‹ Le cheveu blanc comedie en un acte, en proseChapitre 15 sur 19 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

CLOTILDE, seule, agitée, parlant bref. — Avec une expression de crainte.

L’heure des crimes, en effet... Qu’allait-il faire à cette fenêtre?.. Ah! le jardin!.. Il y tient... (Souriant d’un air équivoque.) Le danger ne vient pas de là pourtant... Hélas! que je suis émue!.. J’ai trop hasardé, je le crains... Enfin il est trop tard pour se repentir... 11 me faut du sang-froid et du calme maintenant... pour achever. J’en tremble... Eh bien ! le pis qui puisse m’arriver, c’est d’être encore trompée... ma vie ne sera ni plus ni moins perdue qu’elle ne l’est... ainsi! Qu’est-ce que j’entends? (Elle écoute. ) C’est la voix de M. de Lussac?.. Mon Dieu!., il parle haut... il appelle... (Elle entr’ouvre sa porte avec anxiété; on entend la voix de M. de Lussac qui gronde : — Je vous dis que c’est vous... Taisez-vous !) Qu’est-ce qu’il dit? Oh! le cœur me saute!.. 11 redescend... Voyons... du calme! (Parlant parla porte eutr'ouveetc.) Monsieur... Monsieur ! qu’est*ce qu’il y a , s’il vous iilait? (pemand rcj>araît, tenant son bougeoir d'une main et une clef de l’autre.)

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