MAGASIN THÉ AT* AL
YAttXO.
le part... mai» que j'entende encore Un mol , un dernier mot d'amour !
PEXI.
Yanko , c est moi qui vous implore , Eloignes-vous de ce séjour!
TANKO.
Quoi! (e quitter k l'instant même,..
Eh bien! tu le saie , oui, je t'aime!-..
Je t'aime !...
Mais
Va-l’en! va-t’en! c'est mon mari.
Je crains qu'il ne te voie ici.
YANKO-
Ah ! ne crains rien de ton mari.
Tu vois bien qu'il est endormi !
TSiNtt-SlKti , rêvant.
Ah ! quel bonheur pour un mari ,
De se trouver enfin chea lui !
PEU , à Yanko.
Partes... parte*... je vous supplia... ».
YANKO , avec chaleur.
Vous perdre, c’est perdre la vie !
PERI , lui imposant silence .
Pas si haut !... il me fait trembler!
YANKO , baissant la voix.
F.h bien ! je me tais mais par gTice ,
Un seul baiser!...
PKI.
Ah ! quelle audaca !
Le bruit, pourrait le réveiller.
Non... non... je défends qu'on m'embrasse!
YANKO.
11 le faut... ou je reste ici!
PEXI.
Alors , de pêches- vous , de gràee...
( Yanko l'embrasse.) ENSEMBLE.
PEXI.
Va-t’en 1 va-t'en ! c'est mon mari !
Je crains qu'il ne te voie ici !
TANKO.
Ah! ne crains rien de ton mari!
Tu vois bien qu'il est endormi.
TSING-SING
Ah ! quel bonheur pour un mari De se trouver enhn chcx lui!