater, par ses qualités exceptionnelles, mérite d'être considéré comme un chef de famille de premier ordre.

Fait important, Lavater n'a donné de produits remarquables qu'accouplé avec des juments de pursang, pour la plupart filles de The Heir-of-Linne, de Ministère, de Gabier, de Prelty-Boy.

De ces croisements à Venters sont résultés des étalons ayant tout à la fois de l'étoffe et du sang, de la résistance, de l'énergie et de la vitesse.

C'est dire que Lavater, plus encore qu'aucun autre, peut-être, a contribué à créer la race trotteuse et à lui donner le cachet, la distinction, qui n'appartiennent réellement qu'aux chevaux de sang.

Dans la longue et nombreuse lignée de reproducteurs qu'a produits Lavater, nous distinguerons tout particulièrement :

Sobriquet (1874), issu de Nita, par Ipsilanty et père de Zoulou (1880), issu de Pâquerette, par Ôronte, par The Heir-of-Linne, gagnante de 14.892 francs;

Alcala (1878), issu de Miss-of-Linne, parThe-Heirof-Linne, gagnant de 34.410 francs;

Apis (1878), issu de Folette, par Agenda, gagnant en 1881 de 3.356 francs, père de Geneviève (1885), issue d'une Hick, gagnante de 35.480 francs;

OKIGINES DE LA FAMILLE NORMANDE 19t

Coq-à-r Ane (1880), issu d'Allumette, par The Heirof-Linnc, gagnant de 7.310 francs;

Domino-Noir (1881), issu de la Pastourelle, pursang, par Pace, gagnant à Irois ans de 15.175 francs;

Étendard (1882), issu d'Espérance, par The Heirof-Linne, gagnant en 1 885 et 1886 de 12.825 francs;

Ibis (1886), issu de Deuil, par Normand, gagnant en 1889 de 14.345 francs;

Jaguar III (1887), issu de Friandise, par Ministère, pur-sang, gagnant en 1890 et 1891 de 29.214 francs; et surtout Tigris qui s'est affirmé comme un reproducteur hors de pair.

Coq-à l'Ane est père de :

Jean-de- Nivelle (1887), issu de Galatbée, par Conquérant, gagnant à 3 et 4 ans de 12.630 francs;

La Veine (1889), issue d'une Normand, gagnante à 3 et 4 ans de 11 045 francs;

Monarque (1890), issu d'une Rivoli, gagnant à 3, 4 et 5 ans de 13.239 francs;

Nomazy (1891), issu d'Iphigénie, par Habile, gagnant à 3 ans de 7.977 francs;

Domino-Noir a fait naître :

Juré-Ex-Joinville (1887), issu d'une Prelty-Boy;

Kilo (1888), issu d'une Lansbord ;

King (1888), issu de Sarah, par Holbach ;

Liban (1889), issu de l'Etoile, par Reynolds;

Lama (1889), issu de Négrette, par Sir-Edwin- Landseer;

Niais (1891), issu d'Argonaute, par Colporteur; Nubien (1891), issu d'une Sir Edwin-Landseer ;

Oiry (1892), issu d'une Newton ;

Olga (1888), issue d'Olivette, par Orphée.

Étendard, dans une période trop courte, a produit de nombreux étalons parmi lesquels il faut citer :

Kartoum (1888), issu de Fadette, par Normand ;

Knox (1888), issu de Lutine, par Tamberlick, pursang, gagnant de 9.181 francs;

Lazzi, Ex-Lansquenet (1889), issu de Fauvette V, par Niger;

L'Estafette (1889), issu de Historienne, par Acquila, gagnant de 74.735 francs. Record 4*35";

Lindor (1889), issu de Camélia, par Montfort, pursang anglais ;

Luron (1889), issu de Pauvrette, par Domino-Noir, gagnant à 3 ans de 12.475 francs;

Mac-Nab (1890), issu de Hermine, parSuffolk.

pur-sang anglais;

Myosotis (1890), issu de Dolorés, par Normand ;

Nabopolasso (1891), issu de Jeanne-de-Nivelle, par Baptiste-Lemore ;

Nickel (1891), issu de Gitana, par Niger;

Nihiliste, Ex-Notable (4891), issu de Conquête, par Acquila ;

Marly (1890), issu d'une Conquérant, gagnant à 3, 4 et 5 ans de 14.160 francs;

Et Ma Cousine (1890), issue d'une Phaéton, gagnante à 3, 4 et 5 ans de 12.845 francs.

