‹ Le chevalier Trumeau: comédie en un acte, en versChapitre 101 sur 143 · CA&SAN&«B · texte numérisé non relu

CA&SAN&«B

. IlesÉ -îj Comme il sera demain, comme il était la veille.

ISABELLE

Pauvre jeune homme!

CASSANDRE

Eh! mais, le voilà qui s'éveille...

A Octave.

.... : I . . ; ■ • ' ' ; ' ! •'''il, i • •

Eh bien ?

OCTA V.ïl,,.il'u|ïe viux faibL*.

Je me sens piiçux,.

Il feint d'o percevoir Isabelle et va pour se tever. ,

Âh ! madame, pardon !

CASSANDRE, le faisant recoucher.

Voulez-vous bien rester! un malade! allons donc!

,.. ,„ ,,rpCT AVE, résistant.

Au moia3, peM)fil/(ez;i-m&1..4 <. • n. /c -iiu^'i ^

CASSANDRE) le recouchant • i. «.. lU «<

V < Je 118 .(V€ui rien permettre.

Quaàd^èl médecin parle on n'a qu'à se soumeltre.

OCTAVE, furieux, à part.

Je ne sais à quoi tient...

CASSANDRE, mettant la tête sur sa poitrine.

Ne bougez pas! J'entends Là, depuis quelques jours, des bruits inquiétants

Toc! toc! toc! liens Pierrot! écoute le malade.

Pierrot essaie de mettre sa tôte aussi sur la poitrine d'Octave

qui le «poussé. '

OC'TAYÈ." " ■ " ■'■

Au diable! > " '

lit, Il '..ij • .1 .1 I' :/

PIERROT

C'est le cœur qui bat...

'*'" "' dctave lui donne un énorme coup do pied!

' ■ Oh!... la chamade!

A Isabelle^ l'invitant à écouter ausil 1» mtTtaaei • • " -"

.31 madame.. V .■.!'.,

■ I s A B E L LT. y 'l)oissant las yeux .

Oh! Pierrot l

26 LE 7IAKC0TIQCB

CA88AHDRB, ngaitiMt Octiiv fâ

Sysièmedél Faeies mbeseent et poob léitéré...

Demain! fkarâi recours à la [^Uébofomie.

Pour «njonnlTuili^ hMJièlg. JL <fflii>f feoaper, ma mie.

FIBEEOT, orêtm

Monsieur, auparavant, j'aurais, à son propos,

A TOUS dire en secret, qaétqôe diose en deux mots.

IIManié; cét^ébdiftit âfilér^lé dtalad^

A (aire en son jardin 4iP'lPWr ie promenade.

D est bien excité: " ■ ' '" *

^0 G T A T B , <rahe Toix failtlie.

Et mon yalet, docteur, Vous comptera l^argent dont' je suis débitean

/iii'îV.'fî.ri't.'t £!'.>/

CASSANDRE

Ahl... SOitl'H' •••. i- j.'J 'n II .ip i^.îi.i iiJ -'•^d ;u'i

(Pierrot et Isabelle font leTer OctaTe (tidtipMnAsIoblâl mt.

d'ItobeUe.}

PIERROT, à Octave.

Appuyez-vous !

ippuy

é'ididèb 9fn

. A Isabell

. A Isabelle. . ...

Vous souffres^?. ,, ., ...... , . , ^

Isabelle et Octave se mettent lentement en marche.

OCTAVE

Voufi VOUS en guériç(^^ ^ , ^ ;. , -,

OCTAVE, tendremen^j.-.^ ^..^.^ 1^3 |,

Si j'en étais cuéri,

Je souffrirais bien plus!

,"ii!OJO()b ,Joiov noffî O ,,, PIERROT, à part.

Voilà Taoïphigoari.

.1 fl f I ^ A fei « / CASSANDRE, qni pendant ce temps a cherché dan.s set

poches un papier qu'il en tire à la fin; tioë. . .1 il A

A Isabelle et à Octare.

Un tour, un seul, pas davantage.

PIERROT, bas à Octave.

Plus de gestes, monsieur, et moins de bavardage I

I I - ij t * » »

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