‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 13 sur 48 · OS BRONZE · texte numérisé non relu

OS BRONZE

Je ris de sa disgrâce,

On doit de tant d’audace Punir un séducteur !

TSING-SING.J J’hésite ! je balance,

Je dois obéissance

tvV.y

jRiitW

Et pourtant la prudence Me fait craindre un malheur! \

O tourment ! A disgrâce I ^

Que faut-il que je lasse Pour conserver ma place ,

Et garder mon honneur !

LE PRINCE

Il H. site t... il bal.net !

Redoute ma puissance Tu do : s obéissance * * J *

A ton maître et seigneur !

Allons, céda la place,

Nul danger ne Aiceàce’

Tant d’attraits et de grâce,

Je suis son protecteur !

PEKI.

Quelle reconnaissance !

Ah ! sa saule présence Vient calmer la souffrance Dont gémissait mon cœur?

Du sort qui nous menace.

Oui, ma crainte s’efface ,

D’avance je rends grâce A mon doux protecteur ! 1 *•

TCHIK-KAO

Il hésite !... if balance!

Ah! d’une telle Offense Sa femme aura vengeance.

Pour lui jucrains malheur !

Je prévois fa disgrâce

8 ui déjà le menace, y va de sa place Ou bien de son honneur!

LE PRINCE, se retournant vers Tsing-Sing qui n'est t pas encore parti.

Eh bienl.. .eh bien!

TSING-SING

Pardon, je dois rester:

Ma charge me prescrit de ne point vous quitter! LE PRINCE.

Hormis quand je l’ordonne 1 TSING-SING , avec crainte et à demi-voix en mon» trant Peki.

Au moins et je P espère

Ce n’est pas elle ?...

LE PRINCE, souriant.

Eh 1 non en vérité! /

Ne crains rien, j’aime un rêve , une veine chimère Et ta femme est , hélas !.. .

T515G-SING

One réalité 1

(A part.)

Aussi je crains quelques nouvelles trames 1 LE PRINCE.

Eh bien ! m’entends- tu?...

TSING-SING

Je m’en vas .

TAO-JIN

Allons, veoex... suives mes pus I

TSING-SING

Époux infortuné! !... malheureux par mes femmes, (Montrant Peki.)

Par l’une que je quitte , héhts !

(Montrant Tao-Jin qui t entraîne.

Et par l’autre surtout qui ne me quitte pas! a

LE KiOAStN THÉlTBiL.'

ENSEMBLE

TAtWtlf.

Ah ! tl’une telle offense Je *eux avoir vengeance ,

Et pareille inconstance Lut portera malheur. 1 Oui, pour lui point de grâce,

Je ris de sa disgrâce ,

On doit de tant d’audace Punir un séducteur.

Allons, quelle lenteur!

D’où vient cet air d’humeur "*

Votre maître et seigneur Yeille sur votre honneur TS1NG-SIHG.

J'hésite! je balance.

Je dois obéissance,

Et pourtant la prudence Me fait craindte un malheur !

O tourment! A disgrâce!

S ue faut-il que je Tasse our conserver ma place Et garder mon honneur !

Allons , montrons du cœar Et de la bonne humeur.

J'obéis sans frayeur A mon maître et seigneur !

LK PRINCE

Il hésite ! il balance !

Redoute ma puissance Tu dois obéissance A ton maître et seigneur!

Allons , rède la place Nul danger ne menace Tant d’attraits et de grâce,

Je suis son protecteur/

Allons, quelle lenteur !

D’ùo vient cet air d’humeur?

Obéis sans frayeur A ton maître et seigneur!

PE El.

Quelle reconnaissance!

Ah ! sa seule présence Vient calmer la souffrance Dont gémissait mon coeur!

Du soit qui nous menace,

Oui , la crainte s'efface,

D'avance je rends grâce A mon doux protecteur !

Voyes quelle lenteur Quelle mauvaise humeur,

On dirait qu’il a peur D’un pareil protecteur!

TCRIR-KAO Il hésite ! il balance !

Ah ! d’une telle ofTense Sa femme aura vengeance!

Pour lui je crains malheur,

Je prévois la disgrâce Qui déjà le menace,

Il y va de sa place Ou bien de son honneur!

Voye* quelle lenteur.

Quelle mauvaise humeur;

On dirait qn’il a peur D'un pareil protecteur !

Tchin-Kao rentre dans la ferme à droite du spectateur, et Ton-J in sort en emmenant avec elle Tiûtf-Sing.)

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