En plus de Tigris dont nous allons bientôt voir la descendance Lavater a produit :

ORIGINES DE LA FAMILLE NORMANDE m

Quarteronne (1872) issue d'une Crocus, gagnante à 3, 4 et 5 ans de 9.190 francs;

Minuit (1875), issue d'une jument irlandaise, mère de Sans-Vergogne;

Bataclan III (1879), issu de Christiana, par Kapirat, propre sœur de la mère de Normand, gagnant à 3 et 4 ans de 10.220 francs ;

Bouclier (1879), issu d'une The Heir-of-Linne, gagnant de 13.350 francs;

Bravade (1879), issue d'Allumette, propre sœur de Coq-à-l'Ane, gagnante de 5.100 francs;

Cantorbéry, Ex-Courtois (1880), issu de Modestie, propre frère de Tigris.

Champagne (1875), issue de Heir-of-Linne, fille d'Elisa, par The Heir-of-Linne, gagnantede 19. 980 fr.; mère de Fine-Champagne, par Cherbourg.

Dante (1881), issu de Paméla, pur-sang, parTonnerre-des-Indes ;

Dimiclof (1881), issu de Colombe, pur-sang, par Petit- Caporal;

Dollar (1881), issu de Druidesse, par Agenda;

Duègne (1881), issue de Harielt, pur-sang, par Charlatan, gagnante de 52.663 francs;

Etoile-Filante (1882), issue de Hariett et mère de Judée, de Kalinda et de Lièvre;

Dunois (1881), issu de Minette, par The Heir-of- Linne ;

JSM*(1882), issu de The Heir-of-Linne, par The- Heir-of-Linne; Flamme (1883), issue d'Allumette ;

Fresnel (1883), issu de Mandarine, par The Heir-of- Linne ;

Frontignan ( i 888), issu de Souvenir, par Souvenir, pur-sang anglais;

Fumiehon (1883), issu de Pastourelle, pur-sang, par Pace, propre frère de Domino-Noir, d'Ingénu (1886 , de Ritournelle (1 887 1;

Gil-Blas (1884 1, issu de Vigié, par Gabier (pursang j;

Gitano 1884), issu de Manche, par Regnard;

Figaro 1883) et Gladiator 1884), issus de Miss-of- Linne, gagnants à 3 ans de 3.891 fr. et S. 047 francs;

Hallali (1885 , Inspecteur 1886), Jacquet (1887 ), issus de Allumette, gagnants à 3 ans, le 1 er de 2.493 fr. et le 3 e de 3.?65 francs;

Hurrah, Ex-Historien (1885), issu de Orphélie, par Orphée;

Iratus (1886), issu d'une The Heir-of-Linne;

Jongleur (1887), issu d'une The-Heir-of-Linne, gagnant de 11.681 francs;

Kaliston (1888), issu de Margueritte, pur-sang an glais ;

Korrigane ;1888), issue d'Espérance, par The Heirof-Linne, propre sœur d'Etendard;

Miss Pauvrette (1888), issue de Pauvrette, pursang; gagnante de 6.335 francs;

Petite-Chance (1880), issue de Ritournelle, pursang, gagnante de 40.890 francs;

Perce- Neige (1877), issu d'une The Heir-of-Linne, gagnant de 6.150 francs;

Vengeur (4877), issu de Cendrillon, par The Heirof-Linne, gagnant de 6.305 francs ;

Vert- Galant (1877), Vésuve {mi), Vigneron (1877), Virago (£877), issus tous quatre d'une The Heir-of- Linne.

La descendance de Tigris n'est pas moins remarquable.

Né en 187S et issu de la fameuse Modestie, par The Heir-of-Linne, Tigris a fait la monte au Pin depuis 1879 et est, à juste titre, considéré comme un des reproducteurs du plus haut mérite.

Ses produits les plus en vue sont :

Cicéron II, Don- Quichotte, Espoir, Fontenay, Hercule-Normand, Homard, Qui- Vive, Kalmia, Kossuth, Loriot.

Cicéron II (1880), issu de Mlle de Bréville, par Centaure, gagnant à 3 et 4 ans de 7.293 francs, est père:

De Kabyle (1888), issu de Polka, par Législateur ; De Kamouski (1888), issu de Capucine, parValdempierre ;

De Lascar (1889), issu d'une Phaéton, gagnant à 3, 4 et 5 ans de 10.740 francs ;

De Mandarine III (1890), gagnante à 3 ans de 12.825 francs;

De Messaline (1888), gagnante à 3, 4 et 5 ans de 12.125 francs;

De Monita (i 890) , gagnante à 3 ans de ! 4 . 560 francs ; record : T35.

