‹ Le cheval de bronze operafeerie en trois actes paroles de M. ScribeChapitre 7 sur 48 · LL MAGASIN · texte numérisé non relu

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tsing-sing. Je ne m'eu doute même

pu.

tao-jin. Le prmce impérial , qui voyageait depuis un an , revient enfin dans la capitale

tsing-sing. Je le sais... 11 doit mime traverser cette province pour se rendre à Pékin

tao-jin. Où l’on vient de monter sa maison... Eh bien! monsieur, l’empereur, à ma demande et à ma considération , a daigné vous nommer à la place la plus flatteuse... il voua a donné le titre de tchangi-long ou premier rnenin de Son Altesse.

tsing-sing. Est-il possible!.... un tel honneur!...

tao-jin. C’est à moi que vous le devez :

une charge magnifique , qui vous donne le droit de rester toujours auprès du prince , de le suivre partout ! pendant que moi , je resterai à la cour !

T8ING-SINC. Comment! je ne pourrai pas le quitter?

TAO-JIN. D’une seule minute... à moins qu’il ne l’exige..,. C’est l’étiquette chinoise... et si vous y manquiez, le prince aurait le droit de vous faire trancher la tète.

tsing-Sing. Ah ! mon Dieu ! Par bonheur... je connais le prince, un jeune homme dtarmanlj, qui tient beaucoup au plaisir et fort peu à l’étiquette. Je suis un des lettrés de l’empire qui dans son enfance lui donnaient des leçons : il ne venait jamais aux miennes... ce qui ne l'a pas empêché d’être prodigieusement instruit.

tao-jin. Et c est en récompense de vos soins que l'empereur vous attache à sa personne, et vous donne une place qui , dès aujourd'hui , vous ramène à la cour.

tsing-sing. Comment! aujourd’hui?...

tao-jin. Eh! oui, vos fonctions commencent de ce moment... Nous ne quittées plus le prince , et comme il va arritr

tsing-sing. I-ui... le prince ! {A part, avec cmiarroj.) Et ce soir... mon mariage...

comment faire?...

tao-jin. Tenez... tenez, voyez-vous de loin la bannière impériale... C'est lui...

c’est Son Altesse... Quel bonheur! moi,

qui ne l'ai jamais vu

tsing-sing. Vous oseriez vous exposer ainsi à scs yeux?...

tao-jin. Pourquoi pas?... comme fils de l’empereur, nous sommes parens : c’est un cousin

tsing-sing. Elle en a partout... Et cette foule qui l'environne. . . braverez-vous aussi leurs regards profanes?... Rentrez, madame , rentrez .

THÉaTRaL-

tao-jin. Vous ave* raison , et j’atten drai que le prince soit seul avec vous.

(hile entre d.ins 1 a pagode à gauche.)

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