‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 10 sur 48 · AIR · texte numérisé non relu

AIR

Le sommeil fermait ma paupière,

I-a nuit environnait mes yeux Soudain un rayon de lumière M’éblouit et m'ouvre les cieux

Je vois sur un nuage Ft de pourpre et d*azui Une céleste image Au regard doux et pur*

Sur iun épaule nue Tombaient ses blonds cheveux Et de sa douce vue Moi j'enivrais mes yeux...

Quand d’un air gracieux Me tendant sa main blanche,

Cette fille des cieux Près de mon lit se penche ,

Disant : ami, c’est moi Qui recevrai la foi ;

A toi seul mes amours Pour toujours...

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