Don-Quichotte fl88l), issu de Etincelle, par Mat-

chlcss II, gagnant de 18.155 francs, propre frère de Italie (1886) gagnant de 18.804 francs, et de Kaoline, gagnante de 36.577 francs, a donné :

Kasbath (1888), issu de Tyrolienne, par Conquérant, gagnant à 3 ans de 11.825 francs ;

Kotonou (1888) , issu de Glorieuse, par Unorthodox ;

Liverpool (1889), issu de Miss-Quality, par Quality \

Marabout (1 890), issu d'une Interprète.

Espoir (1882), issu de Rainette, par Normand, gagnant à 3 ans de 5.825 francs, a fait naître :

Kolbach (1888), issu d'Aubertine, par Reynolds, gagant à 3 ans de 10. 312 francs ;

Lycopode (1889), issu de Mme Pouffard, par Lavater ;

Nogaro (1891), issu de Miss-of-Linne, par The Ileir-of-Linne, gagnant à 3 ans de 3.605 francs ;

Neg, Ex-Nogaret (1891), issu de Balsamine, p. s. a. ;

Marin (1890), issu d'une Reynolds, gagnant à 3 et i ans de 22.312 francs.

Fontenay (1883), issu de Coquette, par Renemesnil, gagnant de 14.118 francs, propre frère de Hirondelle (1885), de Lansquenet (1889), d'Orientale (1892), de Perce-Neige, (1893) a produit:

Lingot-d'or (1889), issu de Rigolette, par Sidi, p. s. a . i

Live (1889), issu de Surprise, fille d'Elisa, par J'Y.- Songerai ;

Elisa (1891), sœur de Live;

Loup- Garou (1889), issu d'Allumette, par The Heirof-Linnc;

Lycurgue (1889), issu de la Pastourelle, p. s. ;

Médine 7/(1890), issue d'Allumette, gagnante de 37.712 francs; et 2 e prix des trotteurs au Concours régional de Caen, en 1894 ;

Matinal, Ex-Marengo (1890 , issu d'Infidèle, par Reynolds ;

M. de Fontaine- Henry (1890), issu de Miss The Heirof-Linne;

Nectar (1891), issu de Mlle d'Angoville, par Lavater, gagnant de 5.510 francs ;

Nerveux (1891), issu de Mosquée, par Lavater;

Neustrie (1891), issu d'une Orphée, gagnant à 3 cl 4 ans de 11. 351 francs;

Nizam (1891), issu d'Allumette, gagnant à 3 ans de 6.460 francs;

Noce-toujours, Ex-Non (1891). issu de Rosette II, par Gabier, p. s. ;

Oberhausen (1892), issu d'Etoile, par Regnard;

Obstacle (1892), issu d'une Reynolds, gagnant à 3 ans de 11.665 francs;

Reine-Blanche (1891), issu d'une Vertugadin, gagnant à 3 et 4 ans de 9 642 francs.

Hercule-Normand (1885), issu de Commère, par Normand, gagnant de 29.283 francs, est père de :

Nenni (1891), issu de Bonne- Aventure, par Soldat ;

De Royal-Normand (1895 , issu de Kairouan, par Etendard.

Homard (1885), issu de Diva, par Normand, a fait naître :

Nélusko (1891), issu de Fleur-de-Mai, par Mazeppa.

Ûui-Vivç (1887), issu de Suzon, par Phaéton, gagnant en 6 courses de 45.775 francs, a produit : lsly (1891), issu d'une Phaéton; Orléans (1892 , issu de Houri, p. s., gagnant à

3 ans de 7 218 francs;

Omnipotent (1892), issu d'une Conquérant, gagnant à 3 ans de 4.457 francs;

Eaimia (1888) v issu de Bank-note, par Normand, gagnant de 37.330 francs, propre frère de Léda, gagnante de 146.845 francs, a donné le jour à Rémulus (1895), issu d'Eglantine, par Phaéton ;

Enfin,

Kossuth (1888i, issu de Royale-Normande, par Normand, a gagné en 1881 9.992 francs; et Loriot (1889), issu de Deuil, par Normand, a gagné en 1892 et 1893, 39.240 francs.

