TROISIÈME ÉDITION
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PARIS
CALMANN LÉVY, ÉDITEUR
ANCIENNE Maison mighel lévy frères
3, RUE AURER, 3
Droits de reproduction, de traduction et de représenta ion réserves.
R^IRSONNAGES
ANGÉLIQUE
LUCIE
M"** RfilCHBMBBRG.
Samary.
Un petit salon dans la nuit — Porte à deux battants an fond.
— Fenêtres d'angle A droite et A gauche. — Portes latérales.
— Grande table an milieu, fauteuils, canapé, borno-pouf entre la table ei le mur de gauche. ~ Angélique et Lucie entrent par la porte du fond. — Elles sont en toilette de bal. — Longs ToUes de dentelle encapuchonnant la tête. — Elles tiennent chacune à la main un bougeoir allumé qu'elles posent sucoessivement sur la table A leur première réplique. — La scène f'éolaire. — Oa entend la musique du bal A la cantonade.
ANGËLIQUE, LUCIE.
'ANGÉLIQUB, doulonreuflemeat.
Quel malheur 1
LUCIE, ayec impétuosité.
Dis plutôt quel crime! En pleine joie, En plein bal, sans pitié, voilà qu'on nous renvoie !
2 COM^^nTES
ANGÉLIQUE
Parce que je suis pâle et j'ui i'air languissant.
LOCIK.
Parce que je suis rouge et m'exalte en dansant.
ANGÉLIQUE
La mariée, en vain, a supplié ma mère...
LUCIE
En vain, j'ai câliné, même embrassé mon père... Car c'est mon grand moyen, je l'embrasse et souris; D'ordinaire, ça prend toujours... Ça n'a pas pris I
On entend la musique s'acceotafr un peo.
Eux s*amusentl et nous... Mais que faire, Angélique?
ÀNGÉLIQUl.
Nous coucher.
LUCIE, bondissant.
Aie coucher ! quand j'en tends la musique, Quand tous les bruits d'en bas ravivent mes douleurs, Quand j'ai la fête en moi : les toilettes, les fleurs, La danse!... oh 1 le galop!
ANGÉLIQUE
Et la mazurke lente 1
Et les petits messieurs à la phrase galante : «Mademoiselle», un point, oc II lait bien chaud», un point Et la vaise à deux temps, quand on ne vous voit point l
ANGÉLIQUE
Note qu'on nous fait tort du cotillon, Lucie.
LUCIE, exaspérée.
Sans parler du souper, moi j'ai faim... quelle scie'
ANGÉLIQUE
n était beau ce bal 1
LUCIEt
Ce bal était charmant i C'était même le seul agréable moment D'un mariage béte.
ANGÉLIQUE
Oh I Lucie...
'ri
4 cov^.niFs
LUCIE
Oui, très béte !
Épouser un vieux veuf I
ANGÉLIQUE
Pas vieux*
Mais quelle tète f Aussi la mariée en poussait des hélas !...
Ah ! c'est moi, ce jour-là, qui ne pleurerai pas !
ANGÉLIQUE
Qui le sait?
LUCIE
En tous cas, que je rie ou je pleure.
Bien fin qui me fera coucher d'aussi bonne heuro... Mon Dieu 1 que je voudrais qu'aujourd'hui fùX ce jdiir ' Et toi ?
ANGÉLIQUE, doucement.
J'obéirai Ior:fque viendra mon tour.
LUCIE, rimltant.
Lorsque viendra mon tour... Oh! cet air de victimr..
Voyons... entre nous deux, dis tr pensée iutinie: Quel uiari voudrais-tu ?
ANGÉLIQUE
Mais d'abord, Je prétends Qu'avant de m'épouser 11 m'aime, et très longtemps; Qu'il s*occupe de moi sans cesse, qu'il m'écrive, Que partout et toujours il soit là quand j'arrive. Et ne m'aborde pas avec un air vainqueur, Mais, de loin, me regarde...
Une main sur le cœur!...
Bran ou blond?
ANGÉLIQUE
Brun I
LUCIE
Moi, blond 1
ANGÉLIQUE
paie comme la ueige.
LUCIE
Bt que veux-tu qu'il soit dans le monde?
