ACTE m, SCÎrîSE Vf!. "H
I M. DE BOTJLOC?tE.
! Oui, je suis injuste, je suis cruel! mais si le préjugé, si les lois du monde te repoussent de mes bras et enchaînent ma tendresse» s'il ne i m'est plus permis de suivre le vœu de mon cœur I sans appeler sur moi le dédain et le blâme , n'es- ! tu pas assez généreux pour comprendre mes : tourmens et pour y mettre un terme?.. Les ! jours de mon lils... je te les demande... je te les I demande à genoux.
! SAi.NT-GEORGES, le relevant vivement.
I Monsieur!..
I M. DE BOlLOGIfE.
Je n'en rougirai pas.
SAiNT-GEORGES.
Laissez-moi.
M. DE BOULOGNE
Par pitié!..
Laissez-moi, vous dis-je! (Écoutant.) Écoatez!.. on monte l'escalier!
M. DE BOULOGNE , avcc elfioi et passant à droite. C'est lui.
SAmT-GEORCfeS.
Éloignez-vous !
M. DE BOULOGNE
Non! Je reste... je veux être là.
SAI.NT-GEORGES
y songez- VOUS ?
AI. DE BOULOGNE, avec force.
Aucune puissance au inonde ne m'arracoerait de ces lieux : je veux connaître mon sort, je saurai tout souflrir... Mais sou venez- vous... SAINT-GEORGES , vivement.
Souvenez-vous, monsieur, que je n'ai rien promis, et que j'ai été déshonoré !..
(M. d« Boulogne remonte la scène de manière que le Baron ne le voit pas d'abord.)
i<?»aaaec«cao»aaaa9«aaaa»a9a<?3aao9<»aaacaoooao<aaeaoaaai9sioa»a