Tigris a, en outre, donné le jour à des trotteurs de marque, ayant brillé sur les hippodromes et ayant gagné :

En 1890 131.446 francs

En 1891 148.300

En 1892 213.325 »

En 1893 110.199 »

Parmi ces trotteurs nous citerons :

Citron 1880 ), issu d'une Enragé, gagnant à 3 et

4 ans de 1 6.365 francs ;

Corvette 1880), issue de Alice, p. s., gagnante à 3 ans de 9.840 francs ;

Devite (1881), issue d'une Matchless, poulinière chez M. Blay à Nalliers (Vendée);

Email (1882), issu d'une Abrantès, gagnant de 76.633 francs; record : l'34\

Epinal II (1882), issu de Tontine, gagnant de 40.632 francs;

Gaston-Pkébus (1884), issu d'une Jovial, gagnant de 33.197 francs;

Grande- Dame (1884), issu d'une The Gloaming, p. s., gagnant de 59.106 francs;

Hétaïre (1885), issu d'une Kilomètre, gagnant de 24.377 francs;

Iris (1880), issu d'une Conquérant, gagnant de 37.131 francs;

Jeannette 7/7(1887), issue d'une Conquérant, gagnante de 24.490 francs;

Italie (1886), issue d'Etincelle, par Matchless II, gagnante de 16.864 francs ;

Kan (1888), issu d'une Forestier, gagnant de 17. 135 francs;

Lansquenet (1889), issu de Coquette, par Renemesnil, gagnant de 7.235 francs.

Léda (1889), issue de Bank-note, par Normand, gagnant de 146.845 francs;

Léonidas (1889), issue de Constance, par Noville, gagnant de 4.960 francs;

Kaoline (1888), issue de Etincelle, par Matchless II, gagnante de 36.577 francs ;

Méfiez-vous (1890), issu de Tyrolienne, par Conquérant;

Afontjoie{i%90)) issu de Bank-note, par Normand, gagnant à 3 ans de 2.390 francs ;

Navarre v 1882 , issu de Esmeralda, pur-sang, gagnante de 9.220 francs ;

Norma (1884 , issue d'une El-koumri, pur-sang, gagnante de 13.45') francs;

Numi (1891 , issu d'une Acquila, gagnant de 10.800 francs;

Qualifiée (1891 , issue d'une Abderham, gagnante de 7.270 francs;

Sans-Souci (4889;, issu de Kthel-Maries, pursang.

Nous avons, en signalant l'influence exercée surh} famille normande .par The Black-Norfolk-Phœnome non indiqué que ses deux descendants, Ipsilanty et Niger étaient les véritables représentants de la famille anglaise.

Ipsilanty (1864,, issu d'une Sylvio, pur-sang anglais, a pour descendant direct Noville, issu de ïhérence, par Turck, demi-sang anglais et Esméralda. par Sylvio, pur-sang anglais.

Gagnant de 5.900 francs en 1872 et 4873, Noville a donné le jour à de nombreux reproducteurs et a des trotteurs estimés. Citons :

Têlêmaque (1875 , issu de Cérès, par AffidaviL gagnant de 10.725 francs ;

Ullao (4870), issu de Risa, par Shales, demi-sang anglais ;

Ulm (1876), issu d'une Conquérant; Ulysse II (1876) issu d'une jument irlandaise, gagnant à 3 ans de 10.725 francs;

Ulrich 7/(1876) issu de Yelva, par The Norfolk - Phœnomenon, gagnant de 8.943 francs;

Valparaiso (1878), issu d'une Affidavit;

Alérion (1878), issu d'Ondine, fille de Elisa, par Succès ;

Bon-Espoir (1877), issu d'une Conquérant, gagnant de 7,110 francs;

Bégonia (1819), issu de Cendrillon, par Conquérant, gagnant de 1 9 . 5 1 5 francs ; père de Jongleur XII ( 1 887 , issu de Lingère, par Qu'en dira-t-on, gagnant de 20.899 francs; de Mario '1890), issu de Devise, par Tigris, gagnant à 3 et 4 ans de 9.455 francs ;

Destinée (1881), issue d'une Rébecca, gagnante de 31 .575 francs ;

Estêphe, ex-Êmir (1882), issu de Sultane, par Conquérant;

Gallien (1884), issu de Perl et te, par Conquérant ; -

Ibrahim (1886), issu de Fugitive, par Lilas, gagnant de 13.550 francs ;

Niger, né en 1869, issu de Miss-Bell, jument américaine,entré au Pin après avoir gagné 24.850 francs, a fait la saillie jusqu'en 1891.

