ACTE n, SCENE VIL
r«, sin(îulières, moi!.. le dédain, rhumiliation dont on accahic un malheureux... au cœur noble 01 fier... £li bien, cela me touche, cela m'atlaciie à un point... (L'observant.) Je crains seulement que ce pauvre Camille...
LE CHEVALIER, à part.
Camille !
!»■* DE PBESLE.
Seul, abandonné à lui-même, ne se soit laissé cniraîiier à quelque action...
SAIM'-GEOUGES, avec force et se levant.
Une bassesse!., lui !.. Jamais!..
M°" de PRESi.E , vivement et se levant aussi. Qu'en savez-vous?
SAINT-GEORGES, se remettant.
Je le suppose... celui qui avait mérité votre
estime n'a jamais pu l'oublier et se déshonorer.
M"* DE PRESLE, à part.
Oh ! c'est lui ! (Haut.)
Au : Loin de nous, ù l'enrichir. (Bérat. )
Je le pense comme VOUS...
Et, de notre heureuse enfance, Je retrouve, eu souvenance, Les jours si beaux et si doux I
(L* rr;:ard9nt. ;
Cet ami que je regrette, Je le crois là... je levoil..
Ma bouche en vain lui répète !
(Ttndifiucnt.)
Te souvient-il plus de moi) ^