‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 40 sur 48 · PU · texte numérisé non relu

PU

Quel bruit a retenti ?

tchin-kao ^ à Tao-Jh y.

Ce qu'il est arrivé !... voila volçp mari Qu’on a changé... vovex !

(A Peki.)

Et ce n’est rien, ma chère ,

Yanko de même !...

PEKI BT TAO-JIN, regardant Tune Yanko , et tau» Ire Tsing-Sing.

O ciel ! il a parlé !

TCHIN-KAO

Oui, sans doute il m’a révélé

2° LE MAGAlt*

Qae là-hauU. ( «S’’arrél<mt.)Qu*allai»-je faire ? AkT taisons-nous 1 en voilà deux déjà!

Cwt bien asses de magots comme ça l

ENSEMBLE

Ou» , sur ce mystère Il n’a pu se taire ,

Le dac.in sévère Vient noos séparer!

Destin que j'ignore.

Qui dès mon aurore Me rend veuve encore!

Dois- je en murmurer ?

O Dieu tutélaire ni vois ma misera ,

ue pourrais-je faire (Montrant Yanko .) Pour le délivrer?

Pour lui que j’adore Amour, je t’implore , Sois mon guide encore Et viens ne’ inspirer !

TCHIK-KA

Ont, je veux me taire , Et de moi , ma chère , Effroi salutaire Vient de s’emparer!

Péril qu’on ignore Est plus grand encore , Mon Dieu ! je l’implore, Vient nous inspirer!

O fatal mystère !

O destin contraire!

Que pourrions-nous faire Pour les délivrer ?

Péril qn’on ignore Est plus grand encore 1 O Dieu que j’implore Viens nous inspirer!

CHCEUR, montrant Tsing-Sing et Yanko.

Qu’en ferons-nous en attendant?

T AO- J IN

Pour leur trouver un gîte et brillant et commode , Transportons-les dans la grande pagode ,

Dont ils seront le plus bel ornement!

PEU, regardant Yanko .

Ah pour le rendre à sa forme première ,

St j’employais Les terribles secrets...

Que j’ai surpris ici...

De mon mari!-.

ENSEMBLE

TAO’JIN

Oui, sur ce mystère Il n’a pu se taire!

Le destin sévère Vital nous séparer l

tftÎATEAL.

Destin que j’ignore ,

S oi dès mon aurore a rend .veuve encore ! - Dois-je en murmurer?

PMU.

O Dieu tutélaire Qui vois ma misère,

En toi seul j’espère Pour le délivrer !

Pour lui que j’adore ,

Amour, je t'implore!

Sois mon guide encore Et viens m’inspirer!

TCHIK-KAO

Oui, je veux me taire,

Et de moi , ina chère ,

Effroi salutaire Vient de s’emparer!

Péril qo’on ignore Est plus grand encore;

O Dieu que j’implore ,

Viens nous inspirer!

CHŒUR

O fatal mystère !

O destin contraire ,

Que pourrions -nous faire Pour les délivrer ?

Péril qu’on ignore Est plus grand encore ,

O Dieu que j’intplore.

Viens nous inspirer!

PEU , à part avec exaltation.

Ooi, i’en crois mon courage et l’ardeur qui m*cn«

flamme !

S’ils ont tous succombé, c’est à moi faible femme Qu’est réservé l'honneur de l’emp >rter !

Et cette épreuve... ch bien ! j’oserai la tenter!

( Elle s'éLince vers la porte à droite qu'elle rrferme sur elle.)

T cm N— K AO , regardant Peki.

Eh laen ! donc où va-t-elle ?

(On voit, par la fenêtre du fond , Peki s'élancer sur le ch W de bronze qui l'enlève , et elle dis parait.)

TCBIN-KAO ET LE CHSUE.

O terreur nouvelle !

Funeste destin !...

(Regardant dans la coulisse à gauche et en Pair.) La voyci-vous là-haut!... là-haut!... là-haut L.e’esi

elle!

Qui disparait sur le cheval d’airain !

TOUS , revenant au bord du Ihédtre .

Ah! c’est inconcevable !

C’est à faire frémir!

D’une audace semblable Je ne puis revenir I

(La toile tombe.)

PIB BV DEUXIÈME ACTE.

LE tHEVAL DK IRONIE.

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