Ses produits les plus remarquables sont :

Bataillon (1876), issu de Lisette, par Noteur ;

Valencourt-(1877), issu d'Alphérie, parFitz-Pantaloon, pur-sang, gagnant de 37.350 francs ;

Acquila (1878), issu de Lucrèce, par Centaure, gagnant en 1881 de 4.370 francs ;

Baptiste Lemore (1879), issu de Zaïne, par Conquérant, gagnant à 3 ans de 1 .350 francs ;

Fier-à-Bras (1883), issu d'Ariette, par Normand, gagnant de 14.S30 francs ;

Viennent ensuite :

Ajax (1878), issu d une Taconnet, gagnant de 7.940 francs ;

Amaranthe (1878), issue d'une Sérénade, gagnante à 3 ans de 8.320 francs ;

Béatrix (1876), issue d'une Pledge, gagnante de 12.490 francs;

Eglantine II (1882), issue d'une Merlerault, mère de Néva, par Phaéton ;

Fleur-de-Mai (1 883), issue d'une Centaure, mère de Barrabas (1879), par Jactator;

Junon (1878), issue d une Bayard, gagnante de 11.055 francs ;

La Toucques (1876), issue de Lady-Stanhope, pursang, gagnante à 3 et 4 ans de 13.982 francs ;

Uléma (1896), issue d'une Centaure, gagnant de 23.820 francs;

Un '1876), issu de Branche-d'Or, par Télégraph, gagnant de 8.655 francs ;

Acquila a donné le jour à :

Cyclamen (1887), issue de Rigolette III, par Conquérant, gagnante de 9,581 francs;

Favori (1883), issu de Champêtre,- par Lavater, gagnant à 3 ans de 4.470 francs ;

Inaudi-Jacques (1886) issu de Polka, par Kilomètre;

Ismérie (1886), issue d'une Normand, gagnante de 31.237 francs;

Jeumont, Ex-Jéhovak (1887), issu de Mémorable, par Elu ;

Murcie (1890), issue de Turlurotte, par Normand, mère d'Harley ;

Sans-Tache (1888), issue de Rosière, par Conquérant, mère de Valdempierre.

Premier prix des trotteurs à l'exposition internationale de 1889, Valencourt a produit :

Gengis-khan (1884), issu de Commère, par Normand, mère d'Hercule-Normand, gagnant, en 1887 de 5.475 francs;

Garçonnet (1884), issu d'une Noville, gagnant à 3 ans de 10.736 francs;

Héliotrope (1885), issu de Jeanne d'Arc, par Conquérant, propre frère de Impétueuse, gagnant à 3 ans de 6.890 francs;

Hidalgo (1885), issu de Zaïne, par Conquérant, gagnant à 3 ans de 1.600 francs,

Honfieur (1885), issu de Marjolaine, par Conquérant ;

Impartial (1886), issu de Constance, par Noville ;

Impétueuse (1886), issue de Jeanne d'Arc, gagnante de 3 à 4 ans de [80.044 francs ;

Izard (1892), issu de Pastelle, par Rivoli, gagnant de 21.639 francs;

Etoile-filante (1888) issue de Silvia, par Conquérant; :

Jean-de-Nivelle II (18871, issu de Jeanne-dArc, frère d'Impétueuse et d'Héliotrope ;

Jourdan 1887), issu de Constance, par Noville, gagnant de 14.387 francs ;

La Hardière (1889), issu d'une Conquérant ;

Klêber (1888), issu d'Orage, par Irlandais ;

Nevers (1891), issu de Feuille-de-Lierre, par Reynolds ;

Saint'Mélaine{iSS6) i issu d'une Noville ou Normand, gagnant à 3 ans de 2.990 francs.

Bataillon a fait naître :

<?m-(1884), issu de Cocotte, par Bandit; Kioto (1888), issu de Catin, par Intact.

Baptiste-Lemore a produit:

Importun (1886), issu d'Orpheline par Tigris. Fier-à-Bras a donné :

Lautrec (1889), issu dcFanniline, par Quicklet. La Fresnaye (1889), issu d'une Phaéton, gagnant à 3 ans de 6.440 francs;

Lilas (1889), issu de Pâquerette, par Koping ; Loto (1889) issu de Minerve, par Serpolet-Bai ; Papier (1889), issu d'une Elu, gagnant à 3 ans de 3.000 francs.

