SCÈNE HUITIÈME
GASTON, loi embrassant les mains avec frénésie.
Oh ! madame Nunez, ma petite madame Nunez I
MADAME nUNEZ; recalant.
Eh bien ! voulez-vous rester tranquille? quel gamin ! Je ne dirai rien d'abord.
LEBARON, à Gaston.*
Allons, mon avocat, étes-vous prêt.
GASTON
A l'autre maintenant! Voilà du monde qui vous arrive, (a
madame Nunez.) SoU UOm ?
LE BARON
Gela ne fait rien, nous passerons dans mon cabmet, Paul est là.
GASTON
Comment?
PAUL
Ne vous gênez pas, je suis là.
LE BARON
Allons, venez dans mon cabinet.
U ourre la porte de droite* PAUL.
Oui, ouï, va dans son cabinet.
GASTON**
Allons dans son cabinet I (a madame Nanez.) Ah ! VOUS me le direz, (a part.) Je romprai mon ban. (An baron.) Allons dans TOtre cabinet.
PAUL
C'est cela ! allez ! allez !
ni sortent. Paul les suit des yeux ayeo sollicitude et remonte • MADAME NUNEZ, à la baronne.
Quel grand fou 1 Ah ! vous Tavez invité?
LA BARONNE
Ce n'est pas moi, c*est le baron.
* Paul, le baron, Gaston, Mme Nunez.
** Paul, Mme Nunez, Gaston, le baron»
. •*♦ M«« Nunez, la baronne.
MADAME MUNEZ.
C'est ce que je voulais dire. Comment le trouvez-vous ?
LA BARONNE
Je le trouve impertinent. Voici madame de Bryas et sa cour.
MADAME NUNEZ
Casteljac n'est pas loin.
Mt^cbaote !