SCENE VII
LOUIS, JEANNE, PULGHÉRIE, entrant areo qaelqaes effets sur le bras, etCABASSE, on pea après, deirière elle.
LOUIS, à Palchérie.
Ah! cette fois, c'est prôt?... Nous pouvons partir?...
PULGHÉRIE.
Partir?... Ah bien!... Je viens faire votre ïiL
LOUIS
Quelle est cette plaisanterie?... La voiture?...
PULGHÉaiB.
Ahl la voiture I... (Elle pousse son mari qai restait à la porte.) MftîS
allons donc, Cabassel... Voyons donc, parle donal
LOUIS
Qu'y a-t-il encore?
GABASSE.
Il y a... qu'il n'y a pas que le brancard de cassé». • Votre cheval a rué... l'avant-train ne tient plus... Il y en a pour deux heures au moins, et à deux... Voilà ce qu'il y a.
'LOUIS
Mais ce n'est pas possible!
PULGHÉRIE.
£hl que ça fait-il? Quand Batista rentrera, ils vous arrangeront cela. En attendant, la tempête prendra ûd, et vous vous reposerez tranquillement... Je vais faire le lit.
LOUIS, à paru
Ces misérables-Ià veulent nous retenir... (Haat.) Voyons, il faut que nous partions, vous entendez?... il le faut!... Vous devez avoir une charrette, un char à bancs, n'importe quoi ; je
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vous le prends, je vous le loue, je vous llichète, comme vous voudrez.
PULGHÉRIE.
Je n'ai qu'un rau'et, et il est en route.
LOUIS
Mais quand je vous dis... (a cabasse.) Où est la voiture?
JEANNE
Louis...
LOUIS, bas à Jeanne.
C'est que vous ne savez pas... Je vous le cachais... Je ne voulais pas vous inquiéter... on nous suit.
JEANNE, effrayée.
Qui donc?
Ah! cela, je n'en sais rien... Ce que je sais, c'est qu'on nous suit; j'en suis sûr, je l'ai entendu; je l'ai vu. Comprenezvous maintenant qu'il n'y a pas une'miuute à perdre, et qu'il faut... (a Cabasse.) OÙ ovcz-vous mis celte voiture?
GABASSE.
Sous le hangar, là-bas, derrière.
LOUIS, à Cabasse.
Venez... (a Jeanne.) Jeanne... un instant.
JEANNE
Oh! oui, allez, mon ami, allez!... ^
PULGHÉRIE,
Va avec le monsieur, Cabasse.
LOUIS, à Jeanne
Et nous allons partir, je m'en charge... soyez tranquille, (lo.iîs
et Cabasse sortent.)
PULGHBAIB.
Et moi, je reste avec vous, madame, n'ayez peur.