‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 27 sur 48 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

PEKI , YANKO.

yanko. Ab ! c’est vous , madame.

peki. Madame!.... pourquoi me donne' tu ce nom-là ?

YANKO. Parce qu'il ne peut pas vous échapper... ( li-gurdant en /* ai /.) D’abotd un mari qui , à chaque instant , peut nous tomber sur la tete, eL puis, comme si ce n’était pas encore assez , votre père vient d’annoncer à toute la maison qu’il attendait un nouveau gendre...

peki. Qu’importe , si je refuse?

Yanko. Vous n'oNerez pas!... vous aurez peur... et vous ferez comme la première fois, vous oublierez Yanko.

peki. Et si j'ai un moyen infaillible d’empeeher ce mariage...

YANKO. Lequel?

14 La Mutu

peki. D'en épouser nn autre... «ur-leclianip... et sans en rien dire à mon père... yanko. O ciel!

pe ki. Est-ce U un bon moyen?

yanko. C’est selon... selon la personne que vous choisiriez !

peki. Dam !... c’est pour cela que je te Jemande conseil'...

YANKO. Eli bien ! manuelle , qui prendrez-vous pour mari ?

peki Toi ! si tu veux.

yanko, avec joie. Ah! ce n'est pas possible!... vous n’oseriez jamais !

PEKI , tendrement. J’oserai... je lu jure...

( Vivement.) Et pourquoi pa9 ? si tu m’sunes. yanko , vivement. Oh ! toujours !

peki. Si tu m’es resté fidèle, si tu n’as rien à te reprocher. . .

YANKO , secouant la tite. Oh ! pour ce qui est ne ça... il est possible qu’il y ait bien des choses à dire...

PEKI , d'un air de reproche. Comment , monsieur, ici , dans ce village?

yanko. Oh! non, jamais... et si j’y liais toujours resté...

PEKI. Mais vous n’en êtes sorti qu’une fois. .. c’est donc quand vous êtes parti sur :e cheval de bronze? Voyez-vous comme ;’est dangereux les voyages?... Et où avezrous été ! qu’est-cc qu’il vous est arrivé?... je veux tout savoir.

YANKO. Ecoutez', mademoiselle Peki , si vous l’exigez... je vous le dirai , parce qu'avant tout je dois vous obéir... mais si je parle , ce sera mon dernier jour , et nous serons séparés à jamais.

* peki. Ah ! mon Dieu !

yanko. Après tout... c’est justice!... je Ppi mérité , je dois être puni,., et pourvu que vous me regrettiez quelquefois.. . je rais vous dire...

peki. Non , monsieur, non... je ne veux rien apprendre... quoique j’en aie bien grande envie, et & cause de votre repentir et du chagrin où je vous vois... je vous pardonnerais peut-être si je savais seulement jusqu’à quel point vous avez été coupable...

yanko. Vous savez bien que je ne peux rien dire... et il faut pardonner de confiance...

peki. C’est terrible, un secret comme celui-là... Allons, monsieur , puisqu’il le faut, je pardonne [vivement] , à condition que cela ne vous arrivera plus.

yanko, regardant en T air. Oh! non... il n’y a plus moyen.

PEKI. C'est rassurant !...

yanko. Non , ce n’est pas cela que je veux dire...

TüézraxL,

PEKl. Eh bien ! monsieur, ccoutez-moi :

ce soir même , pendant le souper que mot père donne à son gendre, et auquel les femmes n’assistent nus... ic sortirai sans bruit par la porte du jardin où tu m’attendras!

yanko. Et où irons- nous ? qui protégera notre fuite?

PEKI. Ne t’inquiète donç pas, une grande dame qui veillt: sur nous... ma collègue ! l'autre femme du seigneur Tsing- Sing. i

yanko. Elle qui est si méchante!

peki. Elle ne l'est qu’avec son mari , les grandes dames son tconune cela... Taistoi , la voici ! . s . » *•

nneoeaeoaacoa t so B oa a aoaaeeoeaaeeeooeeeeeeea

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