V. f M.,!. "'tiiAsSÀ'îfft'rfi, nktrant
Je per^fôis deé ^ fleurs singulières ici. '
P I E R R 1 , ' ëâôhàn't % panier.
C'est quël(îii'eaii (!eéei«ettr...((iB Umhe (f Hilh^îé.Vj"
CASSANDRE
Non, c est plutôt... de l'ail.
PIERROT
Quelle plaisanterie!
CASSANDRE
C'est comme un relent de... gigot...
P I E R R 1 ] l'entraJi^ntlTè'j'OctaTe.
Venez le voir.
•| jf «I / y -^^ / ' î ■ 'I .! : i'[ i // T ^»» CASSANDRE.
' î ' i / ! îl .' |/
Eh bien, Monsieur... ilonsieur! êtes-vous mieux, ce soir?
^ RIERR^OT,.. , ,, .
Il ne vous entend pas. . - :.: ... i... . • .i ' !
Gissandrc écorte les courcrtures çt découTrelc visage d'Octare. . .,^, ,^j ,,, .. ..J^A^rifETTE.
. OM ! 3Ho!î§içnr^ fluel dommage I Un jeune homme si doux et beau c^m|ne upe if}}!\^} ,|
. C.AS8,A?ÎDRE, ., , ,,
Q"® ft!?.:f.^l}^> îîWi^e» <>f qw B,e,t'e>|. iwk*-frf ?..., u »
Secouant légèrement O.^lave.
Répondez-moi! Monsieur! Il para U abattu, , ., . /
MARINETTE • . ■ i
n dort.
i8 LK KARCOTIQUE
GASSANDRB.
Toi, va-t-en voir si l'on heurte à la porte.
HARINETTE.
Puisqu'il n'y vient jamais de malade, qu'importe !
CASSANDRE, la chassant.
Il m'importe si bien, carogne!..
A Pierrot, quand elle s'est sanyée.
Elle a raison, On ne meurt plus, Pierrot.
PIBRROt.
C'est la morte saison.
GASSANDRE, examinant le malade .
Et que ressent ton maître ?
PIERROT, montrant son estomac.
Il sent là comme un vide.
GASSANDRE.
Don!
Mais énorme !
PIERROT
LB NARCOTIQUE i\)
1 lui 1 il I U *,A A ,î — Hf
Boni
CASSÀNDUfi. ~ " "
Biônfl '
r'BïtROt.
TJtie langueur.,.
fVSSAND*». • '^
Morbida
ij
PIERROT
Def.eoa^,..
...triotiôos \ U'ès bien ! qui lui font mal?
■ ' T»llîRROT.
A crier! i ^ .
GASSANDRE.
Bon ! très bien l
, PIERROT, à part.
Boni très bien! onimall
CASSANDRE. ..'
/L-t-ilfeîm? ' .
1 ! I i ' I ' t I ■ ■ <' Il PIERROT^
C'est ^e . te,baflliBîîi^{,fH, . .
Manger serait £atal à son économie.
PIERROT
, à part.
C'est à la U<?.ii/^e,.J^4r,çi. ;, , ,.., . ., . .,, „ ,.,m ■( -it)
CASSAttDABv tfttttH'leiM^iUi'id'OébitéJ :< '"[ >" n'>
0^ça, toybn^l& rilafiî::. "'I ' ' Ah ! s'ilniangeaitcesoirjnOtrfset'iorisbéaiixidëiAaîhi.i'.'' L'as-tu pas pressen^l'ltHitôia^t taidn^ém'éoïipief '"''' '^
,l'l ■ I ..î'.i/ 1 ril. -1 .'' ;• un I ") ') 't!i{i ÎiIm; ;«1
PIERROT
* ' iHi-riifiifitM ij ]
Il est si faible encor, que j'en aurais eu honte.
GASSANDRE.
Si faible I Pas si faible, il se monte aujourd'hui...
PIERROT
tref
M-. .' MiV'.' 1 "' '•< j!" 'l'i l'I 11 I" 'Il • I V"\t •;iM «'l> ) 1
i. ^•.. I' •.,' ••uÇA?i?AW,P{^^* ,,,,:, T, III, - t|/M^ niU
Eh non' mon çoraptej AJii pow^Jp^i^wv^tre^tïti,
Coma, trismits, tenesme, un ()ôi!ilsquihe va guère...
prtfKR'orT."
CASSANDRE
baiis la langue vulgaire On pourrait appeler son mal... eiicôtej hoh'f On ne peut luvdonBec précisément 08'IIDnf^ La plîysiol(xgifi ql^ lA.paftologie, Symptoniatp|o^iq et séifli,ojogifi, .., .. ...... ■:..•}/
Daprè§ le pronq5t^9 çt^/J^a^q^ip^. ,, ..,., ...., ,,r .., |
Disent que c'est un mal. . . lequel, voilà le hic I
Tu comprends?
PIERROT
Dame, et vous?
CASSANDRE
C'est un mal dejeunesse, Et même assez connu pour qu'on le reconnaisse, Qui sévit — quand on a vfngt ans 'comme il les a : Amê^iVé^éHs ûrûor ft-audUlbàa. ' ' "^ ''' Tu comprends?
Dame, et vous ?
CASSANDAB.
Pour mol, la chose est claire.
AperccTant Isabelle qui entre.
Ma femme !
OCTAVE, à part.
Elle!
GASSANDRE, tenant toujours la main d'Octare.
On dirait que le pouls s'accélère, Il paraît agité.
PIERROT
Sans le dire en latin, Il grouille comme ça, du soir jusqu'au matin. Et même à ce propos...
CASSANDRE, à I$abçUe qpil est descendue près de lui.
iilil c'est VOUS, Isabelle
LB NAECOTIQUB 23