‹ Le chevalier de Folard, 1669-1752Chapitre 96 sur 203 · Ministère de la guerre, vol. 2506, p · texte numérisé non relu

Ministère de la guerre, vol. 2506, p

2. Un des premiers soins de Folard avait été de procéder à des sondages avec l'aide de son jeune neveu, M. de Robert qu'il avait fait venir. Ces opérations lui prouvèrent que la moitié de l'île était naturellement inexpugnable et que, pour le reste, quelques ouvrages, notamment celui des Marines, rendraient tout débarquement impossible (Bibl. nat., Ln. 37, 7674, p. 89).

3. Le grand-maître lui avait offert, ainsi qu'à son neveu, la croix de Malte, « récompense assez ordinaire et qui ne coûte rien à l'Ordre », a dit un contemporain du chevalier. Mais, trouvant vraiment le présent trop mesquin, Folard le refusa, prétextant « qu'il n'était pas venu pour cela ».

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