‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 26 sur 48 · I ** COMPLET · texte numérisé non relu

I ** COMPLET

Quand on e»t fille,

HéLs ! tpi’il Paul t|.»nr souffrir!

Dans sa famille Il faut toujours obéir.

Sitôt chez nous qu'à bavarder On voudrait sc liai.rder,

Mon père dit en courroux :

Taisez-vous.

Les parens, toujours exigeans,

Ne veulent en aucun teins

Laisser parler leurs eufans;

Mais quand on a son raart,

Ce u’csl plu» ça, Dieu merci.

Attentif cl complaisant,

11 croûte galamment ;

Quand on est femme On parle et je parlerai ,

Sans que rérlamc Yanko. qur je charmerai.

Car Yanko n’a pas un défaut ,

Loin de commander tout haut,

11 tic dit jamais un mol ;

Oui, Yanko n’a pas un defaut,

Loin de commander tout haut H m'obéirait plutôt.

Voilà l'époux qu’il me faut.

a e COUPLET.

Quand on est fille 11 faut an fond de son cœur,

De sa famille ,

Hclas ! supporter l'humeur.

Je sais que mon père a bon coeur ,

Mais des qu’il cuire en fureur Gare à qui tombe soudain Sous sa main ;

Et contre rnoi , sa seule enfant.

Il s’emporte à chaque instant K( me bal même .touvent ;

Mais quand on a su n mari Ce n’est plus ça. Dieu merci ?

Yanko , je lr di> tout Lms,

Yanko ne me battrait pas.

Quand un est femme On est seule à (Oiiuuanaer ,

Devant madame Yanko va toujours céder ,

Car Yauku n a pas uu défaut,

Lorsqu'un lui dit un seul mot Sou iœur s'aoaikC aussitôt ;

Oui, Yanko u’a pas un défaut, lx>m de me liaitrr , en un mot ,

Moi je le battrais plutôt ;

C'est la l'époux qu’il me faut.

( /Ifgard'in/ à droite.)

C’est lut !... C’est étonnant comme il a l’air triste depuis son voyage en l’air!

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