- iï ^ ^ ~\
COMéniRS
ANGELIQ
Que sais-je I
LUCIE
Moi, je voudrais qu'il fût général 1
ANGÉLIQUE
C'est bien vieux.
Pas toujours ! Et d'ailleurs il m'en aimerait mieux.
ANGÉLIQUE
Et puis tous ces soldats... Ils sont autoritaires...
LUCIE
Pour leurs femmes? jamais ! Très doux, les militairesl Vois mon oncle Viellond. son grand cordon au cou; Ma tanle vous le fait trotter comme un toutou! Et nest-ce pas gentil, faibles comme nous sommes, De i.iire trembler ceux qui tont trembler les hommes? Et leur noble uniforme où le plus laid est beau; L'épnulelte étoilée et la plume au chapeau l Et leurs aides de camp, pomponnés, flairant l'ambre, Et plus obéissants que des femmes de chambre...
Et la musique ! et le drapeau du régiment £t le canon qu'on tire à leur enterrement
ANGÉLIQUE
Es-tu folle ! Pour moi, j*aimerais un poète, Un coureur d'idéal, oui, quelque âme inquiète. Et qui, dans de beaux vers...
LUCIE, plaintivement.
Oh ! des vers l oh I pourquoi ?
ANGÉLIQUE
Pour me parler d'amour et de ciel...
LUCIE
Et de toil...
Ce vSerait bien plus gai de passer la revue.
ANGÉLIQUE
I,e scir, par la forêt vaguement entrevue,
Nous irions, tous deux seuls et rêveurs, à pas lents...
LUCIE
Bè ! Bè ! Vous auriez l'air de deux moutons bébnts ; Ton poète est malade et ta forêt sinistre...
8 COMÉDIKS
A deluut d'un soldat, j'aimerais un minfstre.
ANGÉLIQUE
.Un ministre aujourd'hui l'est si brièyement.
LUCIE
Ou bien un diplomate.
ANGÉLIQUE
Oli! ma chère... ossoinmiMt !
LUCIE
Enfin quelqu'un qui soit. ..quelqu'un dont je me flatte... Un juge!
ANGÉLIQUE
Enoor bien vieux I
LUCIE
C'est si beau , l'éwi rl;> t p !
ANG^.MQUB.
Dire qu'on ne snil pns lequel sera l'époux!
Que cet être attendu, dont le nom seul est doux, Celui qui vous dim le premier: « Je vous aime! » Qui nous prendra pour lui d'un mot, d'un regard même.
Et nous emmènera, notre main dans sa main,
Où? qui le peut savoir? quand? peut-être demain I
En qui tout l'avenir de notre cœur repose.
Sur l'idéal charmant duquel à peine on ose
Lever les yeux du rêve et dont on parle bas,
L'ami, le maître, enfin... on ne le connaît pas!...
C'est effrayant, Lucie !
La musique ceue.
Oh ! bien, si c'est on maître, C'est bien plus effrayant encor de le connaître! Moi, qui j'épouserai, je l'ignore; en tous cas. Je sais, mais très bien, qui je n'épouserai pas : C'est un monsieur pareil au héros de la fête D'aujourd'hui.. é Non! ce veuf! as-tu vu cette tète?
ANGÉLIQUE
tl a l'air d'être bon.
LUClà.
C'est la beauté des vieux !
Son ! Il fdut être beau ! Mais lui ? quel nez ! quels yeux ! Et frisé I Pourquoi donc l'homme a-t-il cette rage
iO COMÉDIES
De se faire friser le jour du mariage ?...
Et ce cou rouge et nu comme un cou de dindoo,
Et ce tic de toujours vous demander pardon,
Et cet air effaré devant sa belle-mère !
Déjà I... Dis donc, as-tu remarqué, quand le maire
A dit : « La femme doit obéir au mari »,
Il s'est fait un silence !.. Et personne n'a ri I
Les dames ont pris Tair de quelqu'un qui se choque
Et mon onde a grogné tout bas : « Oui, je t'en moque ! »
ANGÉLIQUE
C'est dans la loi ; tu sais, d'ailleurs, quoi de plus doux: Aimer, c'est obéir.
