LE CHEVAL CANADIEN, SES DÉBUTS
Le cheval Canadien d'autrefois, ou le poney Canadien comme on l’appelait, était, de l'aveu de tous, un petit cheval de fer, I n'existe pas de documents qui le prouvent, mais il est probable qu'il pouvait développer plus d'énergie par cent livres de poids que tout autre membre de la famille ehevaline, Un fait nous l'explique: les premiers animaux de cette race avaient été envoyés de France au Canada par Louis XIV, qui aimait à faire bien les choses, et qui avait donné l’ordre à son ministre Colbert. luimême ayant fort à cœur le progrès de la colonie naissante, de choisir les meilleurs spécimens que l'on pouvait trouver au pays. Ces chevaux, qui continuaient à appartenir au roi pendant trois ans, furent distribués parmi ceux qui avaient le plus contribué à aider à la colonisation et à la culture au Canada.
JUMENTS CANADIENNES
Leur dos court, leurs reins solides leur donnent une grande endurance.
I y eut ensuite la sélection naturelle, par la survivance du plus digne: les sujets manquant de vitalité et d'endurance ne résistèrent pas aux grands froids ni aux durs charroïs dans les neiges épaisses et disparurent graduellement,
Les qualités du cheval Canadien étaient si appréciées que l'on s'en est servi pour former certaines familles du Mo gan et du Standard Bred, et c'est ainsi que son sang coule aujourd'hui dans les veins de quelques-uns des chevaux les plus rapides et les plus sportifs d'Amérique.
SON’ ENDERANCE;
Un éleveur désintéressé, M. W, Ingham, du comté de Bradford, Pennsylvanie, écrivait ce qui suit dans la Prerders Gazette (Chicago), le 19 mars 1914: “Un mar-
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de fatigue que son gros compagnon. Après de le gros cheval mourut. Questionné sur la cause de cett age répondit: “C’est le Canadien qui l’a fait mourir à Un autre gros cheval accouplé à ce Canadien, è é dien était encore en parfait état. Les chevaux