‹ Le chevalier Trumeau: comédie en un acte, en versChapitre 33 sur 143 · LOUIS DE NOHANT, JEANNE · texte numérisé non relu

LOUIS DE NOHANT, JEANNE

LOUIS

Chère Jeanne! Comment vous sentez-vous ? Êtes-vous un peu remise? Mon Dieu! mon Dieu! Nous avions échappé à tout et à tous... Il îàMi que ce maudit accident... Vous avez bien

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froid, n'estp-ce pas?.». Deux lieues par ce ventl dansée costume I

JEANNE

Je me suis évadée comme j'ai pu... Julia m'épiait...

LOUIS

Ohl cette femme!... Mais aussi pourquoi lui confier?...

JEANNE

Il m*a plu de partir ainsi, du reste, de ne rien emporter de rhorrible passé... Pourtant, je n'en ai pas tout laissé... Voyez!

(BUe tire de ta poêha oo petit paquet qu'eUe loi montre.)

LOUIS, même Jeu.

Mes lettres!... Tenez! voyez tes vôtres et votre portrait, et tous mes ebers souvenirs; je ne les ai point oubliés non plus» moi.

JEANNE

Combien de temps cette aubergiste dit-elle qu'il nous faut incore ?

LOUIS

Une demi-heure d'ici à la frontière, une demi-heure de la frontière à la station où mon domestique nous attend. Le train passe à deux heures; à cinq, nous pouvons être à Turin. Vous êtes bien fatiguée?

JEANNE

Un peu étourdie, seulement. Mais ne craignez rien. Je serai forte... ainsi, à cinq heures?

Louia.

A cinq heures... c'est-à-dire dans quatre heures, nous serons en Italie !... Comprenez-vous?... Dans quatre heures... Ahl Jeanne!... chère Jeanne!... A moins que ce maudit accident ne nous retarde.

JEANNE

Et dans ce cas?

LOUIS

Ahl dame !... dans ce casi...

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