Pour rhomme t pafl pour nous !
t'our une femme, aimer, ça veut dire qu'on l'aime. La mariée, au fond, l'a bien compris de même, Va ! Moi, j'ai vu cela d'abord rien qu'à son « oui ». Un petit « oui » tout sec... Et son veuf! Inouï!... flcOui, Monsieur.» S'il n'a pas pleuré, c'était toutcommei « Oui, Monsieur* »
ANGÉLIQUB.
n était intimidé, pauvre homme 1
LUCIE
De quoi î de dire un a oui »? Le maire est son fermier : D'ailleurs, puisqu'il est veuf, ce n'est pas le premier.
ANGÉLIQUE
Ah ! c'est que ce mot-là, pense donc, est si grave. .. Nous verrons bien comment tu le diras, toi, brave!
LUCIE
Moi? Ahl moi, je ferai carrément mon devoir,
Je ne glousserai pas mon a oui », moi ! Veux-tu voir,
Tout de suite?
ANGÉLIQUE
Mais non.
Mais si ! ce sera drôle 1...
Si ! — nous nous marierons chacune, à tour de rôle... Nous avons ce qu*ii faut ici pour le décor :
Une salle, une table et puis... quoi donc encor?
Elle chcrel)e autour d'elle et arrange les meubles A mesure qu*eU«
les nomme.
12 COMÏ^OIBS
Lesdeux fiiuteuils, le livre.. .Ahl bieii,oui,maisle buste?
EUe pread an baste de Minerve sur la cheminée et Ta le poser sur an support Tide derrière la table.
Je l'ai ! La ressemblance est très faiblement juste... Minerve I Oh ! si souvent on en change. . . Voilà !
Elle indique le deTant de la table où sont les foutenilt.
La fiancée, ici ! c'est toi 1 le maire, là...
Elle indique le derrière de la table, du côté du mur. C'est ce gros pouf, tu vois ?
Bile passe autour de la borne-pouf qui est entre le mur et la table ion Toile de dentelle.
Avec l'écharpe au ventre. . .
Ou plutôt, non ! c'est moi, le maire...
KUe recule le pouf, roule l'écharpe autour d'elle et s'installe
deTant la table.
ANGÉLIQUE
Et si l'on entre .
LUCIE
Que non !
Prenant une Toix d'homme.
Mademoiselle 1 Hum ! Hum 1 Consentez-vous
A prendre.. .enfin... Monsieur... Ta Italta pourépoux?
SUeaee.
Va, donc 1
ANGÉLIQUE
Je n'ose pas.
LUCIE
Mais personne n'écoute.
ANGÉLIQUE, doucement.
Oui, Monsieur.
LUCIE
Oh ! ce oui / l'on dirait qu'il te coûte I Ce n'est pas ça du tout I tiens ! prends ma place ! à moi !
Angélique pane derrière la table. Lucie passe dorant.
Et sois majestueuse et fière, étant la Loi ! Tu vas voir...
Elle mime ce qu'elle dit.
Moi d'abord, au mot a mademoiselle», Je baisse les yeux, bien ! laissant la kyrielle Aller jusqu'à la fin sans autre mouvement, Quand c'est fait, jem^incline... Oh I mais légèrement. Et je réponds... Allons, parle! tu vas comprendre.
ANGÉLIQUE, fusant la groste Toi x«
Mademoiselle...
14 COKAoIBS
LUCIB, baioant les yeax.
Là!
ANGÉLIQUE
Consentez-Yous à prendre..
Taltaltal poor époux?
LUCIB, iDOilne un pea la tête, la reièTa et trèi hant :
Oai, Monsieur!
^ ANGÉLIQUE, scapdaUaèe.
Trop hardi!
LUCIE
Un ou\ n'est pas un wm^ on dit ce que Ton dit. D'ailleurs, ces clioses-là sur moi n*ont pas de prise. Où j'aurai vraiment peur, mais peur ! c'est à l'église ! On entend la musique qui reprend douoemeat-
ANGÉLIQUE
Oh I cette grande porte ouverte à deux battants, Ce Dieu qui semble dire : Entrez ! je vous attends Ces cloches en gailé sonnant leurs tintamarres, Le tonnerre de l'orgue éclatant en fanfares.
