TSING-SING , TAO-JIN
TAO-jiN. Eh bien! seigneur, dites a»
core qu’il n’y a pas d’avantage i épouser une cousine die l’empereur au huitième degré !... Enseveli ici dans cette province dé Cliatong, dont vous êtes gouverneur, vont ne pouviez vous absenter, ni venir k Pékiq, ni pantin à la cour, qui jamais n’a été plus brillante , à ce que m’écrivait demi ht renient Nin-JCao... ee jeune mandarin de première classe... et mon cousin eu troi*
sième degré .< i ..
tsino-sisg, à part. Celui dont je parla»
tout à l’heure.
tao-jin. Alors, et dans ma tendresse pqur vous, devinez ce que ÿai fciU’^*'