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riinibre de tes arliros, je no suis pas ainsi; mais dans iiii liacre qui nous emporte et la conduit je ne sais où, au reçu d'une désillusion, je ne puis pas sourire. Mais elle est bonne, quoiqu'elle soutienne le contraire, et, ces éclairs de méchanceté passés, elle comprend.
Huand tu la verras, dis-lui Lien quelle est aimée sans réserve, que chacun de ses coups de grifTes peut me faire froncer le sourcil, mais que j'aime jusqu'à mes blessures. Dis-lui aussi que j'ai cru devoir respecter ces quinze jours qui la séparent de la « première ». Si je n'écoutais que mon cœur et que ma tète, on me verrait errer jusqu'au milieu de la scène alors qu'elle répète. Si elle tolère les aventures, je ne les crains pas; la seuh:» qui me faSse trembler, c'est de lui déplaire, et c'est précisément pourquoi je tremble.
Au revoir, beau paradis; parlez-lui de moi; j'en ai grand besoin en ce moment. Sa maison de Villed'Avray n'est plus abordable. Un nouveau serviteur y est installé, et l'on m'a dit que B... l'ayant
LE CHEVALIEU lîE.U-TEM PS
choisi , il ne faut pas mettre ce cerbère dans la confidence. Toutes les portes se ferment, le théâtre va achever l'œuvre.
Eh non, béta! puis(ju'elle t'aime, tout s'ouvrira. Laisse passer ces quelques mauvais jours, et surtout ne lui romps pas la tète avec tes jérémiades.
Il me semble que je t'entends me dire, bon Yille-d'Âvray : « — Elle t'aime, tu l'aimes, rendezvous heureux l'un l'autre ; » et tu dois être la vérité comme tu as été le bonheur.