Nous devons enfin citer Affidavit (p. s.) et Hippomène, demi-sang bigourdan, qui, dans une certaine mesure, ont contribué à la transformation de notre race normande :

Affidavit, Ex-Siraudin (1861), par Javelot et Dalhia par Caravan ou Nérucio est père de :

Qui-Vive (1872), issu d'une fille d'Esculape, qtii, en 1875 et 1876, a gagné 24.200 francs. ; \

Gui-Vive a produit :

Bernique issu d'une jument normande, ga^*

gnant à 3 ans de 3.600 francs ; : ♦

Dame-de-Pique ( 1 882), mère de Lance-à-mort ; !

Feuille de-JRose( 1882), gagnante à 3 ansde 4.137fr.;

Loïse [\882), issu de Pervenche, par Conquérant; gagnante de 3. 300 francs.

Hippomène (4876), par Bagdad, p. s. a. et Barber d'Or, par Mogador, 1/2 sang bigourdan, a fait naître Aramis et Content.

Aramis (f884), issu de Sylvia, par Conquérant, a gagné 46.080 francs.

Content, Ex-Jovial (1886), issu de Mlle de Sainte- Opportune, par Rivoli, a gagné 11.385 francs.

Il résulte de cette étude que les reproducteurs qui ont le plus contribué à modifier, puis à constituer notre race normande, peuvent être divisés en trois groupes : pur-sang anglais et arabes ; demi-sang anglais ; demi-sang normands trotteurs.

1° Dans le groupe des pur-sang il faut citer : Eastham et ses deux fils de demi-saug Chasseur et Emule.

Napoléon, p. s. a. et son fils Eglau p. s. angloarabe ;

Sylvio, p. s. a. et Don -Quichotte, p. s. angl-ar ; Royal Oak, représenté par Adolphus p. s. a. et Pledgeifis.n;

CHEVAL ANGLO-NORMANB

Tipple-Cider et The Heir-of -Linné, père du célèbre Phaéton.

2° Dans le groupe des demi- sang anglais se place en première ligne Y. Rattler, chef de la branche principale qui donnera naissance à deux branches collatérales ayant pour chefs Conquérant et Normand ; en deuxième ligne The Black-Norfolk-Phœnomenon, ayant pour représentant principal Niger.

3° Enfin, dans le groupe des demi-sang normands trotteurs se trouvent : Phaéton, Conquérant, Nor mand, Lavater, Tigris et Niger.

Tableau n° 1. — Famille de Y. RATTLER.

Demi-sang anglais, par Old RA.TTLER, pur-sang anglais

et une fille de Snap.

i Saumon (1829).

Hamilton (1821) La mère de Fanfan.

/ Partisan (1827).

i Quirinus (1828).

Oscar (1821) La mère d'Hégésippe.

( Birmingham (183i).

Impérieux (1822' Voir le tableau n<> 1 bis.'

Numide (1824)

Neptune (1826)

Mahomet (1827) J Egrillard (1838).

Dispos (1827)

/ Y. Railleur (1838).

t>«'ii /jono\ ) Indien (1842).

Railleur (1828) La Rai } leus ^ mère de Kadmor.

I La Ragonne, mère de Fatibello.

Vautour (1829) j Neuville.

Urgent (1832)

Fairfax (1833)

Xerxôs (1834) Voir le tableau n" 1 ter.

Électeur (1836)

Castor (1836)

Denis (1837)

/ Jéroboam (1843).

\ Junius (1843).

Diomède (1837) < Introuvable (1842).

I Intact.

\ La mère de Notcur.

La Marquise, mère de Chasseur, de Dupleix.

Rattler-Filly, mère do Borisow et d'Emulé.

Les mères de Pégase, de Galion, de Hippocrate, de Hospodar, d'Osman, de Pledge.

LES HAUAS

Tableau n° 1 bis. — Famille de T. RATTLER.

Y. RATTLER.

bc o

en

Pi

en

OO

Xénocrate',183i).

Hospodar (1841 ).j Trimm (18*4).

Perfection (1849).

Stick (1850).

Rubens.

Nestor (18*7).

) Voltaire (1833), ] isêu do la Pilott. j

Homère (1841), issu

d'une Séducteur.

Lulli.

Sous-Lieutenant.

Lagopède (1845).

Fanfare (1839).

Galion (1839).

Hippocrate(1839) Héraclius (1840).

Inachus (1842).

L'Aigle, poulinière remarquable.

Kapirat (1844), issu

d'uncThcJuggler.i

Y. Voltaire (1846).

Montaigne (1846; .

Myrthe (1816),

issu d'une Voltaire.

Niagara (1849).

Ursin (1854).

Gall (1862).

Kapirat II (1866).

Léopard (1867).

Jacquard (1865).

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