‹ Le chevalier Trumeau: comédie en un acte, en versChapitre 100 sur 143 · V. f M.,!. "'tiiAsSÀ'îfft'rfi, nktrant · texte numérisé non relu

V. f M.,!. "'tiiAsSÀ'îfft'rfi, nktrant

Je per^fôis deé ^ fleurs singulières ici. '

P I E R R 1 , ' ëâôhàn't % panier.

C'est quël(îii'eaii (!eéei«ettr...((iB Umhe (f Hilh^îé.Vj"

CASSANDRE

Non, c est plutôt... de l'ail.

PIERROT

Quelle plaisanterie!

CASSANDRE

C'est comme un relent de... gigot...

P I E R R 1 ] l'entraJi^ntlTè'j'OctaTe.

Venez le voir.

•| jf «I / y -^^ / ' î ■ 'I .! : i'[ i // T ^»» CASSANDRE.

' î ' i / ! îl .' |/

Eh bien, Monsieur... ilonsieur! êtes-vous mieux, ce soir?

^ RIERR^OT,.. , ,, .

Il ne vous entend pas. . - :.: ... i... . • .i ' !

Gissandrc écorte les courcrtures çt découTrelc visage d'Octare. . .,^, ,^j ,,, .. ..J^A^rifETTE.

. OM ! 3Ho!î§içnr^ fluel dommage I Un jeune homme si doux et beau c^m|ne upe if}}!\^} ,|

. C.AS8,A?ÎDRE, ., , ,,

Q"® ft!?.:f.^l}^> îîWi^e» <>f qw B,e,t'e>|. iwk*-frf ?..., u »

Secouant légèrement O.^lave.

Répondez-moi! Monsieur! Il para U abattu, , ., . /

MARINETTE • . ■ i

n dort.

i8 LK KARCOTIQUE

GASSANDRB.

Toi, va-t-en voir si l'on heurte à la porte.

HARINETTE.

Puisqu'il n'y vient jamais de malade, qu'importe !

CASSANDRE, la chassant.

Il m'importe si bien, carogne!..

A Pierrot, quand elle s'est sanyée.

Elle a raison, On ne meurt plus, Pierrot.

PIBRROt.

C'est la morte saison.

GASSANDRE, examinant le malade .

Et que ressent ton maître ?

PIERROT, montrant son estomac.

Il sent là comme un vide.

GASSANDRE.

Don!

Mais énorme !

PIERROT

LB NARCOTIQUE i\)

1 lui 1 il I U *,A A ,î — Hf

Boni

CASSÀNDUfi. ~ " "

Biônfl '

r'BïtROt.

TJtie langueur.,.

fVSSAND*». • '^

Morbida

ij

PIERROT

Def.eoa^,..

...triotiôos \ U'ès bien ! qui lui font mal?

■ ' T»llîRROT.

A crier! i ^ .

GASSANDRE.

Bon ! très bien l

, PIERROT, à part.

Boni très bien! onimall

CASSANDRE. ..'

/L-t-ilfeîm? ' .

1 ! I i ' I ' t I ■ ■ <' Il PIERROT^

C'est ^e . te,baflliBîîi^{,fH, . .

Manger serait £atal à son économie.

PIERROT

, à part.

C'est à la U<?.ii/^e,.J^4r,çi. ;, , ,.., . ., . .,, „ ,.,m ■( -it)

CASSAttDABv tfttttH'leiM^iUi'id'OébitéJ :< '"[ >" n'>

0^ça, toybn^l& rilafiî::. "'I ' ' Ah ! s'ilniangeaitcesoirjnOtrfset'iorisbéaiixidëiAaîhi.i'.'' L'as-tu pas pressen^l'ltHitôia^t taidn^ém'éoïipief '"''' '^

,l'l ■ I ..î'.i/ 1 ril. -1 .'' ;• un I ") ') 't!i{i ÎiIm; ;«1

PIERROT

* ' iHi-riifiifitM ij ]

Il est si faible encor, que j'en aurais eu honte.

GASSANDRE.

Si faible I Pas si faible, il se monte aujourd'hui...

PIERROT

tref

M-. .' MiV'.' 1 "' '•< j!" 'l'i l'I 11 I" 'Il • I V"\t •;iM «'l> ) 1

i. ^•.. I' •.,' ••uÇA?i?AW,P{^^* ,,,,:, T, III, - t|/M^ niU

Eh non' mon çoraptej AJii pow^Jp^i^wv^tre^tïti,

Coma, trismits, tenesme, un ()ôi!ilsquihe va guère...

prtfKR'orT."

CASSANDRE

baiis la langue vulgaire On pourrait appeler son mal... eiicôtej hoh'f On ne peut luvdonBec précisément 08'IIDnf^ La plîysiol(xgifi ql^ lA.paftologie, Symptoniatp|o^iq et séifli,ojogifi, .., .. ...... ■:..•}/

Daprè§ le pronq5t^9 çt^/J^a^q^ip^. ,, ..,., ...., ,,r .., |

Disent que c'est un mal. . . lequel, voilà le hic I

Tu comprends?

PIERROT

Dame, et vous?

CASSANDRE

C'est un mal dejeunesse, Et même assez connu pour qu'on le reconnaisse, Qui sévit — quand on a vfngt ans 'comme il les a : Amê^iVé^éHs ûrûor ft-audUlbàa. ' ' "^ ''' Tu comprends?

Dame, et vous ?

CASSANDAB.

Pour mol, la chose est claire.

AperccTant Isabelle qui entre.

Ma femme !

OCTAVE, à part.

Elle!

GASSANDRE, tenant toujours la main d'Octare.

On dirait que le pouls s'accélère, Il paraît agité.

PIERROT

Sans le dire en latin, Il grouille comme ça, du soir jusqu'au matin. Et même à ce propos...

CASSANDRE, à I$abçUe qpil est descendue près de lui.

iilil c'est VOUS, Isabelle

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