‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 25 sur 48 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

PEKI.

PERI. Est-ce terrible , une tendresse paternelle comme celle-là ! C’est qu’il le ferait ainsi qu’il le dit... Ce pauvre prince qui est si aimable n’est plus là pour nous protéger, et, sans s’inquiéter de mon consentement, mon père serait capable de me marier encore comme la première fois..

01.! non pas... et nous verrons!... parce qu’une veuve a une expérience que n a pas une demoiselle; car... ces pauvres ûlles...

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