M. DE BOULOGNE, M""^ DE PRESLE
M"" DE PKE3L:;, souriant.
Ces pauvres gens vont se doniier un ruai !..
M. DE BOULOGNE
Pour vous, Comtesse, ils sont trop heureux... Voici votre mouchoir, votre flacon !
M"' DE PU :7î,s.
Que d'attentions!.. En \C au, mon cher mon-
ACTS I. SCENE lU.
sieur de BouIogn<^ ie n'aurais jamais cru la finance aussi aiinalile...
M. DE BOULOGNE, gaiment.
C'psf qu'on 1.1 calomnie, celte pauvre finance! Ce diable de Turcaicl nous a fait grand tort! Dès qu'on parle d'un conlrôleur ou d'un feriK'iei-général, on se tij^ure tout de suile un petit buuiuie lourd, épais..,
Aiu : Vaudeville du Petit courrier.
Le gros ventre et l'aplomb d'un sot, Une canne d'or qu'on admire, N'ouvrant la bouche que pour dire t'ne sottise, ou peu s'en faut.
[Haussait lc« épnnlcs. )
Mon Dieu, l'esprit et la finesse .Sont partout!., et parce qu'on a Quelques sacs rt'écus dans sa caisse, On n'est pas plus bête pour ça!
M"' DE PUESLE.
Au contraire! r'cst û^i l'esprit, argent comptant! Mais, à vous voir si empressé, on jurerait ({ue c'est, vous qui devez m'épouser !..
M. DE liOlLOti.NE.
Plut à Dieu !.. mais je remplis le rôle de mon fils.
M"* DE PRESLË, regardant autour d'elle.
Le baron de Tourvcl ? Comment n'est-il pas