SCÈNE XIII
PUERROT .cul, puis OCTAVE»
PIBBHOT.
£t iDaintenAMf alUottâî hAter notre «Bmoureai.« - Ouf! qu'on a donc de mal à taire des heureux 1
Oclovo entre, toujours dans sa robe de chambre.
Ahl vous!.. .Comment! toujours velu de mêiii3 sorte î.i Et votre haKif, monsîëtïrt'
OCTAVE, entr'ouirnmt ««t robe. ■ • '
Mon habit, je le porte Sous ma robe, et je veux le montrer, seulement Plus tard, quand je verrai qu'est venu le moment.
PIERROT
Soit!
OCTAVE
Pourvu qu'à l'aspect de ma métamorphose
Isabelle en courroux...
PIERROT
Pas pour si peu de chose !
Et vous lui plairez plus, cela n'est pas douteux, Marquis et bien portant, que pauvre et marmiteux. Puis les femmes, avec leur petit air tartufe, Vous flairent un amant comme un goinfre une truffe. On vous flaire! Et d'ailleurs, aux cas désespérés, J*ai mon philtre.
OCTAVE
Comment?
PIERROT
Vous verrez 1 vous verrez!
La voilà! je l'entends! Monsieur, dans l'occurrence, Rappelez-vous le mot d'un maître en éloquence, C'est que le grand moyen de persuasion C'est l'action, monsieur, l'action, l'action! Vite! recouchez-vous, en attendant. C'est elle!