‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 28 sur 48 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Lis PaicÉDENs, TAO-JIN.

TAO-JIN , entrant sur la pointe des pieds.

A merveille !... je m’attendais à vous rencontrer ensemble.

yanko , à Peki. Vous lui avez donc tout raconté !

peki, de mime. Eh! mou Dieu oui!

quand on a le même mari , on se trouve liée tout de suite.

TAO-JIN , avec sentiment. Et puis quand le malheur vous rassemble ! quand toutes deux et le meme jour on est veuve...

( D'un air indiffèrent.) Car décidément je ne crois pas qu’il revienne de si loin...

mais enfin , si cela arrivait, je ue veux («a qu’il vous retrouve ici.

peki. Non , madaine.

tao-jin. Pour que personne ne puisse vous reconnaître ni sayoir ce que vous êtes devenue , vous vous procurerez d’ici à ce soir dis habillcmens d'homme...

YANKO. Je m’eu charge!

TAO-JIN. Puis, à la nuit close , vous trouverez à la porte du jardin ines gens et mon pdanquin , qui vous transporteront au pied de la montagne d’Or, dans un palais qui m’appartient , où un bonze à qui vous remettrez ces tablettes vous mariera sur-le-champ.

prKt. Quel bonheur !... et vous, ma daine ?

tao-jin. Je retourne dès demain à Pékin , pris ch- quelques amis , pour y passer le temsde mon deuil., puiment .\ téest bien triste... mais enfin il faut se faire une raison...

peki. C’est ce que je inc dis... et quant à la colère de mon père... une fois le mariage fait...

yanko. Je n’aurai plus peur de lui !

ta

LS CSSTÀL MC BMHZS.

(On entend Tchin-Kan appeler en dehor» : )

Yanko !

yanko , tffrayi. Ah ! mon Dieu! il appelle !

TAO-JIN. Adieu , mes cnfans, à ce soir !

Peki anrt par la gauche et Yanko par la droite. )

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