PENDANT LE BAL l5
Cette grave douceur des chants religieux
Qui vous serrent le cœur et vous mouillent les yeux,
Toutes ces gi*andes voix des grandes cathédrales !
Jusqu'aux cierges avec leurs clartés sidérales,
Dans ce ciel de la nef aux ors éblouissants,
Un ciel d'apothéose où des blancheurs d'encens
Montent comme un nuage ou comme la pensée...
Et puis ce monde enQn, cette foule pressée
Qui vous cherche... oh ! d'abord je me trouverais mal|
Je mourrais !
LUCIE
Tu mourrais? Ohl pas avant le bail Aucune femme encor n'a fait cette folle ; Qu^que chose soutient !.. La toilette est jolie !
ANGÉLIQUE
Oh 1 mais rien qu'à poser le pied sur ce tapis, Lorsque l'on entre..
LUCIE
Et quand on sort.. Ah I c'est bien pisi Quand on entre d'abord, c'est au bras d'un ancêtre. On est firalche, on est belle, ou, du moins, on croit rétre»
16 COMiDIBS
ANGÉLIQUE
Du pairis à Fautel, pense à ce long chemin!
LUCIE
C'est moins que rien cela I Tiens I donne-moi la main.«.
EUe la prend par la main.
Je suis l'ancêtre. Boum! Boum! Boum! La cloche sonne... ANOÉLIQUJi, monU-aot d'un geste effirayé une feule imaginaire.
Mais tout ce monde-là?.. .
LUCIE
Tout ce monde ou personne, Que t'importe? as-tu pas un grand voile? et baissé ?
Elle loi arrange son yolle comme un TOila ds mariée*
Là! H^ arche maintenant.
Angélique marchât
Oh! d'un pas moins presse D'un pas coulant et souple et que rythme la soie.*. Gomme ça.
Elle marche seule derant ellot Pas plus vite... il faut bien qu'on te voie*
Angélique marche comme elle.
PBNDANT LE BAL 17
Ti^ bien !.. Non I je te dis, ce n'est rien qued'entrer;
La musique cesse.
Mais sortir I oh ! sortir quand l'on vient de pleurer, Que le voile est levé, la tête découverte.
Que l'on est décoiffée et cramoisie ou verte! Et que, pour voir la femme au bras de son mari, Tout un peuple effronté, turbulent, ahuri.
S'étouffe autour de vous... quelle ûgure faii*e? Et dans la sacristie encore... quelle affaire ! Être gaie... Est-ce bien ? Être grave... Est-ce mieaxY Et tous ces inconnus bavards et curieux, A qui, sans les entendre, il faut pourtant répondre. Et les gens à conseils, et la dame hypocondre Qui, de votre bonheur, vous fait bien compliment, Mais ne vous cache pas qu'il dure rarement ; Et ceux dont la figure étonnée et polie Porte écrits ces deux mots terribles : pas jolie ! Et votre mère en pleurs qui rit ou fait semblant, Le teint trop échauffé sous un chapeau trop blanc 1 Et ce qu'on vous embrasse et j'embrasse ! et j'embrasse ! Les vieux surtout ! les vieux ! allez donc I Pas de grâce ! Et l'on vous dit «madame» avec l'air triomphant,
18 COKËniES
Et l'on pousse et l'on crie, et l'air est étouffant,
C'était le mariage et ça devient la noce,
Jusqu'aux gens de maison qui sont là... C'est atroeol
ANGÉLIQUE
Oui, c'est un jour bien triste, en somme, que ce jour Oii chacun vient fouiller dans notre cher amour, En compte les trésors, critique ou s'émerveille. Traite notre âme enfin comme notre corbeille... C'est ù se marier bien loin, dans un dé.serl!
LUCIE
Ça manquerait d'orchestre...
On entend jouer une rnlsc.
Écoute 1
ANGÉLIQUE
A quoi ça sert ?
Uno valse !
Qu'importe l
PRNDAIHT LE BAL il
LUCIE
Oh ! mais ta n'es pas gaie!
Elle écoate.
Je t'en prie I oh 1 valsons !
Elle ra prendre par la taille Angélique qni se défend mollement.
ANGÉLIQUE
Non I je suis fatiguée...
LUCIE, insistant.
Tu ne le serais pas si nous étions au bal...
Allons, invitez-moi, voyons, mon général!
ANGÉLIQUE
Non!
LUCIE, l'entralnanL
Vous pourrez bien faire un tour ou deux !
ANGÉLIQUE, cédant.
J'en doute.
Elles valsent.
LUCIE, tout en valsant.
Qa*est-co que c'est que ça? Vous ayez donc la goutte?
20 COWÉMIBS
La ! La I La ! La ! C'est bien, tu tiens le mooTement ! . . . On dirait que l'on a des ailes... C'est charmant! On sent ce doux vertige aux angoisses étranges Que doivent sentir seuls les oiseaux — ou les anges!.. . Oh ! que c'est amusant ! On plane I On n'est plus soi ! Est-ce moi qui te mène, Angèle, ou si c'est toi?...
ANGÉLIQUE, tout en Taisant.
Assez!
LUCIB, demAne.
Non ! Non ! Encore !
ANGÉLIQUS, de rnèma.
Assez 1
LUCIE, de même.
Comment ! tu bâilles?
A ! général, voilà le fruit de vos batailles !
ANGÉLIQUE, se dégageant et ae laissant tomber tur le
canapé.
GrAce ! Je n*en puis plus !
LUCIE
Ce serait inhumain
D'insister. Mai j'irais ainsi jusqu'à demain. ANGAlIQUB, pr«aant MB bougeoir.
Moi, je Tais me coucher.
LUGIB.
Quelle heure peut-il être?
On n'a ni montre ni pendule... Ah 1 la fenêtre. . .
BUe Ta à la fonètre at foullTa la ridaaa.
Tiens 1
ANOAliquB, allant à la CeiiMra auML Quoi donc?
lÙcib.
Tu Tois bien ce liseré rermeil Tout au bord de la nuit I Eh 1 bien, c'est le soleiL
BUe Ta prendre aiuel ton boageoir.
ANGÉLIQUE, bàmant.
J'aime mieux que ce soit une autre qu'on marie.
LUCIB.
Ah! ce baby! Dodo! Dodo!...
Ella remhrasM.
COMÉDIES
ANGÉLIQUE, 1 embrassant aussi.
Bonsoir, chérie.
Elle Ta yen la porte de droite.
LUCIE, all..rt tcts la porte de gauche.
Comment dis-tu? bonsoir!... tu peux dire bonjour!
ANGÉLIQUE, à «a portc cntr'ouverte et se retournant.
Rêve de mariage l
LUCIE, de mûme, lui envoyant un baiser.
Et toi, rêve d'amour!
Elles sorlen.. — La musique continue doucement Jusqu'au baisser du rijéou.
riN DE PENDANT LE BAL.
Paris. — Typ. Ch. Unsimgbr, 83, rue du Bac
Reprétantée pour U première fois, A Peritt wm It
le »# lévrier \%i%
.CALMANN. LBYT, ÉDITEUR
DU vftvB auteur:
L^AGs iNtntAT, comédie ea trois actes, en prose.
L^AUTUE Moiip, comédie en on acte, en prose.
IX 1MKFAK19 poésie dite par IL Delannay, sor la scène dn TVâtre-Français •
XM mnxnm. otaruir, comédie en denz actes, en Ters.
L^snifciUiB, coméôie en on acte.
UB VAUX iifaA6B% oomédîe en quatre actes, en ^ers.
niiixn, tragédie bourgeoise en trois actes, en ^rers.
iM MoxDB OU L*oN s'amisb, oomédio en on acte, en prose.
iM MTR lOTOTm, oomédîe en deux actes, en vers.
IX rARAsiTB, comédie ^ nn acte, en vers.
HTtTx pLuiB..«, comédie ^ nn acte, en prose.
miiitB roua la ntAMcx, poème dit par MQ> Favart snr la scène du niéàtro-Ftançais.
iM SBGOND MoumoRT, oomédio en trois actes, en yers.
AMOURS rr HAmBS,'un Tolnroe.
tSS PARA9ITES, UU TOlumO.
F. Âoreau — Imprimerie de Ltgaj.
COMEDIE